CINÉMATIQUE. SECT. II, CHAP. II
45. Roue dentée et crémaillère. La forme des dents a été étudié à Tarticle 104. On voit dans la figure deux rouleaux qui enfîpêchent la crémaillère de s'écarter de la roue. De plus, pour l'empêcher de se mouvoir parallèlement à Taxe de la roue, on guide ses deux extrémités, ou bien, si Ton n'en guide qu'une, on munit la roue de deux joues entre lesquelles glissent les dents de la crémaillère.
46. Balancier à coulisse et tige guidée à bouton. La figure suflSt pour montrer en quoi consiste ce mécanisme fort simple. La relation variable de la vitesse linéaire de la lige et de la vitesse angulaire du balancier se calcule ainsi que la vitesse de glissement, comme l'explique l'article 82.
47. Balancier à bouton et tige guidée à coulisse, La lignemilieu de la coulisse étant perpendiculaire à la translation de la tige, un point quelconque de celle-ci supposée verticale se meut comme la projection verticale du centre du bouton qui décrit un arc circulaire. Il est utile, pour diminuer Tusure, d'entourer le bouton d'un coulisseau rectangulaire, suivant une indication de l'article 131, page 174.
i8Si. Commnnieation par l'intermédiaire d'mi corps
flexible. — 48- TreuiL Ce mécanisme, très-simple, est bien connu. Sur l'arbre cylindrique et horizontal, mis en mouvement de rotation au moyen d'une manivelle ou d'une roue à cheville, s'enroule une corde qui s'y applique en hélice et dont la partie verticale pendante supporte un fardeau. Le mouvement d'un point de cette partie de la corde est rectiligne, mais non exactement vertical, puisque à chaque tour du treuil ce point s'élève d'une quantité égale à la longueur d'une spire de l'hélice tandis qu'il s'avance horizontalement d'un pas.
49. Double treuil à gorges. Dans le treuil ordinaire dont nous venons de parler, la corde ne peut avoir qu'une longueur limitée par celle du cylindre, à moins qu'elle ne s'y enroule par couches, ce qui fait varier le rapport des vitesses. On évite ces