‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 25 sur 118 · B. LOPEZ DUS · texte numérisé non relu

B. LOPEZ DUS

Naney, lOt

Messieurs S. F. et O*, à Paris.

Pour aeerottre le nombre de nos oorrespondantt en votre Tille, nous avons réclamé de dos amis, MM. R*** et €>«, l'indication de quelques maisons les plus dignes de confiance. C'est donc sur leur désignation et sous leurs auspices que nous venons, MeMleurs, vous faire l'offre de nos services pour toutes les affaires que vous anrei à traiter sur notre place. Nous vous accorderons les conditions que nous faisons à nos amis les plus favorisés.

Vous pouves prendre des informations sur notre maison connue depuis longtemps, et nous nous flattons que personne ne vous en donnera de défavorables. Si vous voulez bien mettre à l'épreuve notre bonne volonté, nous vous promettons. Messieurs, que vous reconnaîtrez, aux soins particuliers misa l'eicécutioa de vos ordres, tout le désir que nous avons de vous compter au nombre de nos meilleurs correspondants.

Agrées, Messieurs, l'assurance de notre entier dévouement.

FABRIGIUS PITRE et Cie.

Lubeck, le... i8« Messieurs B. H. frères, à Paris. "

En vous adressant ma circulaire d'autre part, et sous les auspices de notre ami commun. Monsieur Georges-Henri Kocli, de Cologne, je prends la liberté de vous prier, Messieurs, de vouloir bien me dire s'il pourrait vous convenir de m'accorder un crédit de banque jusqu'à concurrence de 12 à 15,000 fr. pour en disposer à l'occasion, soit en mes propres traites sur vous à deux ou trois mois de date, soit en accréditant chez vous d'autres maisons. Je vous ferais les fonds un mois après les échéances de mes dispositions.

ElfTRÉE EN RELATIONS. 61

Si TOUS êtes dans l'iateniion de répondre à mes oaTerturee, Teuillez me fioûre part de vos conditionsy et compter sur toua mes soins à me rendre digne de la eonflanoe dont tous m'aores honoré.

Agréez, en attendant. Messieurs, Tassuranee de la considération distinguée a?ec laquelle j'ai l'iionneur d'être votre déroué serylteur.

G.-J. KOSTKR.

Havre, le... 18.« M. M., à Paris.

Noos avons reçu la lettre que vous nous avei fait l'honneur de nous écrire le 26 du courant, et nous y voyons avec plaisir que vous avez aoeneilli les propositions que renfermait notre précédente. Bonne note est prise de vos conditions, sur lesquelles nous sommes bien d'aoeord, et il nous reste à vous remercier de la manière flatteuse dont vous répondez à nos ouvertures. Pour vous prouver avec quel empressement nous chercherons, de no(f e côté, les moyens de donner à notre correspondance toute Textension dont elle est susceptible, nous nous chargerons, sans commission, de l'encaissement de vos petites remises sur le Havre, qui figureront simplement dans notre compte courant à l'intérêt convenu de 5 p. 0/0; bien entendu que de votre côté vous ne ferez pas supporter de commission à nos contrevaleurs, et que les ports de lettres relatifs à ces articles seront à votre charge.

Nous avons de nouveau accepté à votre domicile un effet de fr. 27,480. 32, traite de F. Delacroix et fils, de la Pointe-à-Pitre, du 25 octobre, à six mois de vue, ordre de Ghaix et Penet, sur nous dans Paris, payable le 28 juin. Veuillez en prendre note à notre débit.

How jivons l'honneur de vous saluer bien cordialement.

Va HÛMBERG, HOMBERG faèrës et O.

Montpellier, le... 18..

Monsieur G., à Paris.

Honoré de la confiance de la Compagnie Royale, dont je remplis les fonctions d'agent général depuis plusieurs années, je prends la liberté de réclamer aussi la vôtre comme agent de cbauge, et de vous taire l'oiTri» de mes

■ervini pour toas les reeouTrements ei encaisiemeDU de vos remltei sur eette Tille ourar celles des départements du Midi, depuis Marseille jusqu'à Toulouse ; j'aurais soin de tous eu faire exactement les retours, soit en papier sur Paris, soit en boos effets sur les principales Tilles de France ou de l'étranger, que yuus m'auriez indiquées.

Nous fixerions le change de place des remises que vous m'adresseriei, et celui de mes retours, ainsi que le taux de l'intérêt d'un compte courant à ouvrir entre nous.

C'est à la recommandation de Messieurs F. Durand et fils, Martin Portai lès, Michel Gayral, G. Coulet et Oie, que je dois ma nomination d'agent général de la Compagnie Royale; son conseil d'administration, dont vous èleb membre, m'a témoigné plusieurs fois sa satisfaction sur mon exactitude et le zèle que j'apporte dans mes fonctions.

Je' serais très*flatté, Monsieur, de pouvoir entrer en relation aTec votre respectable maison, et je ferais tous mes efforts pour Justifier votre confiance, si vous me falsiei l'honneur de me l'accorder.

Agréez, Monsieur, Tassurance de ma considération la plus distinguée.

SALZë vils, agent de change.

Cologne, le.*. 18..

Messieurs Ch. B. et G., à Paris.

D'après votre honorée du 12 de ce mois, par laquelle vous avez bien voulu me donner les prix de vos diverses marchandises, je suis disposé à faire un essai, espérant qu'il m'engagera à vous transmettre des ordres plus importants.

Je vous prie donc de m'expédier par roulage accéléré :

il) quintaux anis vert, beau, dernière récolte. 10 — colophane jaune à 90 fr. les 100 kilogr. 4 kilogr. cochenille belle argentée.

Vous aurez soin de choisir la première qualité de colophane jaune, d'anis et de cochenille : qu'elle soit bien argentée et sans poussière : vous voudrea bien arrêter le prix de la voiture au plus bas, et fixer le terme de la livraison.

En attendant de vos nouvelles, avec facture, j'ai l'honneur d'être voire serviteur.

GERMAIN J. ESSINGLE.

ENTRÉE EN RBLATTONS. 63

iMadiid, le... 18...

MoDsiear J.-G. G., à Paris.

Nous avons l'honneur de voas faire part de notre établissement dans celle ville, et de vous témoigner notre désir d'être mis à même de vous donner des preuves de noire dévouement. Jusqu'à présent, les circonstances ne nous avalent pas paru favorables pour nous rappeler à votre souvenir. Aujourd'hui que Thorizon 8*est éclairci, nous croyons le moment venu de vous renouveler l'offre de notre ministère. La tranquillité parfaite qui règne ici, le calme qui paraît rétabli dans toute la péninsule et la confiance renaissante, laisseront au spéculateur un champ libre pour faire ses combinaisons, et lui donneront toute sécurité dans ses entreprises.

C'est, pénétrés de cet espoir, Monsieur, que nous venons vous prier de permettre que de temps eu temps nous vous entretenions des mouvements divers de notre marché; peul-ètre y trouverouA-nous réciproquement le motif de quelques relations utiles ; nous en serions charmés, et certes nous ne négligerions pas d'y contribuer autant qu'il pourrait dépendre de nous.

Nous nous référons à notre cote d'autre part, et tous prions. Monsieur, d'agréer, avec l'assurance de notre considération, nos salutations bien affectueuses.

ÂRDOIN, GAHGIA et 0%

. Bordeaux, le... 18...

Monsieur J. G., à Paris.

J'ai été favorisé. Monsieur, de votre lettre du 27 courant, par laquelle, répondant aux ouvertures bienveillantes qu'a bien voulu vous faire M. Lavareille jeune, vous me manifestez vos intentions d'entrer en rapports avec moi, et de vous charger de mes afifaires dans votre ville; J'ai, Monsieur, la plus grande obligalion à mon recommandant de m'avoir misa même de me lier d'affaires avec votre respectable maison.

Les affaires pour lesquellfis j'ai sollicité l'obligeante intervention de notre ami commun, ont trait principalement à des dispositions que Je suis fréquemment dans la nécessité de fournir sur votre ville. C'est donc un crédit sur une maison recommandable de Paris que j'ai désiré ; bien entendu que son obtention et son importance seraient subordonnées aux renseignements qu'on prendrait sur moi auprès de quelques maisons lionorabies de Itor-

M CORRKSPOFIDANGE GOMMERGIALB.

deaux. J'en merai partieulièrement en tirant moi«in6nie ou faiiant tirer du dehon sur Tolre maison, Jusqu'à la somme limitée par tous, et selon les droonstanees. Mes diverses dispositions, faTorablement aoeueillies et aoeeptées par vous, seraient toujours, avant l'échéanoe, couvertes en vos mains par des valeurs connues et de toute satisfaction.

Comme vous le fixes vous-même. Monsieur , l'intérêt réciproque de notre compte courant serait à 4 p. 0/0, et votre commission, pour acceptations ou endossements, serait à iyï p. 0/0, ports de lettres et autres frais à ma charge.

Je dois TOUS demander, Monsieur, si, pour les valeurs où vous n'apposeries pas votre signature, votre commission serait également de i/2p. 0/0.

Vous ayant exposé à peu près, Monsieur, quelle serait la nature de mes relations avec votre maison, Je vous prie de me dire s'il vous conviendrait de vous charger de mes affaires sur votre place, et dans ce cas quelle serait l'importance du crédit que vous m'acoorderies.

En attendant. Monsieur, votre réponse, et vous priant d'agréer toute ma gratitude pour les bonnes dispositions dont il vous a plu de me favoriser,

i'ai l'honneur de vous saluer avec une parfaite considération.

J. MONRIUOT JBURE.

Strasbourg, le... 18...

Monsieur D., à Paris.

Mous avons reçu en son temps la lettre amicale que vous nous avez fait l'honneur de nous adresser le t7 du mois dernier.

MM. Worms de Romilly et G^, de notre ville, qui, à notre regret, iTabstiennent de faire des affaires dans ce moment, ont eu la bonté de vous donner notre adresse et vous ont engagé à nous faire des otttes de service pour le genre d'opération que nous traitions habituellement avec ces amis. Nous ne pouvons. Monsieur, que nous féliciter de trouver l'occasion d'en* trer en relations avec une maison aussi respectable.

Noos acceptons vos ofi^ avec plaisir, et prenons note que nos conditions avec MM. Worms de Romilly et C^, formeront la base des relations qui vont s'établir entre nous.

Kous saisirons toutes les occasions pour vous prouver Monsieur, combien

ENTRÉE EN BELikTIONS. 65

est grande la satisfaction que nous éprouvons de conûer nos intérêts à vos soins.

Dans Tespoir d'un prochain commencement d'affaires, nous fous prions d'agréer l'assurance de la considération avec laquelle nous avons l'iionneur d'être vos très-dévoués,

RUEF ET BUARD.

Saint-Malo, le... 18...

Monsieur G., à Paris.

A mon passage à Paris, j'eus le plaisfr de nilre votre connaissance, et nous convînmes qu'à mon arrivée Je vous écrirais au sujet de la liaison d'intérêts que je désirais former avec vous. Je m'acquitte d'autant plus volontiers de ma promesse que vous m'avez témoigné des dispositions favorables. Si vous êtes toujours dans les mêmes intentions, ayez la complaisance de me le faire connaître.

Je voudrais un crédit de fr. %0 ou 30,000, pour lequel je vous garantis d'avance que vous ne serez jamais à découvert.

Je me rappelle que vous m'avez dit ne pouvoir en ce moment tenir compte d'aucun intérêt sur les fonds que je laisserais en vos mains; ainsi, pour l'instant ce serait une chose entendue.

Quelle commission me prendrez vous pour l'encaissement de certificats de prime, pour introduction de morue sèche dans nos colonies? Plusieurs maisons de chez vous font ces sortes d'affaires, et créditent du montant de ces certiflcats, à partir du jour de la remise en leurs mains, moyennant un agio; vous savez comme moi qu'on n'éprouve aucune diillcuUé à recouvrer ces certiflcats, le gouvernement désirant donner de l'essor aux armements pour la pêche, qui est l'éeoie où se forment nos meilleurs matelots.

En attendant votre réponse, agréez, Je vous prie, l'assurance de ma parfaite considération.

DUJARDlN-PlNTËDËViN fils Ami.

C6 CORHESPONDANCE COMMEÎICTALE.

Cordeaux, le... 18...

Monsieur G., à Paris.

Les relations que voas avec avec mon eoUègac, Monsieur F., m'ont fait supposer qne le taux de la commission, assez modéré sans doute, lui permet de troaver quelque avantage dans ses opérations avec Paris. S'il en est ainsi et que tous youliez bien. Monsieur, me faire profiter des mêmes faveurs. Je serais bien aise de connaître tos conditions, pour tous charger, à l'avenir, de la négociation de quelques valeurs sur l'étranger. Je n'ai pas besoin de tous faire remarquer que, faisant uniquement le papier, ce n'est que de la plus grande économie qu'il me faut attendre quelque bénéfice.

Nous établirons un compte courant dont tous déterminerez Tous-mème le taux de Tintérèt, mais je tous fais observer que je ne veux avoir à m'occuper ni de courtages, ni de ports de lettres.

Je ne tous demanderai jamais aucun crédit, en sorte que tous ne tous trouTerez, dans aucun cas, à découvert. Quant au papier que je vous enver* rai à la négociation, il sera toujours en premières valeurs, parce que je n'ai ici, en ma qualité d'agent de change, des relations qu'avec des maisons méritant une confiance illimitée.

Vous me ferez des retours sur Bordeaux ou autrea places quelconques, mais, lorsque le papier manquera, je fournirai sur vous à courts jours pour le produit approximatif de mes remises. Cependant, je n'en prends pas l'engagement, parce qu'il pourrait arriver que je ne trouvasse pas assez d'avantage à tirer sur Paris ; dans ce cas, vous garderiez l'argent jusqu'à ce qu'une occasion plus favorable se présentât.

Je suis suffisamment connu pour ne pas être obligé de tous écrire sous les auspices de quelques maisons respectables de celte ville. Tous pouvez, Konsieur, tous en assurer auprès de vos correspondants.

J'ikl rbonneur de Toue saluer bien cordialement.

CHARLES, agent de change*

Paris, le... i8.«> Messieurs M. et L., à Rio-Janeiro.

M5I. Milraud, Terrier et Cie ont du vous faire part. Messieurs, qu'ils venaient de me céder tout véucmment la suite de leurs ailaires d'armemeut.

ENTRÉE EN RKLAlTIONS. 67

Déjà, je lear ai fait donner de nombreuses consignations pour leur navire Je Courrier du Brésil, n^ 3, en charge à Bordeaux pour Lima; il était trop tard pour procurer les mêmes avantages à leur Courrier du Brésil, n* 1, destiné pour Rio, Mais je me propose de donner toas mes Mlfift au proobain navire qu'ils expédieront à eette destination.

Gomme il est difficile de déterminer nos fabrleanto à envoyer des marciiandises pour leur eompte, je tous engage à me remettre le plus tôt possible la note raisonnée des arlioles qu'il serait le plus avantageux d'Impor* ter« afin que je puisse les faire préparer avant l'arrivée du navire.

Vous voudrez bien aussi vous expliquer avee clarté sur riniportaneo des avances que vous avez Tintention de faire ; c'est un moyen très-influent pour obtenir des consignations. Dans tous les cas, je ne ferais usage des fonds que vous mettriez à ma disposition qu'après avoir éeboué dans les de* mandes de consignation pure et simple.

Je verrai avec le plus grand plaisir, Messieurs, s'établir entre nous des rapports très-suivis. Je ne négligerai rien de ce qui pourra dépendre de moi pour les activer et les rendre de plus en plus utiles.

Veuillez aj^réer mes salutations empressées.

Gb. RAYMOND.

Paris, le... 18..; Messieurs V, et Cie à Granville.

Je me propose, Messieurs, d'envoyer un de mes navires prendre un chargement de morue à Saint-Pierre de Miquelon, et je désirerais traiter avec une maison de votre place, qui fit les armements de pèche au bane de Terre* Neuve , pour un chargement eomplet, livrable sur les lieux vers le mois d'août. Je désirerais aussi qu'on donnât un fret de sel à mon navire pour la même destination, h un prix qui serait déterminé d'avance»

Oo m'a désigné. Messieurs , votre maison comme te livrant à ee genre d'armement. Si ee renseignement est exaet, veuillei bien me faireconnaitre sur quelles bases vous pourriez traiter celte affaire, et, dans le eas eon* traire, ayez la bonté de n'indiquer l'trmatenr avee lequel ?oas croyez qn'il eonviendrait de nouer une semblable opération.

Je vous prie d'agréer, MwBleore, l'assuranee de ma pvlitta considé-

railon.

Edmond DE GRANGES.

C8 I.JÀivibbi'U:\i)AKC£ COMMERCIALE.

Paris» le... 18...

Monsieur J. G*, banquier, à Paris.

Ce n'est que hier matin, Monsieur, qu'on m*a remis TOire lettre du 1 1 fé< Trier. Sans ce retard, vous auriet déjà reçu ma réponse.

C'est de grand cœur, et avec un véritable empressement, que Je m'efforcerai de seconder toujours Tos intentions, et que je reelierciierai les oeca- ■ione d'établir des relations commerciales entre ma maison de Bayonoe et la vftlre. Je voua engage. Monsieur, à mettre au plus tôt à l'épreuve ces ■entlments bien sincères» en usant sans réserve de tout ce que je pourrais èlre à portée de faire pour votre service.

Je joins ici la lettre d'introduction que vous avet bien voulu me demander; et parle courrier de demain, je ferai connaître directement à ma malson tous les droits que vous avez à son entière confiance et à son dévouement le plusiélé*

Receves, Monsieur, Tassuranco de tous les sentiments personnels d'estime et de considéralion distinguée avec lesquels j'ai l'iionncur d*èlre,

Voire Uès-dévoué serviteur,

BASTARRËCHE.

Bayonne, le... 18...

Monsieur J.-G. C, banquier, à Paris.

Nous avons reçu, Monsieur, la lettre que vous nous aves fait l'honneur de nous adresser le 16 de ce mois pour nous remettre la signature de M. le comte S., ambassadeur de Sardaigne en Espagne, à qui vous aves fourni une lettre de recommandation à notre adresse.

Nous accueillerons S. Exe. avec le plus grand empressement, et indépendamment de la somme de deux mille francs que vous nous autorisez à lui compter, nous lui rendrons tous les services possibles. Veuillez vous en rapporter à nous à ce sujet.

Ainsi que vous l'a exprimé notre «leur Bastarrèche , de qui vous nous remettez une lettre, nous vous assurons» Monsieur, que quand bien même nous n'aurions reçu que votre missive, votre but n'aurait pas moins élé rempli, parce que nous connaissons votre nom justement considéré dans le commerce.

r^oua vous remeroious de» offres ubligeaules que vous avez la Loulû de

ElfTRÉE EN BEIATIONS. 69

nous faire, et nous tous prions de croire que, dôs que les circonstances le permettront, nous éprouverons une vraie satisfaction à vous recommander des affaires de quelque importance. En attendant , receves l'assurance de notre entier dévouement et du désir que nous avons de vous voir faire usage de notre ministère.

Nous vous soumettons la cote de nos changes, à laquelle noue nous ré* fdi'ons, et nous vous saluons , ittoQsieor, avec la plus parfaite eoDsidcralioD.

BASTARR£CHE Frères et Cl*.

Marseille, le... 18..

. Messieurs Gb. B. et A., à Paris. ,

Sons les auspices de mon ami particulier, M. Martin, je prends la liberté d'entrer en correspondance avec vous, pour vous prier de me transmettre le cours des denrées coloniales sur votre place ; sll y a dans votre oote quelques articles à ma convenance. Je pourrai vous transmettre mes demandes.

En attendant, s'il vous est possible de me procurer une ealsie d'environ ftO kilogr. thé hyson, belle qualité, au prix de 15 flr. le kSlogr.» je vous serai obligé de la remettre le plus tôt possible à la diligenoe pour qu'elle me parvienne de suite, car j'en ai grand besoin.

Vous voudrez bien prendre votre remboursement sur mol de la manière qui vous conviendra le mieux , ou bien je vous ferai des remises pour lo montant en papier sur Paris.

Dans Talteote de vos prompts envol et réponse, j'ai l'honneur de voua saluer affectueusement.

M. DROMEL NEVEU.

Goblcnts, le... 18..

Messieurs G. B. et A. G., à Parts.

J'ai bien reçu votre lettre circulaire du l«r juillet et eelles du 5 avril, contenant les prix de divers articles ; elles étaient adressées toutes les deux aux hériliers de feu J.-D. Herdegen, dont j'ai pris la suite des affaires.

Depuis les derniers événement?, il peut arriver, en effet, que votre place

70 CORnESrONDAXCE COMMERCIALE.

offre de temps en tempe dee arantAgee qnll ne faut pas laliier échapper.

Je suppose que la crise actuelle a dû influer en baisse sur vos prix ; c'est dans eette espérance que je foos prie de vouloir bien me donner le cours du borax rafllDéf de la cochenille, du bois des tles et du Tif-argent. Peut*ètro la baisse sera-t-eile assez marquée pour me décider à en profiter.

Pour mieux me fixer dans ma spéculation et mes calculs, tous pouTcs n'envoyer par la diligence un petit assortiment de quelques kilogrammes de chacun de ces articles, dont tous me coteres les prix les plus modérés. Accordez-moi tous les avantages dont tous faites Jonir vos eorrespondanla les plus favorisés ; si Je les Juge satisfaisanla, je vous transmettrai mes or* dres, dont llmportance pour l'avenir se réglera aeloo votre manière de les exécuter.

Les maisons indiquées au bas de la présente poarront toos fixer sor ma solfabilité.

ReceTCs, Monsieur, mes salatations empressées.

CnnitLA-Loois ABNOU>«

Snehaid, baaqniery dans yotr« ville.

Biiot «t Vaahat, à Lyon.

Boyer et 0«» à Marseille.

Vaa Lelsii «I O, A AmsUrdam*

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