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CIIAP. V. — LUMIKRK PAÏLVLLÈLK. 179
>t pass modifiée, et si la lame est placée entre deux niçois croisés pliant la lumière, ou aura suivant le plan mm! une raie noire. Mais part eld'autre de mm\ il est clair que les choses se passeront comme les épaisseurs de la lame allaient en augmentant graduellement, 'oii aura, dans la lumière homogène, une série de franges alternatiiieiit blanches et noires; dans la lumière blanche, une série de *n<î-es colorées parallèles à Taréte du biseau. L'un des prismes a.3 étant fixé invariablement, on peut faire glisser tutre sur celui-ci d'une manière continue au moyen d'une vis microétrîque dont la (été graduée permet de mesurer de très petits déplai;^ me lits. On commence par placer le compensateur entre deux niçois arallèles et de manière que la section principale en soit parallèle ù elle des niçois. Si Tappareil est au zéro, c'est-à-dire s'il est dans la losition de la figure, on voit, dans la lumière homogène, une frange loîre coïncider avec le pian médian mm' de l'appareil ; le fil d*un ré- Licule indique la position de cette frange. On déplace ensuite le prisme mobile aifi' d'une quantité telle que la frange noire suivante, qui correspond à un retard égal à X, vienne se placer sur le fil, et soit d le chemin qu'il aura fallu faire parcourir au prisme pour obtenir ce résultat ; on en conclut que lorsqu'on déplacera le prisme de /, le retard
que le compensateur communiquera aux rayons sera égal à / -.
L'appareil ainsi gradué devient un mesureur de retards. Supposons
en eiïet que, le compensateur étant au zéro» on place au-dessous du
compensateur une lame cristalline communiquant aux rayons un retard
égal à à. Pour ramener la frange noire au centre, et compenser ainsi le
retard J, il faudra donner au prisme un déplacement /, et Ton aura
§ 3. M'MIÈIŒ OBLIQUE.
il»
'fl
Normale K^nërale donnant le, retard de deux râyonn émergentii Umiii d'an même rayon incident. — Nous considérons une lame «. - ;^-. ^^
cristalline à faces parallèles traversée par un faisceau oblique de lumière, que nous supposerons d'abord homogène.
1/onde plane incidente qui se propai,œait dans Tair suivant la direction ^
M (fis;. '>5) du faisceau incident, donno naissance dans la lamo à deux ... V
Il •••
i 'te
DilÈHt: PAltTIE. — CHISTALU ibrant b angle droit, l'une < Ir", Al et la normale AN son ce. A la sortie de la lame, 1 Etions /R' et r"R' parallëlt si la lame est peu épaisse.
Cherchons quel est le retai suivant r'(l', l'autre suivant i, jusqu'à la rencontre avec Uenons Pp' et Pp" perpent iprès le mode de constructi connaissant le rajon incidei , si elle Était considérée con en deux autres, l'une diri; !l Pp" indiqueraient d'aillei un certain instant. On en ; p' en r' le même temps i "r"m. Le retard relatif ce lé par la difTèrence des lem :e Ap', et l'autre, la distanci Ile encore o l'épaisseur d'un ;ueur d'onde X dans le m< )ellerons l'ordinaire) met me lame d'air traversée p rayon extraoï-dinaire Ar"
- *P' f cos R'
les vitesses des deux rajo. les de chacun de ces rayons de la lame.
fin R' = ri' siii I
CHAP. V. — LUMIÈRE PARALLÈLE, t'angle d'incidence, et par conséquent :
o-e=^ BiDl (colg R' -a>tgR')-5sinI ^f^]-
Fig. SS.
noua employons le système d'approtimation foDdè sur la faible ingeneedes cristaux, nous pourrons assimiler s\n(R' — R")i l'arc, e Tormule de la page 126, dans laquelle nous ferons / = 1, nous
shi I 'cosR
(3'-S')£-^=(8-c)sin6'sm(
gjnl ■ C09 R'
lit l'angle que ferait avec la normale le rayon réfracté si le milieu Ilin était isotrope et propageait la lumière avec la vitesse b. illeurs on aura sensiblement
sin R' sin R' '
ient, en définitive.
i'cosR^
^(11— e) sin ft' sin 6",
<:HA1>. V. — LUMIÈRE PARALLÈI,!-:. ifa
dra ainsi
(„ = cos«<i> + sin 2a sin S P sin' i: —r- ■
titueratt à o — e la valeur trouvée plus haut en fonction de
tut se proposer de trouver les teintes diverses qui corres-
aui diverses inclinaisons de lames divecsenient laillëes. Ces
ne dépendent que de o — e, dont nous allons discuter la
qui a pour expression
; allons considérer successivement le cas d'un cristal à un axe, i d'un cristal à deux axes.
CHISTAia A UN AXK.
orniule dans laquelle o se rapportera au rayon ordinaire dont le n'est plus arbitraire est
lut prendre lu signe — lorsque le cristal est positif, et le signe squ'ii est négatif; mais on peut ici faire abstraction de ce signe, )rsqu'il n'y a qu'une seule lame, le retard n'entre dans les forqui donnent la teinte que par sa valeur absolue.
(HE TIILLÊE PBKPRNIIICI
irroule est
Tèrence de marche augmente toujours avec R, c'est-à-dire
lame est placée enire deux niçois croisés et si I ^ 0, elle donne iritè. Si on l'incline, les teintes successives de la lame parcourent ^ès des teintes directes de l'échelle de Nctvlon.
CHAP. V. — LUMIÈRE PARALIÈLE. 185
:S TilLLËES D'PHE FAÇON QUELCONQDE.
lant toujours u l'angle du plan AN avec le plan d'incidence, it par V l'angle AN que fait la normale avec l'axe, on a :
cosK
(cos vcosR — sinv sin R cosfd)* (' )nt la discussion présenterait peu d'intérêt.
CR1STADI A DEOX AXES.
PERPENDICULAIRE A l'aXE HINIHUII OD MAXfllUH.
d'incidence quelconque.
étant l'angle d'un axe optique avec l'axe d'élasticité maxî-
=cosYcos R + sin Vsin R cos o>, rcosVcosR— sinVsinRcoso).
■mul^s s'appliqueront au cas perpendiculaire à la lame est limum lorsque, le cristal étant
ly feraV-<^5°> et inversement, déduirait, par un calcul un ipliqué, l'expression de o — e; is conlenlerons d'appliquer aux culiers pour lesquels (u=0 et » =
n iTincidence coïncidant avec le plan des axet ou w = 0
o — f= .'"-^j^ sin (V— R)sin(V + R), , on peut encore écrire
COS R ' ' 3 L cos R J
I part de R ^ 0, l'expression décroît en valeur absolue et la lisse, jusqu'à ce que l'on ait cos2lt = cos2V ou R^V. Pour eur qui correspond â une direction des rayons coïncidant avec n axe optique, la teinte est le noir. Lorsque R>-V, la teinte
POLABISATION CHROMATIQUE.