‹ Traité de cristallographie géométrique et physique (volume 5)Chapitre 127 sur 193 · j- -. -7-— COS Utz q Ott · texte numérisé non relu

j- -. -7-— COS Utz q Ott

Cette formule donne les angles de tous les pôles de la zone avrc le pôle TT.

DiscDssion de la forme primitive calculée. — Supposons (|iit^ l'on soit parvenu, en suivant la marche indiquée, à trouver une forme primitive et des symboles qui représentent les observations d'une manière suffisante. On peut en conclure que le réseau défini par la forme primitive admet les faces du cristal au nombre de ses plans réticulaires; c*est une propriété que ce réseau partage non-seulement avec le vrai réseau moléculaire du cristal, mais aussi avec une infinité d'autres. Tous res réseaux, parmi lesquels le vrai est compris, peuvent être dérivés aisément de celui qui a été calculé en partant des symboles arbitraires d un certain nombre de pôles. Il suffit, en effet, si Ton conserve un nœud du réseau calculé, dele prendre pour origine d*un parallélipipède dont les autres nœuds aient, par rapport à ce réseau, des coordonnées numériques rationnelles.

Cela revient à dire que, si la projection gnomonique du réseau calculé a été construite, celle du vrai réseau se trouvera parmi celles que l*on obtient en substituant à la maille du plan de projection une autre maille dont les nœuds aient, par rapport aux axes du premier réseau, des coordonnées numériques rationnelles.

Rien n'est donc plus facile, en se servant de la projection gnomonique, que d'étudier les réseaux que l'on pourrait utilement substituer à celui qui a été déduit du choix initial arbitraire des symboles, et d'arriver, par tâtonnement, à trouver un réseau qui satisfasse à toutes les conditions multiples auxquelles le vrai réseau moléculaire doit satisfaire, ainsi que nous le verrons dans la suite. Lorsque ce réseau est déterminé, on en calcule aisément la forme primitive au moyen des formules de changements d'axes coordonnés, et l'on trouve aussi, ptii' des formules connues, les nouveaux symboles des faces.

On voit en définitive que le choix arbitraire des symboles pris comme point de départ des calculs importe assez peu, puisqu'on peut toujours, du réseau calculé au moyen de ces données, déduire un autre réseau qu'il soit aussi vraisemblable que possible de considérer comme identii[Ui^ ou plus exactement comme semblable au vrai réseau moléculaire. U faut

donc toujours faire ce choix arbitraire de manière à rendre les calculs aussi faciles que possible.

Ce qu'on vient de dire deviendra plus clair après Texamen qui va être fait de la solution du problème cristallographique pour chacun des systèmes cristallins. On ira, dans cet examen, du système le moins symétrique au système le plus symétrique.

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