I.l XATIUNS EN DLIlOr.S
(dorsales)
Variétés communes.
Luxation iscliinli([uc. — (Luxntum Ijasse.)
Luxation iliaciuo. — (Luxation liante.)
Vai'iétés exceplionnelles.
Luxation sur la Inlx'TOsité do l'ichion. —
(Luxation basse.) Luxation dorsale avec \
renvei'someiit ei
hors.
I^uxation oliliquc an- i
térieuro. \
Luxation sus-épineuse.
' avfi, \ ^n de- I
Luxations hautes
LUXATIONS EN DEDANS (OBTURATRn:ES OU PUBIENNES)
Variétés communes.
Luxation oljtui-atri<'e. — i Luxation basse.)
Luxation iiulnenne. — (Luxation haute.)
Va riétés exccpt iun iiclU's.
Luxation périnéale. — (Luxation basse.)
Luxation sous-éi)ineuse. — (Luxation liaule.
Causes. — Les luxations de la hanche j)euvcnt être produites par une violence portant directement sur rarticulation coxo-1'émorale ou agissant indirectement sur elle par lintermédiaire du fémur qui représente un levier. Dans tous les cas. elles nécessitent une force très grande. On les observe chez des terrassiers pris sous des éljoulcments de terre, sur des sujets renversés par des voitures pesamment chargées ou bien à la suite de eluit(^s d'une grande hauteur, etc.
Mécanisme et anatomie pathologique. Toute luxation régulière
secondaire de la liaiielie esl primil i\ emeni soiis-rdlifhn'dicmii'.
Nous él ndierons donc d'aliord cette première phase des divers déplacements, caria luxation conserve (pudipiefois celte [)osilion Iiabit mollement transitoire cl est aloi's dite sous-cotyloïdienne.
Luxations soiis-colijlo'ùJiennes. — La cuisse étant portée dans la ilexion forcée sur le liassin, la tète fémorale fait saillie à la partie inrérieiu'c de lacétabulum et distend la partie inférieure la plus mince, la moins résistante de