cos(a + i,+ .....-, + p)^cosQ
tant a l'angle de la vibration incidente avec la vibration énier- !t en supposant que l'intensité de la vibration incidente est reée par 1, on pourra écrire
I =CQ6'Q — iSAïA.Hn'"' ""''.
)iid terme du deuxième membre représente symboliquement une
CHAP. y. -> LUMIÈRE PARALLÈLE. 175
Elle montre que Tordre de superposition des lames n'inDue pas sur la teinte résultante. Elle est d'ailleurs identique à celle que donnerait une lame unique communiquant au rayon le retard o^ — e^-ho^-^e^; on en conclut que Tensemble des deux lames se comporte comme une lame unique. Cette lanèe unique fictive a une épaisseur supérieure à la première si 0, — e, est de môme signe que o^ — e^; elle a une épaisseur inféirieure dans le cas contraire.
Cas où l'une des denx lames est nii mlea qaart d*oiide. — Un
autre cas particulier intéressant est celui où Tune des deux lames, la
0| — e^ i première par exemple, a une épaisseur telle que — : — '■=^ -, alors
si„, ^o.-e^ + io^-"*) = sin« (ïï + z ^^A = 1 (l - sin 2« ^^\
Si l'on suppose en outre a = 45^, ce qui donne j3-f-i\=45«, on trouve toutes réductions faites :
*o=y-<-2sin2? sin 27:-^""
L'intensité est indépendante de la position relative du polariseur et de la lame cristalline ; elle varie au contraire avec la position de Tanalyseur par rapport à cette lame.
sensibles. — On peut se servir de la superposition de deux lames cristallines pour déceler, dans Tune des lames, les propriétés biréfringentes les plus faibles. On prend alors pour l'autre lame l'épaisseur qui donne la teinte sensible. Suivant que les sections principales des deux lames sont parallèles ou perpendiculaires, le retard de la l'« lame soumise à l'essai s'ajoiiie ou se retranche au retard donné par la lame sensible. Dans l'un et l'autre cas, la modification ainsi apportée à la teinte sensible par la lame faiblement biréfringente est assez notable pour ne pas échapper à l'œil. L'expérience se fait aisément en fixant la lame sensible au-dessus du nicol polariseur, de manière que sa
CitAP. V. — I.DMIKRK l'AKM.I.tLK. 177
e que sa projection soit à ciieval sur ies deux poKiona de la sible, on voit immëdiatemenl les deux parties { et /' de la lame ée (fig. M) se teindre de couleurs dilTérenteB téraentairea qui ne deviennenl identiques que 1 touraant la lame dans son plan, on en a amené ■n principale à être rijtoureuBement parallèle endiculaire à celle du polarîseur ou de l'ana- La précision de l'observation est augmentée par LSte que se font perpétuellement les deux parties i ell'. lit appareil que nous venons de décrire porte le nom de polari* : Bravais.
le polariscope de Biavais, ou, plus généralement, en superpo- ; lame cristalline connue à une autre lame dont la double réest inconnue, on peut déterminer quelles sont, des deux secincipales de celte dernière, celle qui correspond au plus grand ilus petit n. C'est ce que l'on appelle déterminer le signe de la
isons, par exemple, que la lame connue soit une lame de quartz parallèlement à l'axe et d'épaisseur e . Le quartz étant positif, :tion de l'axe est celle qui correspond au plus grand n, n . On la teinte de la lame de quartz; on suppose une lame cristalline, ;eur c, placée de telle sorte que la section principale corresponl'indice n soit parallèle à l'axe du quartz. L'épaisseur optique de ible des deux lames est
— n, est positif, la teinte monte; si m„— ij est négatif, la teinte
ettons que la lame de quartz donne le second violet correspon-
une épaisseur de lame d'air égale à 1128 millionièmes de mil-
:. L'addition de la lame cristalline donne l'orangé 94S; on en
ra.que n dirigé suivant l'axe du quarz est plus petit que n , et
lionièmes de millimètre. Comme vérification, il faut qu'en tour* i lame cristalline de 90°. on obtienne la teinte correspondant à seur 1128-1-180 = 1300, c'est-à^iire une teinte intermédiaire e vert el le bleu.