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Les plaies de la raie sont le plus souvent

(1) Frijer , Médico-chirurgical Transactions, vol. IV, page 330.

(2) Diss. sistens expérimenta de mutationibus quas materiæ in cavum perilonei ingestæ subeunt. Tubing., 1817.

(3) sicckel’s Archiv. fur die physiologie , vol. IV , «cali. IV.

(4) Subalicr, vol. H, pag 157.

morlelles à cause de l’hémorrhagie abondante à laquelle elles donnent lieu. Le traitement du reste est le même que pour les plaies du foie.

Voyez:

liesse, Alteuburgische Annalen, 182.1.

D. Plaies des reins.

501 . Les plaies des reins peuvent n’affecter que la substance corticale , ou pénétrer jusque dans la substance tubulaire. Dans le premier cas le sang s'écoule par la plaie ; sa direction et sa profondeur peuvent seules faire présumer celte lésion. Dans le second cas il s’écoule de l’urine mêlée an sang. — La douleur est très-vive dans la région du rein; elle s’étend à tout l’abdomen ; le testicule est très-douloureux , et il est spasmodiquement attiré vers l’anneau inguinal ; l’urine qui s’écoule par l'urètre est mêlée à du sang. Lorsque, dans les plaies du rein , le péritoine a été intéressé, l’urine peut s’épancher dans l’abdomen, et y déterminer une inflammation mortelle.

502. Le traitement de ces plaies doit être éminemment antiphlogistique ; la position du malade doit favoriser l’écoulement des liquides. Si l’hémorrhagie persiste , on doit faire des applications froides. Si l’urine est retenue dans la vessie par un caillot de sang qui en ferme la sortie , il faut sonder le malade. — S’il reste une fistule urinaire, toute l’attention doit être portée sur la propreté du malade , et sur l’écoulement libre de l'urine. Dans le plus grand nombre de cas elle est incurable.

E. Plaies de la vessie.

503. La vessie est très-exposée aux plaies lorsqu’elle est remplie, et qu’elle fait saillie au-dessus des pubis. Lorsque , dans ces plaies , le péritoine n’est pas intéressé, et que l’urine s’écoule par la plaie, elles sont en général peu dangereuses. — Outre le traitement antiphlogistique général, il faut introduire dans la vessie ely laisser à demeure une grosse sonde destinée à empêcher l’urine de se porter vers la plaie. Lorsque cette dernière affecte la partie la plus élevée de la vessie, on peut aussi introduire , entre ses lèvres, un morceau de compresse demi-frangée afin de favoriser l'écoulement de l’urine. L’appareil doit être trèsléger, et la plaie ne doit jamais être bouchée dans la crainte d’empêcher l’urine de sortir par là. La position du malade, le débridement de la plaie extérieure, des incisions dès qu’il se manifeste quelque part une tumeur avec fluctuation , peuvent empêcher l’infiltration de l’urine dans le tissu cellulaire, ou la faire cesser lorsque déjà elle existe. L’extraction des corps étrangers introduits par la

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