‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 61 sur 118 · J. LAFFITE ET · texte numérisé non relu

J. LAFFITE ET

P. S. Nous avions différé l'envoi de cette lettre parce qne Tlmportanee et la nature de vos remises ont exigé un examen attentif; nous désirerions même à cet égard nous en entretenir avec l'un de vous. Messieurs ; Moi» sieur Ferrëre Laffite serait toujours prêt à le recevoir.

Une lettre du 16, qui nous est parvenue dans l'intervalle, nous portait 12 effets également sur Paris, de :

Fr. ?9,807 47 e. ensemble, suivant détail conforme à votre bordereau. Eile nous provenait de traites fournies sur nous pour votre compte, de:

Fr. 60,000, dont nous avons pris note. lesdits.

Paris, le... 18..

Monsieur D. 6., actuellement à Paris.

J'ai l'honneur. Monsieur, de vous accuser réception de la remise manuel le que vous m'aves faite de :

Fr. 30,781, 45 en divers effets sur notre ville ; J'en soignerai la rentrée au crédit du compte que Je vous ai offert à cet effet. Je vous débite, par contre, des

Fr. 6,000 que vous avez louches à ma caisse.

Les conditions de ce compte sont fixées ainsi qu'il suit : intérêts de mes avances à raison de 4 0/0 l'an, commission 1/3 0/0.

Entièrement dévoué à vos ordres. Je vous présente. Monsieur, mes salutations bien sincères.

J.-G. CAGCIA.

170 COBEBSPOICPAHCB GOXMKEGTAtlS.

Loricnt^ le... 18.. Heiiieariy Je folf honoii de TOtre lettre da 14 oonrant, me remeltant deux traitci Fr. 708 78 e. «a 15 .eptembre prochain. | doQaîmperlé.

aceompagnét dee billets de ee débitear.

Je garde ceaeifeti poar yous en créditer en cas ô» payement ; mais comme, d'après toat ee qui me parvient sur le compte dudit G., cette chance me paraît fort Incertaine, Je ne regarde pas cet envol comme une remise, puisque Je ne puis me permettre de mettre ces traites en circulation. Vous voudrei bien observer aussi que cette affaire ehange de nature et ne peut pioa élre considérée oomme un reeenvrement ordinaire, mais doit être olassée au rang det opérations qui, exigeant des soins et une correspondance, sonl passibles de la commission de 3 p. OfO,

Gomptei, an surplus, sur tous mes soins pour le bien de vos intérêts.

l'ai l'honneur do vous saluer.

J. FOURCnON.

Palis, le... 18..

Honsienr Y. J., en ville.

Notre garçon de caisse nous a rapporté, avec votre lettre du 5 courant t 18 obligations de l'emprunt grée, garantie anglaise, 13 t t t » russe*

que nons avons, selon vos ordres, envoyées avant-hier à Londres, par les Messageries royales, avec invitation de les réaliser au mieux possible.

Aussitôt que nous aurons l'avis de cette vente, nous nous empresserons de vous faire tenir le compte du net produit que nous mettrons alors à votre disposition.

Nous avons l'honnenr, Monsieur, de toqb présenter nos compliments dis* tiagués.

ANDRÉ BT COTTIER.

ACCUSÉS DE BiCEPTION DE REUISES. 171

Paris, l6«.« 18.«.

Uonaleur l.-G. G„ à Paris.

J'ai l'honneur de voas aoeuier réception de tos lettres des 12 et 14 cou« rant; conrormément à la première, J'ai porté an débit de Totre compte, Yalear 16 novembre, fr. 147,843 95, net produit des 2,675 piastres de rente qai restaient Inyendaes à Anvers et dont tous me remettez le compte.

Par la seeonde, tous me remettes le compte général des piastres que tous aves vendues, d'après lequel les cinq mille piastres que je tous ai cédées ont produit net la somme de flr. 260,C08 10

Ces 500 piastres m'ont coûté, à 44 a/4 241,650 >

pi II.»

Bénéflee net. . fr. 18,958 10 que je porte au crédit de TOtre eompte.

J'ai rbonneur de tous offrir met salutations empressées.

Page 1