CHAP. VI. — LUMIÈRE CONVERGENTE
interposer sur le passage des rayons, avant la traversée de Tanalyseur, des lames cristallines convenablement choisies et dont l'utilité sera expliquée plus tard. L*appareii tout entier est mobile autour d*un axe horizontal porté par un trépied, et son axe peut prendre ainsi la position verticale représentée par la figure, la position horizontale et toutes les positions intermédiaires.
La figure 60, sur laquelle on a représenté la lame cristalline portée par Téclaireur, est une coupe de l'appareil qui raontreclairenient Tagencenieut de différentes pièces.
IPinee A toamiAlliiea. — Un appareil beaucoup plus simple est celui que Ton désigne sous le nom de pince à tourmalines. 11 est composé de deux plaques de tourmaline T, T', taillées parallèlement à Taxe et entre lesquelles on place la lame cristalline L. On place l'œil très près d'une des plaques de tourmaline. L'œil reçoit des rayons traversant l'appareil sous des inclinaisons très variées; tous les rayons parallèles viennent
former, après avoir traversé le cris- f \
tallin, une image colorée sur la rétine.
Les deux lames de tourmaline sont ici le polarisenr et l'analyseur; le champ est celui de l'œil lui-même.
Le crisUUin fait l'office du collecteur, et la rétine remplace le plan du réticule.
Cet appareil à l'inconvénient d'avoir un champ trop faible ; on peut l'augmenter en plaçant une lentille entre l'œil et la lame.
Les deux plaques de tourmaline sont fixées dans de petits cercles dans lesquels ils peuvent tourner, et qui sont portés par les extrémités des bras d'une pince (fig. 62)» La lame cristalline est ainsi pressée par les deux tourmalines et reste fixe pendant l'observation.
FiK. 61
Kig. 02.
LUMIÈRE HONOCUROMATIDtlË