MOYENS DE MODIFIER UNE LIAISON DE MOUYEHENTS
20B. Changement de vitesse angulaire par roues dentées» et mancbon d'embrayage. — 135. Axes parallèles, — 136. Axes concourants, — 137. Cas particulier du mécanisme prêcèdent.
Deux arbres dont les axes de rotation sont dans un même plan portent deux paires de roues dentées. Les deux roues A et B qui appartiennent à un de ces arbres y sont calées ; les deux autres, engrenant constamment avec les deux premières, sont folles sur le second arbre, et dans leur intervalle joue un manchon d'embrayage analogue à celui de la figure lâ6, si ce n'est qu'il est double, c'est-à-dire qu*il y a des dents ou saillies sur ses deux bases opposées. Suivant qu'il est engagé à droite OU à gauche, c'est Tuile ou l'autre des deux paires de roues qui fotictionne comme si elle était seule.
Si, cointne au numéro 135, tes deux axes de rotation sont parallèles ou se rencontrent hors de Tîntervalle des deux roues folles, le déplacement du manchon change seulement le rapport des vitesses angulaires sans en altérer le sens ; tandis que si les axes de rotation se rencontrent dans Tintervalle des deux roues folles, comme au numéro 136, le transport du manchon de l'une à Tautre change le sens de la rotation d'Un des arbres, le sens de l'autre restant le même.
Le mécanisme n° 137 n'est qu'un cas particulier du précé-
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dent : c'est celui où les deux roues calées se confondent ou se réduisent à une seule. Dans ce cas, le rapport des deux rotations reste constant, et le sens de l'une d'elles change seu* lement.
Conformément à la remarque faite sur le numéro 126, les dispositions dont il est ici question peuvent être employées de deux manières^ suivant que le moteur oblige de tourner continuellement Tarbre à manchon ou Tarbre des roues calées.
209. Ghani^eiiieiit de vllease anipilaire par le déplacement d'une eoarrole sans fin sar diverses pevlles é^Ales. —
IZ8, Axes parallèles. — 1S9. Axes concourants. Dans la disposition n"" (S8, un même arbre A porte quatre poulies d'égal diamètre et voisines les unes des autres. La première à droite est folle ; la deuxième a est calée immédiatement sur l'arbre ; la troisième b est calée sur un canon ou tube cylindrique tournant librement sur ce même arbre ; la quatrième e est calée sur un deuxième canon qui est moins long que le premier et qui tourne librement sur celui-ci. Sur ce même canon et à côté de la quatrième poulie est calée une roue dentée e' dont la figure représente seulement une coupe; plus loin à gauche est fixée au bout du premier canon une deuxième roue dentée b'^ plus petite que la première ; plus loin encore est calée sur Tarbre même une troisième roue dentée plus petite que la seconde* Sur un second arbre B parallèle au premier sont fixées trois autres roues dentées c", b", a", qui engrènent constamment avec les trois précédemment indiquées, et dont les diamètres varient par conséquent en sens inverse. Une courroie sans fin, mise en mouvement par un tambour non représenté dans la figure, est embrayée tour à tour sur les quatre poulies et fait ainsi varier la vitesse de Tarbre B , celles du tambour et de la poulie embrayée restant la même. Le calcul du rapport variable des vitesses en fonction des rapports des rayons des roues dentées n'offre point de difiîculté.