CHAPITRE XXL
nv »4 vmopt^m^vrt^
C*es| surtout dans le haut commerce cra'nîje bp^ne comptabilité deyieut indispensable ef d'qpfl ÇVwip IfPPQrHQce.
ISi^ effe|| Ip twnsppft 4« propriété 4ç yale^rs Mnçidér^Wes S'opè^P par de simple^ »?tiplos d'éc^ituirps ; <t (i'aiUeaiie, iM^mment le chef d'uae grande maison ou le gérant d'une Taste entreprise pont rtit^il ee guider au milieu de eette foule de faitf aeeessoires qui surgissent de toutes parts^ et dé eette multitude de transactions se renouvelant sans cesse^ s'il n'était éclairé par une comptabilité bien organisée, qui introduit Tordre partout, et lui présente constamment sa situation de compte avec chacuii de ses correspondants. Je tableap du ipouveinppt à'gijtféç e$ §pytie 4es yalQUf§ sur lesquelles il opère, les epg^gçmeats auxquels il doit fajre face, ses dépenses progrea^mi pu S6? perte$ partielles, ses gains dans chaque branche, enfln sop ]i\]^n oi^ état général fie situation à la fin de Tannée, faisant connaître le bénéfice net ou le déficit résultant de Tensemble de ses opérations ?
Nous Tavons dit ailleurs (1), c'est la comptabilité en partie double qui peut seule atteindre un but aussi multiple et qui
(I) Dans le Traité de complabiliU générale de Tauteur, 24* édilioiu
VR LA COMPTABIUT& 3ii
seule peut fcmmip^ avee ordre et régularité^ (Jes véciultats aus^ complets^ par las comptes généraux qu'elle ^lée iugéuieusement pour les choses comme pour les jp^r^onnas; par cette méthode précieuse, on peut> à son gré, multiplier Ipu comptes pour y eomprendre les plus miuutïeujt (Jétails, qvl les réduii» à un petit nombr^^ n'offrant que des résultats s^mmaii^s ou généraux,
Daus ces derniers temps^ où Tindustrie a pris un si grand essor^ où tout^ à Taide des compagnies par actions^ s'est ' opéré dans les proportions les plus vastes, la partie double p'a pas fait défaut à ceux qui en possèdent Tesprit. On a su âréep des ressources de comptabilité, des expédients d'écri?tures pour répondre aux exigences des entreprises nouvellps et satisfaire complètement à leurs développements excessifs. Ainsi compagnies anonymes par actions, ctiemins de fer, usines de tous genres, exploitations agricoles, en un mot, toutse les industries les plus dissemblables ont obtenu chasune s{i comptabilité spéciale, parfaitement adaplée à ses besoins.
Cette fois 1-impuissance a tenu a IMcart ces; teneurs de livres médiocres, qui en savent assex pou9 continuer unp comptabilité déjà organisée, mais qni sont tout à fait insuffisants pour imaginer un nouveau système bien appro** prié à des industries d^exception.
Cependant, nous ne voulons pas dire par là qu^on ne rencontre plus dans certaines entreprises importantes, où l'On compte même par millions, des écritures qui ne soient pas tenues d'une manière déplorable; cela se voit encore, parce que les gérants, hommes de science d'ailleurs, n^entendent rien à Padministration ni à l'art du comptable, et confient aveuglément au premier teneur de livres que le hasard leur présente, le soin difficile d'organiser leurs écritures. Les conséquences en sont graves, et ne se font pas attendre longtemps.
Toutefois, c'est le petit nombre. Les banquiers notamment ne négligent rien pour la bonne organisation première de leur comptabilité; et ils s'attachent, dans la suite, avec
312 C0B1lie8r0in)ANC« GOMinSItCIÀLÏ.
un soin soiitenii, à 7 introduire successivement les améliorations que Texpérience fait découvrir ; tout ce qui tend à diminuer le travail, i créer des contrôles, à présenter des résultats précis, est Tobjet de leur attention et de leurs recherches assidues. Terminons ce chapitre en indiquant deux moyens fort simples d'abréviations pratiqups :
1* n faut absolument reléguer les détails dans les livres auxiliaires sur lesquels les opérations sont inscrites, à mesure qu'elles ^nt lieu ; et une fois inscrits, ils ne doivent plus reparaître sur les autres livres;
S* Ces livres auxiliaires doivent être disposés de façon i simplifier autant que possible le premier travail d'inscription, et surtout de manière à pouvoir additionner les sommes et obtenir ainsi des totaux de même destination ou de semblable origine.
Cela s'obtient surtout par l'emploi de colonnes à intitulés, parce que d'abord on 7 classe les renseignements de même «spèce, sans besoin d'autre explication que l'intitulé de la colonne, et qu'ensuite on peut 7 inscrire les sommes par provenance ou destination ; ce qui permet de les additionner et de ne porter que les totaux dans les grandes écritures de la comptabilité centrale.
L'habile emploi des colonnes fait atteindre, pour les classifications, aux résumés les, plus sommaires, et fait obtenir, par les additions, les résultats les plus généraux.
C'est à l'aide du principe ci-dessus et du simple expédient ries colonnes, dont on verra plus loin quelques applications, qu'on est parvenu à centraliser et réduire à des écritures finales aussi précises qu'elles sont exactes, les comptabilités des banques publiques, des grands établissements et des administrations de l'État, qui sont cependant surchargées de détails innombrables à leur point de départ.
DE LA COMPTABTtTTÉ. 313
Marseille, le... 18..
Messieurs G. Caccia et Gie.
Nous sommes très-reconnaissants, Messieurs, de Tobligeant aeeueil fait à notre circulaire, et de vos offres de bons offices dans toutes les occasions où nous aurions, dltes-yous, à le^ réclamer.
Encouragés par ces offres, nous Tenons dès aujourd'hui. Messieurs, sollU citer vos conseils sur un objet d'administration intérieure, fort important pour la bonne gestion de notre nouvelle maison de banque.
Il s'agit du choix que nous voulons faire du système de comptabilité le plus convenable à notre genre d'affaires.
Notre associé, spécialement chargé de surveiller les écritures, nous propose une comptabilité d'après les principes ordinaires; mais notre sieur Abrial, de son côté, insiste pour que nous lui préférions un autre système qui abrégerait, selon lui, considérablement les écritures en partie double, et présenterait en outre d'autres avantages essentiels; il veut parler de la méthode de tenir les livres par le moyen d'un seul registre, dite du JouT" nal grand livre et surtout d'une manière trèS'Simple de tenir les comptes courants,
Il-paraîtrait qu'on y remplace le grand-livre simplement par des colonnes placées sur le feuillet droit, en regard du journal, qui est tenu sur le feuillet gauche, et qu'on évite, à l'aide de quelques modifications aux livres auxiliaires, opérées par de simples colonnes, la majeure partie du travail qu'occasionnent, sur le journal et le grand-livre en partie double, les écrï« turcs relatives aux comptes courants des correspondants.
Précisément, dans la maison dont nous prenons la suite, il existe une quantité considérable de comptes courants destinée encore à s'accroître indéfiniment; le travail qui en résulterait serait donc immense par la méthode ordinaire, et si nous ne trouvons pas un expédient pour y remédier.
A ce point de vue, l'innovation dont il s'agit nous serait précieuse et conviendrait parfaitement à nos vues de simplifications.
Notre sieur Abrial croit se rappeler que ce genre de comptabilité était en usage dans la mnison que l'un de vous. Messieurs, dirigeait autrefois au Havre. — S'il est vrai que cette méthode, qui diffère de celle généralement adoptée, vous soit connue par sa pratique, nous vous serions très-reconnaissants de nous dire votre sentiment sur ses inconvénients et ses avantages.
Votre avis, éclairé par l'expérience, sera d'un grand poids à nos yeux pour fixer notre indécision et nous guider dans le choix définitif qu'il nous reste à faire.
Ce serait ajouter au prix du service que vousallexnous rendre par vos boni
3U CORRimeHDAmE CÔVlBACtALE.
aylf , en noni les tran^molUnt auititM qae tm affaires toos la permettront. Dam eette atten^^, et désirant que notre demande ne tous semble pas trop Indiirrète, nous Toot prions d'agréer» Messieors, la nouTelle assaranee ds nos seniiBMnU dévoués.
ABIiAL et &••
Paris, le... i8«
ffoDS nous empreisons. Messieurs, de répendie à la lettre que toos naqi Mss Wt l'hoppeui de nous écrire le T du eourant, réelamant nos eonseili fur \% filiffU (}'Mi)e eomptabllUé ponvelle que vous vous proposes d'organV* Hr dent U inalton de l»anqqe dont vous venes 4e prépare la suite.
Vous noDs dsmaades notM opinion sur les incpnrânlents et les avanta- W mis pftiraait pr.é»eptBr un mode abrégé de tenir les liTreepar le moyen 4'iin ^ul regiflvei )e journal grand-liTre, etèur une manière tris-abrégée
Nous TOUS dirons d'abord, Messieurs, que dans notre maison nous avons SR 4<)T0tr folTre la marebe ordinaire, et tenir on journal et un grand-livre léptrép, saqs pré^epdse i^nne éopn.QBiie de temps et de commis trop sévère, piqqs avfioi peiisé qiie réteMdue de nos affaires et sor|oat Timportanee de 1^01 cpuiptes jurants, pieias nombreux que eonsidérables par les soramei élevées qu'ils comprennent, ne nous permettaient pas d-abandonner la méthode généralemept adoptée.
}I (sit bien yrai qqe beaucoup de grandes maisons de commerce anglaises QDt des systèinos de comptabilité très-variés, et nous dirions presque de fefitaisle: à ee point que les uns ont des journaux sans grand-livre; d'autres opt des graedsrlirres sans journal, auquel Ils suppléent en rapportant dirietemant des msins oourantes au grand-livre ; ils ont enfin divers autres procédés toujours d^ns le bat d'abréger le travail de la tenue des écritures. ^^\% 1I0HS n'en avons pas saisi les avantages assez nettement pour nous dé* eldoc^ abapdoPQcr la marebe universellement usitée.
Quant ^ la méttio^e française par le moyen d'un seul registre, déjà répandus 44qi l9 fiifniPsrcB de j^aris, elle est régulière et présente des avantages réeU daPI h* maisons snrobargées de détails et de comptes courants. |l est l)ien rermp 9HW^ y introduit une économie notable de travail, et par conséquent 4fi «SOmniil dans la tenue des éeritures relatives aux comptes courants, qui est, sans contredit, la partie la plus développée et la tAche la nlos ooér«Kf(f| A'iipe Q&inptabiUté. Catfc abréviation provient dqce qu*on rap-
m H ficmnwmi. 345
porte ^irfpt^qten^ im W^PhH ^ e9rmPf»iidaBtf las artitlM qu'en extrait des lifres auxiliaires tenus par les eommis sqbaUefiies, qui psoTsat euipêii2C9 ef^nex 00 UmW ^^ ceporl nm !« beioin des livMt en partie ^ofîblq Qi Ig ^QQçpiiy» de^ (enqurfl 40 IfVfes d« la oomptabililé eentrale.
C'est là un grand avantage parcp qvi'^^ évita des travaux qui deviennent f i^fîç^}ff {çiTf qq'ofi 9 ^«9 eprrS4Pond9Pts nombreux, et que les écritures des ÇQmPhll WHÇ^lIfiP fpQt imm «H^ 19 joqroal et le gvand-HTre en partie double.
T^llf 0l(t Veislenn, netre epinion iiapide sq» eelte métheâe ; et pour remé<iief i i(e.qufellfl pourrait vous laisser encore de vague dans i'esprlt, nous avons invité notre ebef de comptabilité, qui l^a pratiquée lui-mftmoy |i TQUi e^re^spr dlreetement toutes les insirpetions qu'il croira devoir vous intéresser.
Nous terminerons, Messieurs, en vous remettant, sous ce pli, la note des livres auxiliaires qye nous avons adoptés dans notre maison de banque ; c'est sur ces livres que les affaires sont Inscrites à mesure qu'eUes ont lleul
Vous le saves, Messieurs, lorsque ces livres premiers sont disposés avec intelligence, ils contribuent puissamment à la précision de la comptabilité centrale en partie double.
Nous désirons que vous y trouviez quelques notions qui vous soient utiles, et nous vous prions d'agréer nos bien affectueuses salutations.
UTRES AUXILIAIRES DUNE BlAISON DE BANQUE.
iota copie des lettres. "-<• Toutes les lettres y sont copiées dans l'ordre de leur date, et si Ton fait usage d^une presse, les épreuves doivent être rangées dans rerdre ehronpiogique et reliées tous les mois, plus ou moins.
On classe aussi les lettres qu'on reçoit par ordre alphabétique, selon l*inftialodu nom du correspondant dans un casier ; et toutes celles du même correspondant sont rangées entre elles par ordre de date.
2«» Le livre dHnventaire, — Il est prescrit par le Code, et doit être timbré, coté et paraphé,
Zo La caisse, — Ce livre, tenu par entrée et sortie, et par ordre de date, peut lire divisé en deux livres : l'un de Recettes et l'autre de Payements f ce qui permet à deux employés d'y travailler à la fois.
Chapune de ces mains courantes se subdivise en deux, l'une des jours pairs et Vautre des jours impairs, afin que les teneurs de livres puissent «e
3rG C0RRB8P0m>ÂNC« COMMEftGIALE.
iertir det 11? rw de la ▼«Itfe, Undto qae ceni an jour reitent à la dispo«U)on de» commit qal les tiennent.
Dant le» niomenti de preme on de Burcrott d'opérations, on peut démembrer une branche de reeette oo de payement à laquelle on affecte ungaiciiet partieuller et one main oonrante spéciale.
A la fin do Jour toutes ces feuilles particulières et ces mains courantes «ont remises à la comptabilité oeotrale qui en passe écriture en partie double, comme sll n'y avait qu*an seul livre de cal«de.
Dans une maison très-lmportanta, le caissier principal a un seul llTre par recette et dépense, présentant le solde en caisse à la fin de la Journée.
Ce caisnier remet à la comptabilité :
|o Des reit'^'e» de recetten du jour arec des bordereaux à l'appui, qui sont exigés de ceux qui viennent verser ou payer*
2o Des reuiiles de payemenU du jour ayec pièces JustIfleatWes.
D'après ce» reuilln de caisse, la comptabilité dresse le journal des recettes et \9 journal des dépenses dont il sera parlé plus loin.
Quant aux titres de caisse, i'arclilviste classe : !<> ceux de recettes dans un paquet portant la date du jour.
'2^ Ciiiix (le payements, qui sont beaucoup plus nombreux, sont clasf^s alphabéliquement en deux paquets, l'un de A à K, et l'autre de L à Z, selon rinillale du correspondant débiteur*
4o Le livre des comptes courants et d*intérêts, — C'est la copie littérale ou plutôt l'original dus extraits de compte envoyés à chaque correspondant.
Ce Uvre n'est autre chose que la répétition, avec détails, des comptes ou- Tcrts sur le grand-livre ; il existe entre eux cette différence qu'au grandlivre les remises et les explications sont portées très-sommaires, tandis que sur le livre auxiliaire, i'arran^ment est différent à cause du calcul des intérêts qui nécessite des colonnes spéciales d'échéances, de jours et de nombres; mais ces comptes courants, si différents par la forme de ceux du grand-livre, doivent cependant concorder exactement, par le solde, avec ces derniers.
Nota, Dans la méthode abrégée du Journal grand^livre, le dooble emploi ci-dessus des mêmes comptes au grand-livre et au JIvre des comptes courants disparaît. On n'ouvre pas de comptes de correspondants sur le ^grand-liTre en partie double; un seul compte général iniiiuU comptes 'courants^ les représente tous. Mais les écritures relatives aux comptes courants des ayants-compte sont extraites directement des livres auxiliaires pour être rapportées sur le livre des comptes courants et d'intérèls, sans rintermédiatre des livres de la partie double. On verra plus loin que ce rapport direct s'opère avec dee contrôles satisfaisanta.
DE Là COMPTABILITÉ. 317
Ce livre des comptes courants et d'intérêts est divisé en quatre livros. pluâ ou moins, où les comptes sont classéâ alpbabétiqxuiment ipar l>initi«ilé du nom des correspondants, par exemple de  à Dde! Fkà LyjdeiN. à R et de SàZ. 1 lest clair que ces divisions du registrades. compte» courants pourraient être plus nombreuses et se subdiviser autant .qu'on le voudrait. -
Quant au calcul des intérêts, on y suit la méthode, des intérêts négatifs, autrement dite des intérêts rétrogrades, généralement adoptée, et rendue encore plus prompte à l'aide des nouvelles tables d'intérêt (1) où les nombres et les intérêts se trouvent tout calculés.
On ne calcule plus les intérêts par. npm6res maintenant. dans certaines maisons ; et l'on chiffre en francs et en centimes les intérêts calculés par la voie des parties aliquotes (2).
Yolci la dispoàitlon de ce livre qui est divisé en colonnes: la In oelle des dates ; la 2« des sommes totales ; la 3* intérieure des sommes; la 4e, trèsétroite, du taux des commissions et changes ; la 5* du produit desdils ; la 6e, large, des explications; la 7« des échéances ; la 8e du nombre des jours, et la 9* des nombres ou, si l'on veut, des intérêts exprimés en francs.
La même disposition et le même nombre de colonnes existent au crédit.
ôo Le livre d^ entrée des effets^ appelé quelquafois livre des numéros, sur lequel on enregistre immédiatement, par ordre de date, toutes les valeur» qui entrent. Giiaque effet reçoit un numéro û'entrée, et doit être décrit par la désignation succincte qu'on en fait, dans les colonnes intitulées: dates de création, tireurs d'ordre, cédants, payeurs, lieuic de payement, échéance, sommes.
Quelques maisons font copier textuellement les effets; c'est un soin dont on ne reconnaît l'utilité que rarement.
Les dispositions de ce livre occupent les deux feuillets en regard ainsi qu'il suit :
Outre les colonnes intitulées comme ci-dessus que nous supposons au noDOibre de six seulement ; car les cédants sont mis en vedette, en tête de chaque remise, composée de plusieurs effets; il y a :
a. Une étroite colonne pour placer le nombre d'effets de chaque remise ;
b. La colonne, intitulée sommes, pour les y inscrire en détail ;
c. Une autre pour y placer le total des sommes précédentes composant chaque remise. .
(1) Tables ou calculs tout faits d'intérêts, à tous les taux usiiés, pour toutes les époques et toutes les sommeâ, depuis i franc jut»qu'à SO.OOO et même 3 millions, uvcc' les nombres ou produits de la n^UipUçation des capitaux par les jours, du Hié)n9 auteur.
(2) On a l'aide des Uibles déjà citées; voir Arithmitique commerciale et pratiqué.^
318 GOERBVFOroAKCI OOMMBICIÀLE.
C«f d«Qi dernlèrit eolMnei m aOBtrtlent mnlneUciaent el Mvtâl donner la tBâne mmdim,
fiiifln à la ttiito et eomme ednfAéneBt, il y A te «iltiUMi «Mprêi re* iaUf M à la MrUe te offeli qol flanneal d'entrer t
d. Uoe ooloone intitulée à fut eédést