‹ Traité de chirurgie [electronic resource]Chapitre 77 sur 444 · X. Déchirures des muscles · texte numérisé non relu

X. Déchirures des muscles

Pouleau, Mémoires sur la luxation des muscles, etc., œuvres posthumes. Paris, 1783, vol. II, pag. 277.

(1 ) Mlirsinna, Neue medic.-chirurg. Bcobachtungen. Berlin, 1796, pag. 193.

(2) Journal für Chirurgie und Augenhcilkunde, vol. V, cah. 11, pag. 309, pl. II, III.

1)KS FRACTURES

Béclard, Addit. à l’Anatomie générale de Bichat, pag. 215.

Theden, Von der Flechsenaudehnung der Mnskelfasern neue Bemerkungen, etc., part. II, pag. 195.

Uennemanri’s , Beitraege meklenburgischer Acrzte, ■vol. I, cah. I.

Wardrop , On tlie lacérations of lire fibres of muscles, etc. Medico- chirurg. Transactions, vol. VIII, pag. 278.

Barlow, Case oflaceration of t'ne fibres of tlie gastrocnemins muscle. Edinb. med. and surg. Journal, juillet

526. Une contraction violente et subite des muscles, dans un faux pas, etc., amène souvent la déchirure de quelques fibres , et même du muscle entier. Cet accident arrive facilement dans les inus-

Icles longs et étroits , à l’endroit où ils commencent à devenir tendineux; d’après Wardrop on le rencontre surtout aux muscles du mollet. Les suites de cette déchirure sont une vive douleur qui augmente à chaque mouvement, souvent un enfoncement à 1 endroit où elle a lieu , difficulté ou même impossibilité du mouvement. Les accidens inflammatoires sont souvent très-graves. Il survient une tumeur d’une étendue plus ou moins considérable. Le membre doit être placé dans une posilion telle que le muscle alfeclé soit dans un relâchement complet. On doit chercher à porter les fibres musculaires divisées dans un contact immédiat à l’aide de bandages. Un repos absolu et longtemps continué favorisera la réunion, et un traitement antiphlogistique convenable, surtout par les applications froides, empêchera l’inflammation de se déclarer, ou de se terminer par suppuration si déjà elle existe.

Barlow, qui lui-même a éprouvé cet accident, conseille les saignées abondantes, des applications d’eau cbatide, et le bandage roulé. II regarde un mouvement léger comme favorable, et un repos trop absolu comme nuisible. Les extrémités déchirées ne peuvent, pense- t-il, être mises en contact immédiat , et partant ne peuvent guérir par première intention.

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