Une élroite oelonne te fàlioë de sortie
f. Une colonne dei êommes ob doit êlre répétée laeoinfiie de Téhlréë;
g. Le dernière colonne où l'on place l'un eer l'attire les nets predolti el l'agio de la remlie pour fadliler le rédaetenr dn Jonrnat.
Sont oceupéi à ee litre esesniiel* un coteur, 8 employé! pnnr èfirë^lstrer les effeto et dedx potnteufi pour Inscrire an litre d'entrée In iohiè des effets.
Ce Utèe d'entrée te effeti ièrâ diVisé eii quatre livrée; pllift du dioUbs, nù lés remises seront eliiléès alphabétl(|uèfflent, par lliiUialé des cédants on correspondants, de A à B, de F à K, ainsi de suite.
De plus, U y a deé séHek déM^néèé ()àr ièlt^es, et edflfi éfiitctiil de oà lirres éè 9ubdivii6 en Jdurtf pairs et impaire»
Quelqoefoiè même, daiik certaine jours, éolnmé lès 15 ôû Si, it ^ a des âiif)1o7és qui tieniient eh atde, et qui IhscHtent iat déà ftditièfc iîjppiédHHitàiM. Elles iiont reliées à U fin du moii.
^ Lé titré dé kortib dits e^U, où soiit imëriU par ô^drë de ^iâ fêiiiâ IW raleurà qui sortent. Oii donne â chaqdé effet uù ifdâlgfd t%vhf^ dl aôHte en encré rougè ; dii décrit Tefret en l'idecHTiCÀt pér dès d^ât^naifo^ lommaires dans les colonnes comme à l'entrée, mais moiflâ fibttlbrétfêèl.
Toutes les ditlsiohs par entrée et sortie, par ordre aipfaàBîtitHié, p^ jëiùrs pairs et impairs, sont employées pour le litre dé ^ortl(^, ëdiiiifiK ^ouè lé Iftre d*èniréë précédent.
Ces deux litres auxiliaires correspondent exaetement par les dddffiônâ; l'éèt^éë âiéè' le débit da ébibpte d'efféfi k feèetol^ àû è^^d-litrè* et la B&rtié àtéb le ci>éd!t dS ce cbiiiptè.
On place les numéros d'ordre dé sortie d'uni elfet £ éôt^ dé son nuidâé d'entiée ; il en râlùlte que tous les effets qui iâ^ènt pas, à côté de leur numéro d'entrée celui en rouge de sortie» sodt ceiix qui restent dans lé portefeuille.
7o Le livre de rentrée des effets à payer, ---Co litre est tenu dani le même système que l'entrée des effets à recetoir; chaque taleur acquittée reçoit un numéro de rerUrée,
8* Le IttTre de sortie dee effets à pa^:-^Svt Mquei on ènregHtre, ctt A^ ment même où on les souscrit, les effets ou les acceptations, et dès qu'on reçoit l'atis de mandats on de tiaitcs, en donnant à ebacun des effets A payer un
Bï; U GOMPtÀBILITÉ. 319
numéro d'ordre» et îeà décrivàni succinctement dans dès coionneB avèo des intitulés à peu près semblables 4 cêiii dès pr^c^dèhis auxiliaires, pour
n échangé également les numéros d'entrée et de sortie, comme aux effets à recevoir.
Ces deux livres d'entrée et de sortie des effets à payer peuvent être, en certains cas, réunis en un seul, et dans d'autres, où la nécessité du travail l'exige, ils sont, au contraire, suscôptibleili de toutèl^ les subdivisions indiquées pour les effets à recevoir.
Ce livre auxiliaire doit concorder parfaitement, pour les sommes, avec le débit et le crédit da compte général ouvert sur lé grand^Uvre en partie double, aux effets à payer.
9« Le livre de dépenses et bénéfices. — On peut tenit* Une nain-coarànto ou JournAl spécial dans lequel on classerait les dépensée de iodte nature^ telles <tu6, appointements^ loyers, ports de lettres^ et6.; et d'ùd tibtrè c6té les gains, provenant d'escomptes, commissions» ette.; eé livré qu'dd peut diviser en deux, dépenses d'une part et bénéfices del'atiti-e, se Bubdivisëi'ait encore itil besoin. Mais dans tous les cas il correspotidrait pottt lëé réstlltàts avee le dompte de pertes et profits du grand-livre.
Nous avons supprimé cet auxiliaire, Itfs isôtiipt^l géliëMtii de la partie double en tenant lieu suffisamment.
9' bis. Le Mémorial de Correspondance; touteà léâ écritures qui ne proviennent pas des feuilles de caisse, des livrés d'entrée et sbrtie des effets à recevoir et à payer et qu'on extrait de lai correspondance, !iont portées sur ce livre; toujours divisé en jours pairs ti impairs, il dofifaé lieu à une subdivision du journal appelé Journal de Correspondance,
10** Le livre ou carnet d'échéances, — Ce livre d'ordre Ittipôrtant doit être partagé en autant de divisions qu'il y à de jours d'échéance dans l'année. Dès qu'un effet est Inscrit sur un dès livres d'ebtrée ou de sortie des effets à recevoir on à payer, il fàiit le rapporter à son Jour d'échéance/ atec sa description sommaire faite daiis des cbldiiiieS qu! y soàt pratiquées, et intituléeè à peu près èemblabletrient àiii livrée dont ill |)i'Oviennènt.
Il peut y avoir le carnet d'échéances à recètbi^, et tid autre d'échéance à payer ; mais on peut, en certains cas, réunit* céé litfeë en ùù seul, et celi sans aucun inconvénient, puisque e'est siidpteiiient un livré d'ordre, d'arrangement, d'où l'oti lië tire aucun àrtlcîè d'écritures.
11* Le livre des renseigheinents, ^ Oii ècHt dur ce livre léft renseigné* ments recueillis sur chacun des ayants-conipte, afin qd'én l'absence du chef, son suppléant puisse l'interroger au besoin et se diriger d'après les notet qu'il renferme;
On peut tenir en outre un lim^e des signatures.
320 COnnKSrONVANCE gommergialk.
12* Le livré den bilans, — Dam oerUines maiMoi et anx époqaei ohlei affaire! preDoent des développemenU eoDsidérablet, on tient un liTre de bilanê, où le eb«f de la comptabilité établit Télat de situation générale cUaqus ■emaiue, chaque quintalne, tous les moif .
miMSISTBES DB LA PARTIB DOUBLf.
iV Le joumaL — Comme un seul commis ne peut pas tenir les écritures qu'il nécessite, surtout lorsqu'on ouvre les comptes des correspondanU sur le grand livre, il faut diviser It* journal en plusieurs parties, sous lesnomi de Journal de caisse. Journal des effets à recevoir t Journal des effets à payer t Journal de correspondance, etc.; de plus on peut subdiviser ciiacua en deux parties ; journal des recettes et journal des dépenses, journal d!enr irée des effets et Journal de sortie, et ainsi de suite ; enfin en journaux pour les jours pairs et les Jours impairs, par le motif déjà énoncé, qu'ans partie des employés écrivent sur les livres pairs, tandis que Tautre partie . des employés travaillent d'après les livres impairs.
14* Le grand-livre, — Un seul regi^lre ne sufUl pas; on le divise, sil'oa veut, en autant de parties diCTérentes qu'il y en a au journal ; en général ca peut se contenter d'un grand -livre pour les comptes généraux et d'un autrs pour les comptes des correspondants ; mais on subdivise ce dernier en quatre registres, plus ou moins, de A à E, de F à K et ainsi de suite^ selon le piui ou moins de comptes à ouvrir.
Chaque compte est classé alphabétiquement d'après l'initiale de son nom. L'ensemble de ces comptes s'appellent quelquefois le petit grand-livre.
Telle est la série des livres que la nécessité ou lea exigences du travail nous ont conduits à créer ; ils sont combinés ou subdivisés de mauière à faire opérer sans trouble et sans embarras un immense travail par une grande quantité de commis qui ne restent jamais dans l'inaction.
Mais, dans une maison qui embrasse moins d'afîaires, au lieu de subdiviser ces auxiliaires, on peut au contraire les concentrer et en réunir plusieurs, jusqu'à ce point de n'en avoir qu'un seul ; ainsi dans certaines maisons, opérant en grand, mais exemptes de détails, on fait usage de VcMxi- Haire général (i) qui, au moyen de colonnes, remplace tous les au 1res livres que nous venons d'énnmérer.
(I) Voir le livre déjà ciié, para^srapbe 328, 34* édition, ou page Sao.
DE LA. COMPTABtLTTÉ. 32 1
iZ* (bis) Le Chiffrier (nous ayons omia en son rang ee lirré d'aldeV — Ce sont des feuilles dWisées en colonnes par débit et cnMit» sur lesquelles, ao fur et à mesure qu'on rapporte les articles au grand-livre, on inscrit une seconde fois seulement la somme dans la colonne du débit ou du crédit du chiffrier.
A la fln de chaque jour, on fait la balance des sommes qui y ont été rap« portées; si elle n'est pas juste, on trouve facilement l'erreur dans un interyalle aussi court; et l'on comprend que ce travail journalier assure Texac- Utude de la balance de vérification à faire chaque mois ou au moins chaque trimestre.
Marseille, le... 18...
Messieurs J. C. Gaecia et G**.
Mous sommes très-reconnaissants des précieuses Indications que le sieur Caccia a pris la peine de tracer de sa propre main dans la lettre que voug nous aves fait l'honneur de nous adresser le 21 dn mois courant et de la note sur les auxiliaires qui y était jointe.
Nous voudrions pouvoir adopter la méthode suivie par vous et qui con- A :cnt parfaitement à une maison comme la vôtre, et qui n'a qu'un nombre limité de comptes importants.
Mais, bien loin d'être dans les mêmes conditions, notre maison est appelée à tenir une quantité illimitée de comptes pour des affaires sans importanco qui se renouvellent chaque jour.
Il nous faudrait une légion d'employés, si nous n'avons pas recours à un système abrégé, mais régulier, tel que celui dont vous nous entretenez dana ▼olre dernière lettre; à la première vue et sur ce que vous nous en ditei sommairement, 11 nous paraît devoir répondre à nos vues, sous le rapport de l'économie de temps et do commis, économie que la nature de nos aF« faires nous commande de rechercher par tous les moyens.
Nous apprenons donc avec plaisir l'invitation , par vous faite au ehef de Totre comptabilité, de nous adresser un exposé de ce système ; vous nous rendez. Messieurs, un véritable service.
Nous serons reconnaissants des renseignements que votre chef de compta billté prendra la peine de nous donner avec développement, sur un sujel qui nous intéresse à un si haut degré.
Agréez, Measieun, la nouvelle expression de toute notre gratitude.