HEL^LIOIE l'AIlTilv. — LRISTALLOGIUI'IIIE l'IlVSliJlK
coulisse F |iorlc deux orifices i:ii'i;iibires (juL peuvent élre missucre?siveinciit dans l'axe de l'aiip^ireil. L'un de ces orifices esl vide et il esl plaixi duiis l'axe lursi|iie le niii nisco|ie serl .'i observer dans la lumi^iv
l'iixe l'orifLCe nii lilé de celle ilif'ii
l'eu vent Mh-,'i\rr les [iliéiiuirièiics que tnenlie '■' nie, oi\ |ii)ii>-;e I;i eiiiili>so de niaiiiére à meltre danni lie lu leiililli'. Nous i-evieiidi'oiis plus lard sur l'uH-
Au-dessous de la coulisse, môme lorsqu'elle est descendue au point le plus bas de sa course, la fente reste vide et permet d^introduire des lames diverses, telles que des prismes de quarz, des lames sensibles, quart d*onde, etc.
HieroMcope de H. Naehet. — H. Nachet construit aussi pour Us besoins de la cristallographie un microscope qui est représenté figure 121 . Il est surtout remarquable en ce que Toculaire T est iiié à la pièce P, laquelle est reliée elle-m^me au bâti de Tappareil; il est ainsi immobile. Il en est de môme du polariseur. Au contraire, le limbe du porte-objet est relié par la pièce P' avec un tube HT' dans lequel entre celui de Toculaire. Tout ce système peut recevoir un mouvement de rotation autour de Taie de loculaire.
Grâce ù cette disposition, Toculaire reste fixe tandis que Tobjet et l'objectif sont entraînés par le même mouvement de rotation. Lorsqu'on tourne Tappareil, les choses se comportent donc comme si l'oculaire si'ul recevait un mouvement de rotation. Or, si l'axe de l'oculaire ne cuîncide pas exactement avec Taxe de rotation, le déplacement qui en résulte dans la position de l'image par rapport au réticule est beaucoup moindre que celui qui résulterait d'un défaut de centrage de l'objectif laissé immobile en regard de l'objet animé d'un mouvement de rotation. Dans ce cas, en effet, lorsqu'on emploie un grossissement quelque peu considérable, il est presque impossible d'arriver ù régler Tappareil d'une façon tellement précise que la rotation de la platine ne fasse pas disparaître l'objet hors du champ.
Dans les anciens appareils de H. IS'achut, l'analyseur était placé à rextréniité inférieure du tube fixe qui porte l'oculaire; cette disposition a quelquefois son utilité, mais elle est peu comnNMle dans la plupart des observations minéralogiques où l'analyseur doit pouvoir être retiré à chaque instant.
L'appareil que représente la figure ne peut pas servir à observer dans la lumière caovergente. M. Nachet a ajouté récemment à ses instruments une disposition analogue à celle de M. Bertrand.
■éclaire du microscope. — Avant toute observation, il faut ajuster convenablement son microscope. Nous supposerons, dans ce qui suit, qu'on ait entre les mains le microscope Bertrand.
Il faut d'abord placer l'un des fils du réticule parallèle à la direction zéro du vernierfixe. A cet effet, on commence par amener le zéro du limbe à coïncider avec celui duvernier, et on maintient le limbe dans celte position en serrant la vis de pression. On place ensuite sur le porte-objet une
DEUXIKHE PARTIE. — CltlSTM.I.OtrSAPIIlR l'HVSIQVK. lame (le ver rc, et l'on iiicl au pdiiit un olijel i|ik'lconquelel qu'un pclil
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GHÂP. in. - PROGËDÉS ITOBSBRYATION.' 385
Tement qui, par construction, est parallèle à la ligne zéro du limbe et duternier.
Si le fil du réticule était parallèle à cette direction, Timage du graiik de poussière se mouvrait sans le quitter. On fait tourner l'oculaire dans ie tube jusqu'à ce que cette condition soit réalisée. Pour qu*on puisse le fixer dans celte position, l'oculaire porte à sa partie supérieure uiie bagae dont un appendice entre dans une encoche pratiquée dans le tube du microscope. La bague est ainsi fixée, mais Toculaire peut tourner dans la bague jusqu'à ce qu'une petite vis de pression rende œ mouvement impossible. Cette disposition a l'avantage que» le réglage opéré et la vis de pression serrée, on peut enlever l'oculaire et le remettre, grâce à la saillie de la bague, exactement dans la position qu'il doit occuper.
Il faut maintenant placer le polariseur de manière que la vibration en soit parallèle à la ligne zéro du vernier ou à la direction perpendiculaire. Le procédé le plus simple, sinon le plus précis, consiste à placer sur le porte-objet une petite lame de tourmaline dont le bord est bien parallèle à la direction de son axe optique. On fait coïncider le bord de la lame avec la ligne zéro du réticule, et on tourne le polariseur jusqu'à ce que la lame de tourmaline ait atteint son extinction maxima. La vibration du polariseur est alors perpendiculaire à l'axé de la tourmaline et par conséquent à la direction zéro du vernier.
On obtient plus d'exactitude en employant le procédé suivant indiqué par M. L. Laurent. On prend une lame cristalline dont la section prin* cipale est nettement déterminée, par exemple une lame de quarz parallèle à l'axe dont le bord est parallèle à cette section. On place la lame sur le porte- objet de manière que le bord en soit exactement parallèle au fil du réticule et par conséquent à la direction zéro du vernier.
Le polariseur, la lame et l'analyseur étant placés d'une façon quelconque, l'intensité I de la lumièi^e qui émerge api es avoir traversé la lame, est (page 157)
I = sin« (a -i- g) — sin 2p sin«ic ^î^ ,
^tant l'angle que forment les vibrations du polariseur et de l'analyseur, a l'angle que la vibration du polariseur fait avec la section principale de la lame.
L'intensité F de la lumière qui émerge sans avoir traversé la lame est
l'=:sin«(a-fP).
caisTAixoaaAPBU, t. u. . 3&
'**àLL06RÀPBIE PHYSIQUE.
Ts dilTérentes, sauf dans le
Oy cette égalité subsistera
uelconque.
noment où» en tournant le parallèle A la section prin> i direction xérodu remier.
deux plages dont on doit