‹ Traité de cinématiqueChapitre 119 sur 124 · Cmnmiiiileatloii par bielle oa par ane eiirde · texte numérisé non relu

Cmnmiiiileatloii par bielle oa par ane eiirde

li2 et 113. Manivelle ou excentrique circulaire y bielle et tige guidée. — 114. Manivelle, double bielle et joug guidé lié à une tige. Ces mécanismes ont une analogie évidente avec ceux des numéros 88 et 89, art. 194.

115. Deux roues dentées égales, deux bielles égales et un joug menant une tige. Les deux bielles égales sont articulées à égales distances des axes respectifs des deux roues dentées. Si la longueur du joug, mesurée entre ses deux articulations, est égale à la distance des deux axes de rotation, la loi du mouvement de ce joug et de sa tige est la même que dans le cas précédent, mais ici le joug n'a pas besoin d'être guidé.

116. Manivelle tournant uniformémeut et balancier à coulisse et à bielle dont les courses sont de durées inégales. Autour de Taxe O (fig. 127) tourne une manivelle dont le bouton B décrit la circonférence bC'B'C". Ce bouton glisse en même temps dans une coulisse rectiligne BB' faisant* partie d'un balancier qui oscille autour de Taxe A. Au point D ce balancier est articulé avec une bielle DE dont le point E est assujetti à se mouvoir sur la droite E'E". D'après cela, en menant les tan-

MÉCÀNISflES. S"" CLASSE, i^^ (SBNRE. 267

gentes AC' et A€'', on a les deux positions extrêmes de la ligne milieu du balancier et de sa coulisse. Le mouvement étant supposé dans le sens de la flèche, Toscillation de AC en AC'' a lieu pendant le parcours du bouton sur Tare C'B'C", et Foscillation de AC" en AC pendant qu'il parcourt l'arc C'BC'. Quant à la bielle, en faisant AD'=:Aiy'=:AD, puis D'E':= D"E"=:I>E, longueur de cette bidle, on a les positions extrêmes E' et E" de Tarticulation E. Ainsi E'E" est la longueur de la course de la pièce guidée, et les durées des oscillations de E' en E'' et de E" en E' sont proporlionnelles aux arcs CB'C" et C'BC.

Ce mécanisme convient, par exemple, lorsque la pièce guidée porte un outil qui a une plus grande résistance à vaincre dans un sens que dans l'autre.

117. Manivelle et poulie de renvoi. Dans ce mécanisme, que la figure fait immédiatement comprendre, une corde fait fonction de bielle. La théorie de cette disposition se rattache à celle du numéro 144. Ainsi, à chaque instant, le rapport des vitesses angulaires de la poulie et de la manivelle égale celui du rayon de la poulie à la plus courte distance de la corde à Taxe de la manivelle. La longueur de la course alternative de la partie pendante de la corde est égale au double du rayon de la manivelle.

SOI. Comnmnlcatlon par eni^enage intermédiaire. — *

118. Roue à mouvement épicycloidal de Lahire. En O est Taxe de rotation d'un arbre tournant. Une grande roue dentée à dents intérieures est immobile, ayant son plan moyen perpendiculaire à cet axe et son centre sur cette même droite. Sur l'arbre tournant est calée une manivelle dont le bras OC est la moitié du rayon primitif de la grande roue. Sur le bouton dont Taxe est en C est assemblée à frottement doux une seconde roue dentée dont le rayon primitif est égal à OC et qui engrène avec la première^ de manière que le cercle primitif de la petite

268 ailÉXATIQUB. 8IGT. U , CHÀP. O.

roue roule dans le cercle primitif de la grande. On sait (93) que dans ce cas un point quelconque de la circonférence mobile décrit un diamètre de la circonférence fixe. Pour utiliser cette propriété on fixe^ en saillie sur une face latérale de la petite roue, un second bouton dont Taxe passe en un point B de sa circonférence primitive et Ton y articule une bielle qu'on assujettit à passer en un autre point D , sur le prolongement de la droite OB. L'étude de ce mécanisme, plus curieux que pratiquement utile, se réduit à celle de la figure 128 dont toutes les lignes sont dans un même plan. L'articulation B de la bielle décrit le diamètre B'OB", et la distance B'B est parcourue pendant que la manivelle OC décrit Tangle B'Ob. Donc le point B de la tige est à chaque instant la projection sur le diamètre B'B'' du point mobile h situé sur le prolongement de la manivelle 0€ et parcourant la circonférence de la grande roue. C'est la même loi de mouvement qu'on réalise plus simplement aux numéros 102 et 103.

3« fiBHU. TRlKSLAnOI FAElLLfttB A l'aZB DB LA aOTATIOl.

SOS. CoiuBwdeatloB immédiate. — 119. Plateau incliné tournant sur un pivot et tige d galet. La théorie de ce mécanisme est expliquée à l'article 109.

120. Roue à ondes et tige à galet. Si la tige est horizontale^ un ressort oblige la roulette de rester en contact avec la roue; si elle était verticale^ son poids pourrait suflSre.

121. Rainure continue dans un cylindre tournant, et cheville glissante. Cette disposition est analogue à celle du numéro 62 mentionnée à l'article i84. Pour maintenir la cheville glissante dans la rainure qu'elle doit parcourir aux points de croisement, on la munit à son extrémité d'une languette effilée et mobile autour de Taxe de la cheville.

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