‹ Traité de cristallographie géométrique et physiqueChapitre 218 sur 339 · LUMIERE CONVERGENTE · texte numérisé non relu

LUMIERE CONVERGENTE

e chapitre précédent, on a étudié les phénomènes chromatiques Ire une laine cristalline, placée enlre un polariseur et un anaorsqu'elle est traversée par un faisceau lumineux que l'on loser émané de l'inriiii et dont tous les rayons sont parallèles [. Nous allons, dans ce qui suit, supposer le faisceau lumiinant d'un point voisin de la lame, de sorte que tous les rayons [s qui le composent traversent la lame bous des inclinaisons ;s. Chaque rayon, sortant de la lame, après avoir traversé le r et l'analyseur, prend une couleur spéciale, et l'ensemble des nergents forme dans l'espace une série de c6nes colorés. Avant re les phénomènes très curieux qui se produisent dans ces is, nous dirons quelques mots des appareils qui servent à les

cIIb d'obiKirvatloM. — IHIcrosco^ ft In^lère coBveryeate.

S complet de ces appareils est celui que l'on désigne sous le microscope à lumière convergente.

liére polarisée est fournie soit par l'interposition d'un nicol sur Il des rayons provenant des nuées, soit par la réflexion de ces n* une pile de glaces. Elle est reçue par un jeu de lentilles k 1 foyer ùl (fig. 58), que l'on appelle condenseur ou éclaîreur. le centre optique de la lentille el a l'angle formé par les ■gèrement divergents qui tombent sur l'appareil, ceui-ci vien-

■ ta

TTV

Page 1