II. — LuHIÈnE nORHALE
g1. CAS D'UNE SEULE USIE CRISTALLINE.
laMnalté des vlbralIoBB éiaergeant de l'Aaaljae
gine un faisceau de lumière parallèle et polarisée recli
^ haut normalement sur une la
faces parallèles. On suppose d
lumière est homogène, et qu
en sont caractérisées dans l'.i
/. ^ — gueur d'ondulation égale à ?,
/.Z.'^ rée d'oscillation égale à T.
<i!,\ •-,, Soit Al (fig. i5) la directior
I \ ' du rayon incident ; ko et Ae
I \ • ., , lions perpendiculaires entre e
. \ ^^ quelles vibrent les deux raye
I \ l'on représente par i le déph
^1 g vibration Al, et par a l'angle
le déplacement 1 se décompt
deux directions Ao et Ke ài
ment des déplacements égaux â cos a et à — sin a.
dite du langage, nous distinguerons les deux vibratii
donnant arbitrairement à la première le nom de vibra
l'autre celui de vibralion extraordinaire.
La vibration ordinaire se propage avec une vitess l'épaisseur de la lame, — est le temps qu'elle mettre
tandis que la vibralion extraordinaire emploie le tei
même chemin. La vibration d'une molécule du rayon or à l'émergence, eu retard sur celle qui se produit à 1'
quantité de temps égale à — •