CHAPITRE XIV. — HËSCRE DES ANGLES DES CRISTAUX
Otites les faces nuiafr-uiie. Si .cela est impossible, on convient assez irbitrairement dttpwalftP l'image la plus intense. Il est d'ailleurs évident que ces incedétodes sont dues non pas à une imperreciion de l'appareil de mesure, mais k un manque de précision dans la délinilion de la chose à mesurer. Ce manque de précision tient â la nature même du problème iiiilâilifli indiii[iii . et nous reviendrons plus tard sitr ce sujet avec teute^l'aUention qu'il mérite.
CeHi*iM*«re'*-B>«bm:iB«aiai. — On a SU pposé jusqu'à présent que Vaie du goniomëtfe était vertical ; c'est la disposition du goniomètre de Mohs et du goniomètre de Babinct; c'est celle qui parait la meilleure. Ce n'est pas cependant la- disposition la plus usitée. Le premier appareil imaginé par WoUaston- et ceuï que la plupart des constructeurs mettent en Tente actuellement ont l'axe horizontal. Le goniomètre ainsi disposé est représenté figure 351. La théorie de l'inslrument et la ma-
nière de faire l'observation restent les mêmes; seulement le plan, pasuni par le signal, le point de repère et le cristal, devient vertinal au lien d'Être horizontal.
lle$tdirfi<:ile de voir pourquoi rhorizontalitè de l'axe de rotation du
0 PREMIÈRE PARTIE. ~ CRISlALl.OGRl^PlfiE 0£0!llËTRtQUE.
niomètre est généralement préférée .par les observateurs. Noi»-« ent avec cette disposition il est plus malaisé de choisir le signal i intde repère, caries lignes horizontales sont toujours plus rares s lignes verticales, mais encore la position du cristal est beau< oins commode pour l'observateur, dont la tête se trouve gênét* pi nbe vertical.
Lorsqu'on observe avec mie lunette, t horizontalité de l'aie^entri ur l'agencetnenl des lunettes, à des complications tout à fait inut Ile était cependant la disposition du goniomètre au moyen du tsclierlich constata les variations que subissent les angles de la ca rsqu'on l'échaulTe, et démontra l'inégale dilatabilité de cette mce suivant les diverses directions cristallines.
McBNres éem angle* dlMrc* dca crlaianx MleroacopIvMa. -
t souvent d'un très-grand intérêt de pouvoir mesurer avec préci: :s cristaux microscopiques. Cet important problème aélé résolu réc nnt d'une façon très-ingénieuse par M. Emile Bertrand. Supposons un petit cube parfaitement bien dressé, dont on désigr Z[ les directions des arêtes par les I et
J X, Y, Z. L'n petit cristal C (fig. 252)
fixé avec de la cire sur une face n maie à Z, et deui petites faces crisi lines a et & placées en dessus réflêcl Kent la lumière.
Fip. ï'î.
On mène des normales à ces di is a et b, et pour représenter d'une manière simple la position n tive de ces normales avec les rections des atétcs du cube, suppose toutes ces direclii ti'ansportét's au centre d'i sphère dont elles viennent ci per là surface. Les directions arêtes du cube coupent la sph en X, Y, Z, et celles des norma aux faces a et 6 en P et (lig. 253).
Projetons PelP' enpelp'i le grand cercle XY, Op el 0/ présentent les directions, sui ce du cube perpendiculaire é Z, des traces des plans menés par Z