F. CHEVALIER
Paris, le... 18...
Monsieur P. Th., à Paris.
Nous avons l'honneur de voua rappeler que vous aves à nous verser la somme de fr. 11,406 66 c. pour le second quinsième de l'intérêt que nom vous avons cédé dans la négociation des 12,514,230, rente.
BEltfANDES d'argent. 185
Ce payement devra être fait le 5 novembre, au plus tard, à notre caisse, on si vous préférez nous le faire verser en liquidation d'octobre, vous voudres bien nous indiquer, avant le 4 novembre, le nom de Tagent de ciiange que voua chargerez de oe payement.
La délivrance des certificats et le transfert des 10 0/0 de garantie vous seront faits après la liquidation.
Nous devons vous prévenir que la Banque de France a décidé qu'elle ferait l'avance du second quinttèmeà ceux des intéressés dont la négociai ion desfr. 12,514,Î20, rente, qui le désireraient, contre la remise par nous du récépissé portant quittance du premier quinzième et le transfert du dépôt de garantie de 100/0. Si vous désirez profiter de eette facilité, nous voua prions de nous faire connaître le plus tôt possible vos intentions à cet égard
Nous avons l'honneur de vous saluer.
BAGUEiNAUD et C».
Rotlerdam, le... 18...
Mossieurs Gh. B. et A. 0., & Paris.
Le 24 du mois dernier, nous avons eu l'honneur de vous écrire pour vous prierinstammenld'en finir et de vendre la partie du bois de Sainte-Marthe qui est en compte en (mrticipation entre nous.
Par suite, nous nous étions attendus que vous nous en donneriez promp» temenl avis; d'aulanl mieux que, d'après votre lettre du 23 septembre dernier, vous confirmiez nos espérances; mais, à notre grand étonnement, ainsi qu"à celui de nos amis Messieurs Balguerle, vous continuez à garder un silence qui, nous ne pouvons vous le cacher, excite nos vives inquiétudes.
Nous venons donc vous prier de vouloir bien nous donner de vos non- Telles par le retour du courrier et nous faire connaître où vous en êtes, non-seulement pour le bois de Sainte -Marthe, mais aussi pour le reste du poivre long.
Faites^'Honi, par le même courrier, quelques remises, car lesdits amis et nous,nous avons tous un bien pressant besoin de nos fonds.
Nous vous saluons cordialement.
PÉBIERetdbJONGH.
186 GOEUSPOIIDAHGB GOlOftliGTlLE.'
Parti» le... i8.«
Noos aToni llionneor d« Yoa» préreiilr que M. SfttomoB &o1a1,d9 LiTonrne, ▼lent de nous reoToyer le billet de crédit, de M. H. Gu je, d'Alger, defr.&,350* tar Tolre mation, avee la lettre qoe toi» «Tei bien Toaln nons écrire le 90 novembre, poor nooe Informer do motif de votre refot de payement.
H.Solal nooa charge dt Toaa Invitera effectuer ce payement, loraqae ▼eus anreirecoaTréla remlie do M. Guyt tur M. Molie Benaim,qal eit restée en Moffiranee. Nous yoqi prlona doue do iiooi dire pI tooi oontinoei de •nlTre la rentrée de cette remlto, ot, dtna ce cai, de Touloir bien prendre note de noua avertir du résultat dès qull lera déterminé, afin que nom voue fatilone représenter le billet de crédit, on que nous en fassions de nou* ▼eau et défini tÎTement le renvoi à notre eédant
Veuillei, Monsieur, agréer les assuranees de notre parfaite considération.
ANDRÉ ET COTTIER.
Paris, le... 18...
Monsieur J. L., à Paris.
Nous nous sommes présentés elles vous, le 24 de'ce mois, pour vous demander, en conséquence de la procuralion qui vous manquait dans la disposition des rentes provenant de la succession de feu M. Etienne Moût, et qui vous est parvenue dès le 21 courant, de faire transférer, en nos noms de Mallet frères, les trois mille francs de rente 5 p. 0/0 qui nous sont délégués par MM. Laisné, Duquesne et Oe, par un nundat du 9 juillet dernier et que nous tous avons fait présenter dès le 25 juillet dernier.
Vous nous obligeres en nous accusant réception de la présente, et en nous faisant connaître si cette liquidation vous paraît marelier sans entrave. Des dispositions sont faites sur nous à valoir sur les 3,000 francs de rente, et nous ne voudrions pas les accueillir, avant d'être assurés de leur transfert en nos noms.
Nous avons l'honneur de vous saluer avec une considération très^distingnée.