II PREFACE
soiilo, on vorlii d'une obc^issancc ii la rèp^lo d'autant plus méritoire qu'elle est vraiment spontanée : rien ne l'impose, ni hiérarchie, ni autorité, ni sanction «pielconque; chaque auteur est maîlie chez lui, et notre éditeur n'est ([uc le [»lus précieux de nos aides, le plus décidé aux sacrifices pour ]»> iiien de l'ieuvre ct)mmune.
Plus de se})t ans se sont écoulés depuis le jour où l'ut arrêté le programme du Traiti' de chirurgie^ et des vingt-quatre collaborateurs du début, aucun, jtar un rare bonluuir, ne manque encore ù l'entreprise. Les portes de l'Hôpital et de l'Agrégation se sont ouvertes devant les plus jeunes, le Professorat et l'Académie de Médecine en ont élu de plus âgés; tous ont vu s'étendre leur sphère d'activité professionnelle. Aussi pouvons-nous affirmer que ce nouvel ouvrage portera la marque d'une expérience plus mûre et dune plus grande autorité.
Janvier 1897.
Simon DUPLAY. — Paul RECLUS.