C. — KYSTES
Je n'ai rien à ajouter sur les kystes sébacés, sudoripares (*) et branchiaux. Je viens d'étudier les kystes salivaires et les kystes séreux multiloculaires.
D'après Servier, Verneuil a signalé des kystes ayant pour origne un hygrom d'une petite bourse muqueuse existant quelquefois près des insertions ou le trajet du muscle grand zygomatique.
Les kystes hydatiqaes de la face sont très rares ; leur histoire est établie des observations de Dupuytren, Ricord, O. Weber, Guttmann ('); on ne les diagnostique guère avant la ponction exploratrice. Cette ponction une foi faite, on pourra attendre pendant quelque temps, car elle suffit parfois à b cure, mais on n'hésitera pas trop à pratiquer l'extirpation de la poche.
A la face, les nerfs moteurs sont distincts des nerfs sensilifs, et celle indépendance physiologique se retrouve en pathologie. Mais les symptômes fournis par les nerfs moteurs ne concernent guère le chirurgien. La paralysie faciale n'est importante qu'en séméiologic, en particulier pour les lésions du rocher, de la parotide. Lorsque cette paralysie est ancienne, elle s'accompagne de contracture des muscles innervés par ce nerf et, d'après Duchenne, cela poufrait aller jusqu'à provoquer de la constriction des mâchoires; cas auquel k myotomic serait indiquée.
En somme, c'est seulement contre les douleurs que le chirurgien est appelé à intervenir.