CHAPITRE IV MALADIES DE LA SCLÉROTIQUE
Les maladies propres à la sclérotique sont très peu nombreuses. Cette membrane, malgré son étendue et son importance comme enveloppe principale de l'œil, n'est presque jamais primitivement affectée.
Parmi les anomalies congénitales qu'on y signale, nous rappellerons les taches pigmentaires observées chez certains sujets. De Wecker fait remarquer qu'on les rencontre plus souvent en France et en Espagne que dans les autres pays. Elles sont surtout fréquentes dans la race nègre. Elles n'ont d'ailleurs rien de commun avec la mélanose.
Les traumatismes de la sclérotique ont été étudiés avec ceux de l'œil eu général.
Les ti(mei(r>< ne prennent jamais naissance dans le tissu même de la sclérotique. Elles apparaissent dans le tissu cellulaire épiscléral ou dans la choroïde et, en se développant, dissocient la sclérotique de dehors en dedans ou de dedans en dehors. C'est principalement au niveau des orifices qui livrent passage aux nerfs et aux vaisseaux que se fait cette dissociation.
Nous n'aurons à décrire que l'inflammation du tissu cellulaire épiscléral, connue sous le nom (W'pisclérite ou de sclérite. Les scléro-choroïdites seront décrites avec les inflammations de la choroïde (voy. le chapitre intitulé Scléronhoroïdite antérieure) .