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nent former leur image dans Tintérieur du petit cercle p, qui de un centre lumineux. A une petite distance au-dessus de p on ph^ lame cristalline L, et au-dessus de L un autre jeu de lentilles ê^
ment à court foyer» et qu'oo pelle le collecteur ^ parce q; rassemble les rayons qui en divergeant de la lame.
' le plan focal p'tn' du colledeoî, ondispose u n réticule qui idt pour les mesures précises.
Soit un rayon mn émanant è rintérieur du cercle p et tra-« versant la lame ; si ce ravoD. i I sa sortie de la lame, travene un analyseur, il se colore A^nat ' façon spéciale ; tous les rayos i parallèles à mn se colQnea(<fe la même façon et viennent converger en un certain point m' que Ton construit aisément ,
Le point m' se teint de la couleur acquise par les rayons parallèles àja direction mn ; il se dessine donc sur le plan du réticule une série d? ' courbes colorées, dont nous nous proposons l'étude, et que l'on grandit pour l'observation en les regardant avec une loupe.
Au lieu de placer Tanalyseur immédiatement au-dessus de la lara^ il est plus commode de le placer immédiatement au-dessus ou au-dessous de la loupe qui sert d'oculaire Cet analyseur peut être un nicol , ou un spath; une tourmaline a l'inconvénient d'ajouter sa couleur propre à celle des courbes que l'on veut observer. '
U importe beaucoup que Ton puisse observer des images formées par des rayons faisant un très grand angle avec l'axe de l'appareil : en d'autres termes, il faut que le champ de l'appareil soit aussi grand qm^ possible. Ce champ est déterminé par le double de l'angle maximumA. que les rayons émergeant de l'éclaireur font avec l'axe. H est clair que , si l'on ne considère que des rayons parallèles à l'axe, et si l'on appellef la distance focale de l'éclaireur, ' ja son demi-diamètre, le demi-champ
est arc tg Ç. Si, en outre, a est l'angle que les rayons les plus écartés
Fig. 58,
CUAP. VI. — LUMIÈRE CONVEnGE»Tli. 189
ïxe ; le demi-champ est en déCnitive
a+arctg. |l'une seule lentille, on emploie toujours un jeu de lentilles;
Fig, 8S>.
est alors la somme du ctiamp de chaque tcnlille. et on u
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arc Ig j;, etc-
i appareils ordinaires, le champ est d'environ 120 à 150°. ; cristalline doit être rapprochée autant que possible du plan nent converger les rayons. Il arrive le plus souvent que ce
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plan p coïncide avec la surface supérieure, que Ton fait plcii&>. éê Téclaireur, et la lame est posée sur cette surface même.
Le collecteur est composé d*un jeu de lentilles identique à celui ^ Téclaireur, et dont le champ doit être le môme. j
La fijgure o9 montre la disposition générale donnée à l'appareil ^î
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Kif. ♦iO.
xM. Emile Bertrand. Le polaii^eur figuiiè est une pile déglaces; on peot aisément la remplacer par un nicol sur lequel un miroir renvoie U lumière des nuées. L*éclaireur est fixé dans une monture et peut tourner dans son support lié au bâti de l'appareil, en entraînant dans son mouvement de rotation la lame cristalline qu'il supporte. Le condenseur, Toculaire et Tanalyseur sont enfermés dans un tube qui, au moyen d'une crémaillère, peut s*élever ou s'abaisser le long d'une lige fixe. L<nes|>âce ouvert est ménagé entre Toculaire et Tanalyseur pour qu'on puiW