AO
Diamant 118 1,44
SéDarmontite 1953 0,57
Acide arsénieux octaédrique 4126 6,79
MagnéUte 846 2,89
Cuprite 93 2,10
Galène 2014 0,54
Blende 670 1,28
Ullmannite 1112 0,15
Fluorine 1911 2,88
Chlorure de sodium 4059 4,49
— de potassium 3803 5,15
Bromure. . . id 4201 9,78
lodure. ... id 4265 16,76
Grenat orienUl (de l'Inde) 837 l,b0
Grenat aplôme (de Saxe) 743 0,70
STSTftMBS A AXE PRUCaPAL.
Cssilérite 1 «• l^ lit
* Annuaire du Bureau de* longitudes.
* L'axe a est celui qui est dirigé suivant Taxe principal.
CHAP. m. — PHËNOMÈNES
Quai'tz
Spath d'Islande
Dolomie de Travenelle
Giobertite.
Sidéroplésite.
Tourmaline ?erte du Brésil .* .
Émeraude.
lodure d*argent«
THERMIQUES.
et»
lOi
SYSTEMS OBTIORBOVaiQUE.
Aragonite.
Cymopbane
Topaze blanche (Australie)
STSTklIB CLl^lOaHOMBIQUE,
Orthose (Saint-Gothard)
Épidote (Brésil) )
Do = 340'8 i
Augite (Westerwald)
Do = 53037'
Gypse (fer de lance de Montmartre) .
a u cl"
* L'axe a est dirigé suivant la bissectrice de l'angle aigu formé par les axes optiques ; l'axe a' est dirigé suivant la bissectrice de l'angle obtus formé par les axes optiques ; l'axe ol* est dirigé suivant la normale au plan des axes optiques.
* Do angle de l'axe d situé dans le plan de symétrie avec la diagonale inclinée de la base. — L'axe a' part d'un sommet 0.
Da, Même angle. — L'axe a' part d'un sommet A. a est dirigé suivant Taxe binaire.
102 DEUXIÈME PARTIE. — CRISTALLOGRAPHIE PHTSIQl'É.
Il résulte des expériences de M. Fizeau et de quelques expériences très antérieures de Hitscherlich sur la dilatation de la calcite, que la dilatation des cristaux n*étant pas égale suivant toutes les directions, la nature du réseau cristallin, c'est-Â-dire la fonne primitive d*une substance donnée, dépend de la température. Il ne faudrait pas cependant s'exagérer l'importance de ces variations. La dilatation des corps solides, sous TinOuence de la chaleur, est toujours très faible; on peut dire, dans une première approximation du phénomène, que les solides, bien différents des gaz sous ce rapport, gardent im volume invariable sous l'action de la chaleur. La dilatation n'est qu'un phénomène perturbateur et de second ordre.
11 est d'ailleurs peu utile, dans l'état actuel de nos connaissances, d'essayer de tirer des observations précédentes quelques vues théoriques. On peut cependant remarquer, avec M. Fizeau, que pour certains cristaux cubiques, tels que le diamant et la cuprite, le coefTi-
^a cient a est très petit, en même temps que — - est notable. Il en résulte
que, si l'on abaisse la température, le coefficient a décroit et peut devenir nul pour une certaine température et même négatif pour les températures Inférieures. C'est ainsi que si l'on admet que les coefficients mesurés dans le voisinage de la température de 40® restent identiques aux températures inférieures, on trouve qu'à des températures inférieures à — 42<» pour le diamant et à — 24» pour la cuprite, ces deux corps se contractent par la chaleur au lieu de se dilater. 11 est donc vraisemblable que ces deux corps doivent, aux températures précédentes, présenter comme l'eau à 4®, un maximum de densité.