MALADIES CI, IM A TÉIUQL E S
saisons. Aussi, au gros des chaleurs, pendant que les fièvres rémittentes gastriques bilieuses prédominent, les congestions du foie sont fréquentes, mais elles se dissipent rapidement dès qu’on arrête les accès, c’est la forme hypérémique active. M. Ilaspel s’exprime ainsi sur ce point : « Si nous avons sous les yeux une fièvre intermittente bilieuse, la périodicité sera combattue par le sulfate de quinine, en même temps que nous chercherons à dissiper les concentrations vicieuses qui se sont formées sur le foie, mais le plus ordinairement ces engorgements disparaissent avec la fièvre qui leur a donné naissance. »
S’il advient que quelques accès pernicieux en pareil cas, se terminent par la mort, l’autopsie révèle entre autres lésions, des altérations de couleur, de volume de consistance du foie, et notamment la teinte bronzée, ardoisée, avec congestion hypertrophique, ramollissement, rarement des abcès. Plus tard, chez d’autres malades, sous l’influence des fièvres intermittentes, rémittentes ou dyssentériques, plusieurs fois récidivées, les congestions répétées du foie ont entretenu, dans son parenchyme, un travail morbide latent, qui faisant explosion à un moment donné, se révèle surtout par des frissons caractéristiques, suivis de réaction fébrile, dénotant la formation d’abcès contre lesquels la thérapeutique a bien peu de ressources. Enfin chez certains malades consumés dans le marasme de la cachexie fébrile ou dyssentérique de l’arrière saison, on trouve souvent des abcès du foie dont rien n’avait fait soupçonner l’existence, bien que l’expérience de tous les jours avertisse de la fréquence de leur formation, par une sorte d’hypérémie hypostatique.
« Sur 1 57 décès, dit M. Catteloup (i), arrivés dans notre service d’Oran et de Tlemcen, dans l’espace de 18 mois, et dont à peu près les deux tiers ont eu lieu par suite de la diarrhée ou de la dyssenterie, l’autopsie nous a révélé les altérations hépatiques dont voici le tableau :
Congestions sanguines noires 11
Augmentation de volume avec lissa jaune . . 1
Ramollissement 3
Induration .... 2
Abcès du foie 2u
Altérations de bile A
Atrophie de la vésicule &
Concrétions dans les canaux biliaires. ... 1
Tumeurs enkystées 2
Etat graisseux du foie ~
Couleurs anormales diverses 8
« Toutes ces altérations, dit M. Catteloup, n’ont certainement pas été reconnues pendant la vie, et il ne pouvait en être autrement. Lorsqu en effet lés collections purulentes se creusent de vastes foyers dans le foie, à l’insu du malade et du médecin, sans s’annoncer par des symptômes
(t) Mémoires de médecine militaire , t. LVIII, 18-45.
ELIX INTESTINAUX
DIARRHÉIQUES ET D Y S S E NTÉRJQUES.
caractéi astiques, il n est pas étonnant de méconnaître l’existence d’altéra-
*i°ns ^'en 1H°i|ls graves, sur lesquelles n’a pu se porter l’attention déjà fixée sur d’autres affections. »
Il na sons dii e qu on observe en outre des abcès du foie, par suite de ti aumatisme, contusions, blessures pénétrantes, déchirures 5 par résorption I purulente ou foimation d abcès métastatiques, apres amputations, plaies de tète, etc.
Mais en dehors de ces cas accidentels, l’hépatite 11e s’observe guère qu’à la suite plus ou moins éloignée d’accès de fièvres et de dyssenteries.
Donnons une autre série de faits d’anatomie pathologique du foie, consécutifs aux accès de fièvres pernicieuses.
Nous trouvons dans le Traité des fièvres de M. Maillot, entre autres allégations, les lésions du foie ci-après indiquées et observées à l’hôpital de •Boue (province de Constanline).
Observation ni. Fièvre quotidienne pernicieuse comateuse. Pas de •symptômes spéciaux du côté du foie. A l’autopsie foie rouge, se déchirant facilement, et ressemblant au tissu normal de la rate.
Obs. iv. Fièvre quotidienne pernicieuse délirante. Pas de symptômes abdominaux; à l’autopsie, foie volumineux, jaunâtre, sec, cassant.
Obs. v. Fièvre tierce pernicieuse délirante. Tout l’abdomen était souple et incolore. A l’autopsie, foie énorme gorgé de sang.
Obs. xi. Fièvre quotidienne pernicieuse comateuse. A l’autopsie, le foie «se déchire facilement.
Obs. xii. Fièvre quotidienne pernicieuse délirante. Douleur àl’épigastre; mvie de vomir; langue rouge sèche; soif inextinguible. A l’autopsie foie énorme, jaunâtre, peu consistant, contenant peu de sang.
Obs. xiv. Fièvre double tierce pernicieuse, comateuse. Foie volumineux 3t gorgé de sang.
Obs. xv. Fièvre tierce pernicieuse délirante. A l’autopsie la rate volunineuse a l’aspect d’une pâte de chocolat à l’eau; le foie sans consistance >ffre une altération analogue.
Obs. xvi. Fièvre quotidienne irrégulière, devenue mortelle dans la oériode de froid, — foie gorgé de sang.
Obs. xix. Fièvre quotidienne pernicieuse algide, — foie gorgé de sang. Obs. xxm. Fièvre quotidienne pernicieuse algide, — foie gorgé de •ang.
Obs. xxiv. Fièvre rémittente pernicieuse délirante, — foie décoloré k yanl peu de consistance.
Obs. xxvi 11 . Fièvre pernicieuse comateuse pseudo-continue : le foie se léchire avec beaucoup de facilité.
Obs. xl. Fièvre pernicieuse délirante pseudo-continue, — foie gorgé de
ang.
Obs. XLin. Fièvre pernicieuse algide pseudo-continue. Le foie est con-
estionné, incisé par tranches, il laisse suinter une grande quantité de ang.
O 10 MALADIES CLIMATÉRIQUES
Obs. xliv. Fièvre pernicieuse algide pseudo-continue, — vive douleur épigastrique, — le foie est congestionné et ramolli.
Obs. xlv. Fièvre pernicieuse ictérique algide, pseudo-continue, — peau chaude, sèche, fortement colorée en jaune. Foie volumineux, d’une teinte jaune-verdâtre à l’intérieur.
Obs. xlvi . Fièvre pernicieuse algide pseudo-continue, — foie volumineux gorgé de sang.
Ces diverses altérations de couleur, de volume de consistance du foie, ont été le résultat de congestions brusquement opérées par des accès devenus mortels. Des lésions plus profondes, suite de flux dyssentériques, sont consignées dans un mémoire de M. Calteloup, dont nous résumons les observations (l) :
Obs. vu. Dyssenterie qui a succédé à une diarrhée. Douleur à l’hypochondre, vomissements bilieux opiniâtres, (du 22 septembre au 5 octobre.) — Ictère, progrès incessants de la dyssenterie. Mort le 11. Quatre abcès de la grosseur d’une noix, dans le parenchyme du foie.
Obs. vin. Diarrhée et fièvre depuis plusieurs jours. Pouls à 96; ventre sensible à droite; nausées; vomissements bilieux; augmentation de volume du foie, saignée du bras.
Le 7 août la fièvre persiste. Quatre ventouses. Eau de riz, lavement amylacé opiacé.
Le 15 août la fièvre et les mêmes symptômes se rallument; vomissement bilieux.
Le 5 septembre, frissons et chaleur , ventre saillant à droite.
Le 18 septembre, accès de fièvre aux trois stades; sueurs abondantes. Mort le 19 septembre.
Abcès dans le foie; demi litre de pus (lobe droit); ulcérations dans le gros intestin.
Obs. ix. Diarrhée, symptômes gastro-hépatiques; douleurs, nausées, vomissements; selles sanguinolents ; teinte ictérique ; symptômes de péritonite,— un litre de sérosité floconneuse; abcès du foie que rien n’avait annoncé, — altérations de la dyssenterie.
Obs. x. Diarrhée; neuf jours après fort accès de fièvre bien caractérisé , douleur au foie, teinte ictérique, vomissements bilieux, hoquet. Foie triple de volume, vaste abcès dans le lobe droit.
Obs. xi. Diarrhée — guérison. Peu de temps après fièvre intermittente, quotidienne prolongée et passée rémittente ; abcès dans le lobe droit du foie; rate à l'état normal.
Obs. xli. Dyssenterie aiguë; abcès du foie communiquant avec le duodénum; tubercules pulmonaires.
Obs. xin. Dyssenterie aiguë à la suite de diarrhée; abcès du foie.
Obs. xiv. Dyssenterie aiguë; abcès du foie.
Obs. xv. Dyssenterie adynamique ; abcès du foie.
(1) Mémoires de la médecine militaire, t. LVIII.
FLUX INTESTINAUX DIARRHÉIQUES ET DYSSENTÉR1QUES. 517
Obs. xvi. Dyssenterie aiguë; hépatite avec abcès du foie; large foyer purulent à la base du poumon droit.
Obs. xvn. Hépatite avec abcès, suite de fièvre intermittente.
Obs. xvm. Dyssenterie adynamique; abcès du foie ; destruction de la paroi antérieure du cæcum.
Obs. xix. Dyssenterie chronique, ascite athéromateuse et hydatifère du foie; coque fibreuse de la grosseur du poing, comme ajoutée à la face «supérieure et remplie d’une matière caséiforme; au centre liquide transparent, contenant quatre acéphalocystes dont la plus grosse avait à peine le volume d’une noisette.
Obs. xx. Dyssenterie adynamique avec fausses membranes dans le gros i intestin; kyste volumineux dans le foie, rempli d’une matière gélatini forme.
Des altérations analogues du foie sont consignées dans des observations que M. Cambay a résumées sous les titres suivants (0 :
Obs. xxv. Dyssenterie aiguë très intense, apparition des symptômes de : péritonite et de la suppuration du foie. Emploi des émissions sanguines •locales, des opiacés, des pilules composées (2) et d’un vésicatoire. Mort i très prompte. L’autopsie fait voir une péritonite générale, la gangrène, l’ulcération, le ramollissement, la friabilité et l’hypertrophie des mem- Ibranes du gros intestin, deux perforations de cet organe et enfin dix abcès dans le foie.
Obs. xvi. Dyssenterie aiguë suivie d’hépatite et d’hypertrophie du foie, avec abcès de cet organe; oblitération du canal systique; dégénérescence ^graisseuse de la bile contenue dans le vésicule; péritonite aigue et ulcérations nombreuses dans le gros intestin.
Obs. xxvin. Dyssenterie aiguë très grave compliquée d’affection du foie; marche lente de la dyssenterie hépatique; sueurs nocturnes avec exacerbations fébriles; recrudescence, gonflement et douleurs dans la région du foie. Destruction d’une grande partie des membranes du gros intestin iavec ramollissement, hypertrophie et friabilité de ses parois; nombreux .abcès dans le foie; pus dans la vésicule biliaire.
Obs. xxix. Dyssenterie aiguë très intense, traitée par les émissions sanguines et les opiacés ;. complication d’ictère et d’hépatite, suppuration du foie malgré les émissions sanguines répétées , le calomel et des frictions mercurielles; salivation; rupture de l’abcès du foie dans l’abdomen; péritonite mortelle.
Obs. xxxi. Dyssenterie récidivée passée à l’état chronique, avec suppuration du foie.
Obs. xxxu. Dyssenterie aiguë; guérison; rechute avec complication ; d’hépatite — 5 abcès du foie.
(1) De la dyssenterie et des maladies du l'oie qui la compliquent. (Province d'Oran). Paris, 18 47 .
(2) Pilu'es de Seyond.
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Obs. xxxv. Dyssenterie aiguë traitée par trois saignées générales et le ratanhia; guérison apparente suivie des symptômes de la suppuration du foie, — vaste abcès.
Obs. xxxvi. Dyssenterie récidivée, — lièvre et symptômes d’hémoptysie, provenant d’un abcès du foie ouvert dans les bronches.
Obs. xxxvn. Cas analogue au précédent.
Obs. xxxviii. Dyssenterie. • — Etat gras du foie.
Obs. xxxix. Dyssenterie aiguë passée à l’état chronique, compliquée d’induration du foie.
Obs. xl. Dyssenterie aiguë passée à l’état chronique. Tubercules dans le tissu du foie qui est rouge-orange.
Obs. xli. Cas analogue au précédent, induration du foie et ascite.
Ces citations que nous pourrions prolonger, suffisent pour montrer la relation fatale qui lie la dyssenterie à l’hépatite, consécutivement développée.
Symptômes et diagnostic. — Dans le cours d’une fièvre rémittente ou d’une dyssenterie aiguë, la congestion active du foie peut se révéler par de la tension, de la douleur à l’épigastre ou à l’hypochondre droit et par une douleur sympathique à l’épaule droite.
Si l’hypérémie détermine une augmentation de volume de l’organe, elle peut être sensible à la palpation, et le plus souvent alors le decubitus sur le côté gauche est douloureux ou impossible. Il peut y avoir hypersécrétion bilieuse, dénotée par des vomissements bilieux ou des selles diarrhéiques bilieuses, ou par une teinte subictérique de la peau et des conjonctives, très rarement la jaunisse; exacerbations fébriles, urines rouges et sédimenteuses. Si de l’état congestif hypérémique le tissu du foie passe au ramollissement et à la fonte purulente d’un ou de plusieurs points, presque toujours la formation des abcès est signalée par des frissons, des exacerbations fébriles nocturnes avec chaleur et sueurs. Il peut y avoir constipation et décoloration des fèces; tumeur plus ou moins prononcée, et fluctuation dans la région du foie; symptômes de péritonite, de pieurite, de pleuro-pneumonie ou d’hémoptysie, si le pus fuse dans 1 abdomen ou dans la poitrine. Si tous les symptômes se présentaient régulièrement dans leur ordre de succession, le diagnostic des divers degrés de 1 hépatite serait facile et certain, mais il s’en faut bien qu’il en soit ainsi; presque toujours la plupart font défaut, ils peuvent même manquer en totalité, et l’affection naître et marcher à l’insu du médecin, qui est souvent tenu dans une fausse sécurité par des intervalles de santé chez son malade. Dire que le diagnostic est obscur, c’esl dire aussi que la marche est insidieuse : les abcès du foie qui se développent sourdement, et viennent s’ouvrir dans la poitrine, donnent lieu à de la toux, delà dyspnée, de la coloration des pommettes, quelquefois des hémoptysies et autres
symptômes propres à simuler l’existence de la phthisie pulmonaire. D’après ce qui précède on comprend combien, à plus forte raison, il est
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difficile d’établir un diagnostic différentiel, sur les divers degrés de l’hépatite. On a bien tenté, sous ce rapport, d’assigner des symptômes particuliers à la congestion, à l’hypérémie active, aiguë ou chronique, à l’hépatite aiguë ou chronique, à l hypérémie hypostatiquc aiguë, à l’hypérémie hypostatiquc chronique etc. La plupart de ces divisions et subdivisions sont scolastiques, et ne se retrouvent pas au lit des malades, malgré tout le luxe de prétendus symptômes et signes pathognomoniques et différentiels des affections du foie; étalés si complaisamment dans certains livres.
De la phthisie pulmonaire dans le nord de l’Afrique. — Nous croyons qu’on s’est trop hâté de formuler des conclusions, quant à la phthisie pulmonaire en Algérie. Il faut au préalable des données statistiques recueillies sur divers points de nos possessions dans le nord de l’Afrique, établissant les proportions relatives de cette affection et parmi les indigènes et parmi les européens. Ces données ne peuvent être que l’œuvre du temps. C’est donc prématurément, il nous parait, qu’on aposé des lois générales sur ce point. Car ces lois attendent encore la confirmation des faits, et dès aujourd’hui peuton dire du moins que cette confirmation ne saurait être absolue. Ainsi bien que la phthisie acquise en Algérie ne figure pas en grande proportion il est vrai, dans le tableau de diverses statistiques médicales tirées des hôpitaux, il est incontestable cependant que chaque année un certain nombre de cas se remontrent parmi les militaires et parmi la population civile. A plus forte raison les tuberculeux à divers degrés qui arrivent en Algérie, ne trouvent pas dans le climat une action médicatrice capable d’enrayer l’affection. En effet, nous avons vu des malades atteints de phthisie confirmée, venir à Alger pleins d’espérance et d’illusions, et leur affection parcourir rapidement ses dernières périodes, notamment chez quelques-uns de nos collègues, dont les noms se sont ajoutés à la liste nécrologique de l’hôpital du Dey.
Cela dit, toutefois, on ne saurait contester que la phthisie ne soit moins : fréquente en Algérie, chez les militaires notamment, que dans le nord de 1 la France. Dans tous les cas on ne pourra apprécier l’influence réelle du climat, quant à la génésie de la phthisie pulmonaire, que sur les générations i créoles, les populations immigrantes ne pouvant fournir pour le moment que des données très incertaines. On ne saurait, en effet, inférer d’une manière absolue, par ce que peut être le climat chez les immigrants, de ce qu’il sera pour des organismes qui naîtront et vivront en permanence -sous ses influences. Faut-il espérer une immunité complète pour ces derniers? Nous n’osons y compter : qu’on réfléchisse d’ailleurs qu’entre le climat de l’Algérie et celui du littoral méditerranéen de la France, il y a pour le moins une très grande analogie. Or à Toulon, par exemple, la phthisie pulmonaire fit de tels ravages, qu’on cite des familles très nombreuses, dont tous les membres ont succombé les uns après les autres à la consomption tuberculeuse. Aussi les faits de ce genre ont conduit bon
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nombre de médecins, frappés de leur fréquence, à admettre que la phthisie pulmonaire est contagieuse, attribuant, à la contagion, une affection évidemment développée ou aquise dans des conditions similaires d’un même milieu, dans le même climat. Dernier point spécialement applicable aux alliés, chez lesquels le mal ne reconnaissait pas pour cause première une prédisposition héréditaire. Il est vrai, quant àl’Algérie,que si la population européenne actuelle ne peut donner encore tous les éléments nécessaires
à la solution de la question, il semblerait du moins que les indigènes pussent les fournir, mais il n’en est rien, vu qu’une bonne statistique médicale sur leur état sanitaire n’est pas encore possible. On sait toutefois qu’Arabes et nègres ne sont pas exempts de la phthisie; elle serait même très fréquente parmi eux au dire du Tebib Benchaoua (O, que nous avions l’occasion de voir fréquemment dans notre service de chirurgie, à l’hôpital du Dey, à Alger. Ses affirmations ont été trop explicites et trop formelles, à cet endroit, pour que nous ne soyons pas convaincu qu’on s’est trop exagéré la croyance à une sorte d’antagonisme entre les influences pathogénésiques du climat et de la phthisie pulmonaire.