C. — GBESOPILLETTE CONGÉnitm
Conformément à la définition que nous avons donnée de nous laisserons de côté !ous les kystes n'ayant pas une origine salîvaire. Ainsi comprise, la greiiouîllellc congénitale es! rare, plus peut-être que ne le croit Millier qui, sur 80000 enfants.
en a relevé i à 5 cas. Il est probable que souvent on a décrit comme grenouilleltes congénitales des kystes séreux multiloculaires avec poche sublinguale.
La grenouillelle congénitale peut être lice soit « une altéra lion des glandes sublinguales, soit a une lésion de la glande de Blandin, soit à une oblitération congénitale de Yostium oni- ]! j" \, .'','■', r hilicale avec rélro-dilatalion du canal de Wharlon. Cette dernière variété
C) Voy. plus haut, p. tf.'>.
ta grenouillelle,
t de beaucoup la plus fréquente
Dans le premier cas, les symptômes se rapprochent de ceux de la gîtnouillette vulgaire, la formation kystique peut alors être bilatérale (voy. fig. 100); dans le deuxième, la tumeur est surtout linguale; dans le dernier, la tumeur ordinairement unilatérale, est oblongue d'avant en arrière à partir du frein; elle est ordinairement transparente et peut, quoique rarement, « compliquer de dilatation de la glande sous-maxillaire. Son volume est variable; aussi peut-elle, dans un certain nombre de cas, déterminer des troubles de 11 succion et de la déglutition.
Le traitement consiste, lors d'occlusion de Yostium ombilicale, dans l'excision du petit mamelon terminal, l'écoulement continu de la salive déterminant la persistance d'un petit orifice fistuleux qui remplace l'ouverture normale oblitérée.