PERRON
Saifit-Cbamont, le... 18i..
Messieurs Th. N. atné, à Parts.
Une difiQculté que nous avons avec M. L., ce qui ne doit pas vous étonner, puisque vous connaisses aussi bien que nous sa manière de travailler, nou^ force à retirer de chez lui tous les fers que nous lui avons expédiés depuis quelque temps. Cet homme a l'habitude de croire, que, dès qu'il tient ches lui les produits d'un fabricant, ce dernier est trop heureux de les lui laisser aux conditions, souvent usuraires, qu'il lui platt d'ofifrir. 11 a cru eu agir ainsi avec nous, parce que nous sommes à 130 lieues de Paris.
Dans ces circonstances, nous vous remettons d-incius la factura détaillée
141 G0iiiivnK)!n>A5CB GomnmcTAiv.
dn poldi et prix dat fen que dow lui arions Tandiis, eo YOut priant de Im retirer de ehei lai.
Tous Tondrei bien lei ezamtner a?ee toin et veiller à ee qu'il tous rende eiaetement les articles dési^rnés dans la facture. Tous lu! remboorMrei le prii du tranaport d'après les lettres de voitare qui tous seront représentées. Il y a des fera arrivés par eau et d'auires par le roulage. Toua aurei la bonté d'examiner eea diverses lettres de voiture avee attention, et pour cause.
Dne foia eea fers dans vos magasins, noos vous prions de nous en procurer le plna prompt placement aux prix et conditions de notre facture. Quant à la commission de vente, voua nous fera le plaisir de nom la (klre eon- Battre, en nous avisant de ee que voos aorei fait avee M. L.
En attendant prompte réponte, noos voua saluons bien amicalement.
ABDAILLON BESSY et Gb.
Ordre annexé. Nom prioM Monsieur L. de vouloir bien remettre à MM. Thomas Nodier et Pi vent aîné tous nos fers, sans exception, que nous , loi avom expédiés» et qu'il a laissés pour notre compte.
ARDAILLON BESSY bt Ci*.
La Rochelle, le... t8...
Messieurs Ch. B. et A. G, à Paris.
J'ai reçu vos deux lettres des 28 et 30 courant ; la première me remet le compte de vente du mab et de la gomme myrrhe, montant k
Fr. 824 45 c., dont je vou ai débités.
Je aula surpris que vom n'y ayes pas joint celui de la gomme ammoniaque, caiearille et bois d'aloCa. Quant au eureuma, nous sommes convenus qu'il me serait renvoyé. Ces ariides, vendm à Tarrivée, m'auraient mieux réussi.
Gi-inelm le procès- verbal dressé par deux experts contre vous lorsque j'ai mis votre mélasse en perce ; Il contient l'exacte vérité, et Je ne craios pas de répéter que, si vous vous fussies donné la peine, lors de l'achat de cette futaille, d'en vérifier la qualité, voua vous séries donné garde de m'en faire l'envoi. Tom aves été indignement trompés ; faites en sorte de diminuer ma perte. Celui qui vous a vendu, en faisant un rabais, aura encore un beau bénéflee en raison du prix inférieur qu'il a dû payer cette qualité.
Gi-jolnt, à porter à mon crédit, fr. 2,000, traite do A. de Launay, aa 27 janvier prochain, Bur Vauteaux et G'*, à Paria^ dont vous Toudrea bien m'accuser réception.
Je vous saine de cœar.
J.-B. TEXIEn.
Paris, le. t. 18.t Monsieur D., en ville.
En réponse à la lettre que vous nous avez fait l'honneur de nous adressci^ le 29 mars, nous ne pouvons que vous dire que nous n'avons aucune relation d'affaires avee Messieurs Mondolflet Fermi. N'ayant pas donné d'ordres à cette maison, nous ne reconnaissons pas la marchandise en question pour être notre propriété.
Nous avons bien chargé une maison de Florence de faire quelques achats pour notre compte et de nous les expédier au Havre, bous certaines conditions ; mais, comme cette maison n'a pas rempli nos ordres et a pris sur elio de disposer autrement de la marchandise, nous nous considérons comme affranchis de tout engagement envers elle, et, par conséquent, nous n'accepterons pas son envoi.
Agréez l'assurance de uolre considération.
LENSBENY et Soeur.
MetZi le... 18..
Monsieur Gh. L. A., à Coblents,
Nous avons reçu, pour vous les réexpédier par intermédiaire du batelier Zeh, de Trêves, à raison de fr. 1 65 c. par BO kiIog.,ies colis suivants, savoir. GLA. N. i. Un panier drogueries, pesant 106 kilog.
— 2. Une caisse alun do Rome 66 —
— 3. Un baril gomme de Sénégal 105 —
— 4. Une pièce essence de térébenthine. . . . 366 » Au Heu de 4B 1/2 kilog.
dont nous vous souhaitons la bonne réception, avee prière d'en reconr.^'.Ure le compte des envoyeurs. Messieurs Breffort et Garnier» de Paris.
Nos frais de déboursés s'élèvent à la somme do: Fr. 107 80 c, suivant la note d'autre part, dont nous avons pris la 11-
146 G0EBI8V0NDANCB GOlUfKRCUUI.
berié de diipoier sur yous eo noire iraiu» à notre ordra^ que nom recommaudons à votre accueil ordinaire,
A rarriTéa du tonneau e«ence térébenthine, hodb aYone tfOOTé un petit roulage, et noni afoni dû attendre an moins trois lemaines avant la réexpédition, parée que les envoyeurs avalent oublié de nous en donner la destinatioo ultérieure. Parla grande chaleur, le eoulage augmentait de plus en plus,eti pour remédier à cet aeddent Aebeux, nous avons cru convenable de le transporter dans un caveau ; mais, nulgré nos soins, nous n'avons pu arrêter le coulage. SI vous voulei en rendre responsables les envoyeurs, nous croyons qu'ils sont tenus de vous en faire la bonification, puisque cette perte n'aotait pu eu lien si U marebandise eût été dirigée de loite à la destination.
Neua voua stlaons de e«ar.
KARCUER FRtRKi.
Coblentf, le.*. 18.* Meislears Ch. B. et 6., à Paris.
J'ai reçu votre lettre du 20 avril.
J'ai différé d'y répondre pour vous accuser en même temps la réoepllon des 4 colis dont elle m'a porlé facture.
11 y a quelques jours que ces marchandises me sont parvenues par l'entremise de Messieurs Karcher frères, à Metz.
Je dois vous faire observer que le baril d'essence de térébenthine a éprouvé nn assez grand coulage comme vous pouvez vous en convaincre par la copie cijoinle d'une lettre de Messieurs Karcher frères. Cette lettre vous justifiera que ce coulage provient du relard que le baril a éprouvé, parce que vous avez oublié d'en donner la destination aux commissionnaires de Metz, chez lesquels il a séjourné pendant trois semaines. .Le eoulage reconnu à Melz est de kil. 46. 60. LAissant de côté celui de Mets à Goblentz, qui est encore assez onéreux pour moi^ vous trouverez juste la bonification que je vous de* mande de ces 40 kilog. 1/2, qui, au prix de faeture, produisants
Fr. 47, 42 e., qui sont à diminuer du montant total de votre facture, et la réduisent à :
Fr. 1,451, 78 c. que je porte à votre crédit^ vous priant d'y conformer vos écritures.
Prenez notOi en même tempsi que mon ami M. J .«D. Ileerstadt, de Cologne,
ACCtSÉS DE RÉCEPTION DE MARCHANDISES. 147
a l'ordre de vous faire des remises pour balancer cet objet à son échéance. Veuilles me faire le plaissr de me transmettre un prix courant de toutes Tos marchandises et de m'entretenlr spécialement de noix de galles noires et de toutes les sortes dindigos.
En attendant Je vous présente mes salutations bien amicales.
GH.-Loais ARNOLD.
Sedan, le... 18..
Monsieur B.. à Paris.
Veuillez revoir exactement ma correspondance, en réponse à votre lettre du 24 courant, et vous trouverez que le 27 mai Je vous ai demandé 6 balles bois de réglisse pareil an dernier; que le l«rjuin vous m'avez répondu qu'il ne vous restait plus de ce bois; enfin le 5, je vous disais que cette livraison ne m'aurait convenu qu'autant qu'elle aurait pu être faite de suite, elje vous priais d'annuler mon ordre.
Cette dernière lettre s'est croisée avec la vôtre du 3, me remettant facturc de votre expéditioo, mais je ne suis plus tenu à l'accepter; Je le suis d'autant moins que vous avez dépassé mes limites en me la facturant à fr. 57, SO; Je le suis encore moins parce que, par votre lettre du l«r juin, vous m'avez ofiTert une autre qualité en réglisse, et deviez attendre nécessairement ma réponse, que Je vous adressai le 5.
Cependant comme je ne suis pas homme à élever des difficultés, ditesmoi votre dernier prix, et si je trouve l'occasion de vendre sans grande perte. Je le ferai avec plaisir.
J'attends le compte de vente dont vous m'entretenez.
Votre dévoué,