G» GANGRÈNE DIABÉTIQUE
Dès le commencement du siècle, on avait publié des observations de gangrènes survenues chez des diabétiques, et les faits de Bardeley, de Pitcairn, de Duucan, de Vogt, de Gaermichel, ne sauraient laisser le moindre doute à cet égard. Mais c'est à Marchai de Calvi(') que revient l'honneur d'avoir montré, en 1852, les rapports qui unissent la glycosurie à certaines mortifications. A partir de ses recherches, les travaux se multiplient; Ghampouillon, Landouzy, Billiard, Musset (^), Charcot(^), Palle(^), Verneuil(=), Ladevèze dans sa thèse de doctorat qui date de 1867, ont tracé de la gangrène diabétique un tableau dont les traits
(') Marciial de Calvi, Des rapports de In gangrène et de la glycosurie. In Gazette deshôpit.. p. 178, 18.V2.
(*) Musset, Sur la gangrène diahélùjue. In Union )ncd., 18.%, 1857, 1859 et 1801.
(^) Charcot, Gaz. hehd., p. 538, 1861.
(*) Palle, Thèse de Paris, 1864.
{^) Verneuil, Bull, de la Soc. de chir., 1867. Gaz. hebd., p. 66i, 1877. Bull, de l'Arad. de rnéd., p. 1461, 1881.
[P BECLPS]