‹ Traité de chirurgie publié sous la direction de Simon Duplay [et] Paul ReclusChapitre 224 sur 260 · MALADIES DES CEIJ.UF.KS ETHMOÏI )ALES · texte numérisé non relu

MALADIES DES CEIJ.UF.KS ETHMOÏI )ALES

sans èlre accompai^ni^H' (l'aucnns syniplomcs subjoclifs (ainsi qu'on l'a oJjservé, surloul dans les liimours à croissance très lente), ou bien on observe de la céphalalgie 1res violenlo (Lucke). Dans la marche ultérieure on rencontre généralonienl des accès épilcplilbrmes. Si la croissance de la tumeur est rapide, la mort suit bientôt, pro(hiito par la mèning-ite ou par un abcès cérébral.

« ijiKilrième pénode. — Dans des lumeui-s malignes, on observe avant l'apparition de la méningite, le développement 'les métastases dans les divers organes.

« Cette division de la marehe dune tumeur du sinus sphénoïdal, en quatre périodes, a une certaine valeur [ir;ilii|i!('. sculciiirul ces p(''iiodes ne sont pas en réalité si bien limitées. »

Dans son relevé des observations des tumeurs du sinus, Berger a trouvé 25 cas où les altérations du corps du sphénoïde avaient entraîné la cécité.

Dans l'examen du fond de l'œil, on avait constaté la m'rrifp optirp/r ou Vntropltie du nerf optique.

« Dans un certain nombre de cas, la tumeur s'était propagée dans le canal du nerf optique, avait entraîné d'abord le resserrement de ce canal, et ensuite la tumeur avait envahi le canal, de façon à ce que ce nerf optique fût séparé en deux parties : une partie intra-orbitaire et une partie intra-crânienne. De même la tumeur peut se propager vers la fente sphénoïdale et produire la paralysie des muscles de l'œil.

CHAPITUE V

Page 1