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RACE BLANCHE, BRANCHE SÉMITIQUE

maxillaires, soit par le développement des pommettes ; les yeux sont horizontaux et plus ou moins largement découverts par les paupières; le nez est plus saillant que large, la bouche est petite ou modérément fendue, les lèvres sont assez minces, la barbe est fournie, les cheveux longs, lisses ou bouclés et de couleur variable; la peau d’un blanc plus ou moins rose, a plus ou moins de transparence, selon le climat, les habitudes, le tempérament. M. Serres a cru remarquer, que dans la race blanche, le bassin, le foie, le cœur, sont toujours de forme ovale, avec le grand diamètre de largeur, tandis que dans la race jaune, celte forme générale, à peu près carrée, et sensiblement ronde dans la race rouge. Suivant le même observateur, cette forme serait ovale dans la race noire, mais avec le grand diamètre de longueur. Sous le rapport intellectuel et moral la race caucasique a une supériorité marquée sur les autres. C’est parmi les peuples qui y appartiennent que nous retrouvons, depuis une haute antiquité, le plus grand développement de civilisation. On admet la division en famille sémitique au Syro-Arabe et Japétique ou Indo- Européenne.

La famille sémitique pure serait, à proprement parler, la race patriarcale arabe des tribus du désert?

Les Berbères et les Égyptiens étaient sortis de cette race croisée avec la race Éthiopienne.

L’esprit de conquête conduisit les Arabes en Afrique et en Espagne.

En sortant de l’Asie, ils perdirent une partie de leur caractère original.

Leur berceau premier aurait été dans la contrée, appelée Grak-Arabi,et dans le nord de l’Arabie proprement dite.

La famille Japétique ou indo-européenne s’étend du Caucase jusque dans les Bactrianes, et entre la mer Caspienne et le Tigre. Les deux rameaux principaux sont les Argos ou Aryens et les Graniens.

Les Indous offrent le type aryen .

Les Graniens constituent la souche des Mèdes et des Persans.

Les populations indo-européennes de l’Europe, peuvent se diviser en cinq grands rameaux plus on moins mélangés. Les Celtes, les Grecs, les Latins, les Germains et les Huns.

Les Celtes ne sont plus guère représentés que par les Irlandais, les Welches ou habitants du pays de Galles, les Écossais et les Armoricains . ou Bas-Bretons. Les Français, descendants des Gaulois, sont issus du mélange d’une race Celtique avec les Latins ou Italiens, puis avec les Erancs, peuple germanique, mais ces deux éléments ont pénétré plutôt par infiltration que par mélange.

Les Latins sont, en tant que race physique, la population la plus difficile a définir de l’Europe; ils ont pour souche les Etrusques. Comme les Grecs ils comptent parmi leurs ancêtres, les Pelasges, mais ils se sont conservés beaucoup moins purs que les Grecs. Le type hellène a peu varié.

Chez les Basques il faut aller chercher les derniers descendants de ces

GÉOGRAPHIE ANTHROPOLOGIQUE

Ibères, qui, à en juger par leur langue, n’étaient vraisemblablement pas sortis de la souche indo-européenne, et qui appartenaient ou au rameau finnois, ou au rameau scylhique. En Espagne les Ibères sont mêlés aux Lusitaniens, dont l’origine est inconnue. Ils se mêlèrent, comme les peuples de la Gaule, a des Latins et plus tard à des populations germaniques, les Goths et les Vandales.

L’invasion des Sarrasins ramena, surtout dans le midi de l’Espagne, une population africaine, c’est-à-dire Maure ou Berbère qui avait vraisemblablement fourni, dans le principe, le fond d’une partie de la population de cette péninsule.

Ce que les anciens nous disent des indigènes de la Corse et de la Sardaigne, tend à nous faire croire que ces iles ont été peuplées de Liguriens et d’Ibériens-

Les Armoricains s’appellent les Celtes, Ivymris, dont ils parlent la langue et qui avaient peuplé l’Angleterre elle nord de la Gaule, et se mêlèrent à la race germanique.

Les Germains, qui poussaient devant eux les Gaulois, s’établirent de bonne heure entre le Rhin et l’Escaut, puis appelèrent à eux les populations fixées d’abord sur l’Elbe et le Weser. De là est résultée l’invasion des Francs qui ne pénétra guère au-delà de la Seine. Les Francs demeurèrent surtout dans la Belgique et les contrées Rhénanes.

Une autre famille germanique (les Anglo-Saxons), passe en Angleterre et s’y mêle à la population celtique. Les Danois se rattachent à la famille germaine, de même que les Scandinaves.

Les Scandinaves, sous le nom de Danois et de Normands, se sont répandus en Ecosse et dans le nord de l’Angleterre, où ils se sont mêlés aux Pietés et aux Scots, qui semblent avoir appartenu à une race distincte des Kymris ou Celtes de la Grande-Bretagne. En France ils se sont fixés dans la Neustrie, on en retrouve des types en Normandie.

Au centre et au sud de l’Allemagne, la race germanique a dû être singulièrement modifiée par son mélange avec les races slaves, qui s’avançaient jadis jusque sur l’Elbe, et qui constituent encore la population de la Saxe et de la Bohême.

Les Goths, qui appartenaient à une famille voisine des Saxons, mais qui s’étaient peut-être déjà mêlés, dès leur arrivée en Europe, à des populations Ougro-Tartares, sont venus se croiser avec les populations les plus anciennes de la Germanie, telles que les Suèves et les Marcomans. Les. Slaves constituent entre toutes les races indo-européennes de l’Europe, celle qui a le plus d’unité, et que les croisements ont le moins altérée.

Les populations, que l’on appelle Kosaks, sont issues d’un mélange de Scythes, de Iluns, de Mongols, de Turcs et de Slaves.

Nous venons d’esquisser les traits caractérisant les principales variétés des races humaines. A quelque point de vue qu’on se place, sous le rapport delà provenance originelle, ces variétés existent comme autant d’expressions diverses des influences climatériques, et de même que les climats

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