CH.VPITRE V CICATRICES DIFFORMES ET VICIEUSES
Les cicatrices du cou présentent un réel intérêt pour le chirurgien. Diffonnes, elles constituent une infirmité choquante, dans une région toujours en partie
(') Pauly, Goitre et larlicolis spasmodique. Bulletin médifai, déc. 1894.
(*) Dercum, Torticolis spasmodique, etc. Med. and surg. Rep., 1894, p. 59.
(') De Quervain, Le traitement rhir-urgical du torticolis spasmodique par la méthode de Kocher. Semaine méd., 189fi, p. 405.
(*) Merle, Des cicatrices du cou et de leur traitement. Thèse de doct. de Paris, 1869. — FoLLiN et DuPLAY, Patholoç/ie externe, t. V, p. 72. — Gillette, art. Cou du Dict. encyclup. des sciences méd., l" série, t. X.'^I, p. 558. — Spencer Watson, Rétraction cicatricielle après une brûlure du cou. Tlie Practicioner, déc. 18715, p. 417. — Verneuil, Auloplastie. Mémoires de chir., t. I, p. 70, 1877. — Crouzet, Contribution à l'étude des cicatrices. Thèse de doct. de Paris, 1879, n" 137. — Quinlain, Procédé à employer pour éviter les cicatrices consécutives aux abcès du coti. Lancet, 188.'5, t. I, p. 94. — Monod, Chéloïde cicatricielle du cou, Bull, de la Soc. de chir. Paris, 1885, p. 52i. Discussion, suite de robservalion, guérison après extirpation. Ibid., 1885, [). 710. — Morton, Chéloïde envahissante amenant une déformation considérable de la face et du cou. Philad. med. Times, 17 janv. 1885. — Guyard, Du traitement des chéloïdes. Tlièse de doct. de Paris, 188G. — Von H-^cker, Manière de combler les vastes pertes de substances de la peau avec des lambeaux frais, â un ou deux pédicules, pris sur des parties éloignées du corps. Arch. fur klin. Chir., 1888, t. XXXVII, fc. I, p. 91. — Quinqu.vud, Chéloïdes datant de dix-huit mois disparues en quinze jours par des douches sulfureuses chaudes. Ann.
[C. WALTHER