‹ Traité de chirurgieChapitre 81 sur 199 · C.i'Mv (II- r;ili(l(im<Mi. (In iiu'scnliM"!'. cio · texte numérisé non relu

C.i'Mv (II- r;ili(l(im<Mi. (In iiu'scnliM"!'. cio

<'.iMi\ lin llidiax cl (In inr<li,'islin 11 —

l'.ii «l(>h()rs lies ifani-iions lym|ili.ili(nies. la lympliadénie pou! dchulor par la raie, par les .vniyudales. par le leslicule. l'iiileslin. l<>s os. !;» peau, la hase de la lani,MU\ plus exreptioniy«»lloinenl par le foie (I eas). le pancréas, elc.

(^) Nous avons enlevé, chez une fenuue. «mi ISS'». .■! l'Iiôpilni Heaujon, des ijfauijlions axillain>s oiTranI lelhMuenl laspecl caséiMix (pie \o doule nexistail jias poin* nous rolaliveiuenl ;'i leur nalure IuIkmcuIcusc : deux ans apr(>s. celle fennne \int nous retrouver avec une récidive dans r,(is>ell(< el un (MUMliissenient des uanirlions du cou. Klle succoniha avec les signes indénial>l(>s d'un iMuplio-sarconie.

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LVMPHAIJKNOMKS.

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On a tenté d'établir analomiquemenl «Ifiix variétés de lymphadénome. un lyiuphntlénome proprement tlit, rt^produisaiil la slriietiire iioniiale du tissu ^anti^lionnaire, et un lyniplnj-Korrunie s"éK)ii<iKml de et' tissu suit par le volume de ses éléments cellulaires, soit par les modiiications diverses du réticulum (*), de là la division de Brousses et (lirardin en lymphadénome à type réjjfulier et lymphadénome à type irré^ulier.

Lymphivlénome à type réyulier. — Au premier appartiennent les cas où les diverses parties constituantes du p^an^lion, tissu réticulé et contenu cellulaire, se développent parallèlement en conservant leurs proportions normales.

Lymphadénome à type irrèijulier. — Dans les lymphadénomes à type irrégulier, la prolifération prédomine sur lun des éléments constituants, soit sur le réticulum qui peut devenir lîbreux, soit sur les cellules qui abondent tantôt petites et rondes (lymphadénome à petites cellules, lymphadénome mou), tantôt grosses et polymorphes (lymphadénome à grosses cellules, lymphosarcomes, sarcome lymphadénoïde.

Tel est, dune façon générale le tissu lymphadénique. Si on l'envisage maintenant au point de vue de ses rapports avec le tissu normal au milieu duquel il se développe, on constate que le plus souvent et spécialement dans les gan-

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Fie. '.'5 el i»>. — Lymphosarcoiue du poumon (consécutif à un lymphosarconie du cou).

glions lymphatiques, le tissu pathologique est dill'us et comme infiltré au milieir des éléments normaux. Les follicules clos sont augmentés de volume, et la substance médullaire du ganglion est en quelque sorte remplacée par la substance corticale » (Lancereaux).

Cette même hypertrophie de la substance folliculeuse se retrouve dans leslymphomes de la rate.

Dans la lytnphailénie intestinale ('), toujours accompagnée de l'altération desganglions mésentériques, les productions apparaissent sous formes de plaques disséminées sur toute la longueur de l'intestin grêle et de dimensions variables (-) ou sous forme d'une tumeur unique ayant pour point de départ soit les follicules clos, soit le tissu lymphoide d'un segment quelconque de la muqueuse ('•) ; celle-ci présente constamment une ulcération profonde. Gilly a raison de noter que, dans toutes ces variétés et quelque considérable que soit l'infdtration des parois, il n'y a pas de réduction du calibre intestinal.

Les tumeurs lymphatiques de l'estomac présentent la plus grande analogie avec celles de l'intestin : ce sont des tumeurs bosselées et molles, iné-

(•) Ttièse de Gilly.

(*) Forme hypeiplasique ilifTuï;e (Gilly).

(') Forme folliculo-hyperlrophique et néoplasique (Gilly).

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