‹ Traité de cristallographie géométrique et physiqueChapitre 222 sur 339 · CHAP. VI. — LUMIERE COAVERGENTE · texte numérisé non relu

CHAP. VI. — LUMIERE COAVERGENTE

n^e la lame est taillée perpendiculairement à l'axe moyen, aa- >xirbe incolore n'existe plus. Dans la région centrale de ce plan, i ections des axes optiques sont parallèles k ces aies eux-mêmes ; kroir la direction de la section principale en un point U de cette du plan, il faut donc, après avoir mené par H deux droites paraîtras axes, mener lenr bissecirice qui a la môme orientation pour ^s points H. Les angles a et ^ ayant lesmémcs valeurs, l'intensité ;?useest iaméme.ou du moins les variationsn'en sont dues qu'aux — e >

u centre s'éteignent donc en memetemps lorsque la bissectrice des kptiques vient à être parallèle à l'une des vibrations du polariseur l'analyseur.

lataax ■■laxM. — Lorsque le cristal est uniaxe, les deux axes jes se confondent et par conséquent aussi les points A et A' des >s précédentes. Toute la théorie qu'on vient d'exposer subsiste cette particularité que chaque hyperbole équilatère se transforme :ux droites rectangulaires, c'est-à-dire en une croix dont la trace lie est le centre.

tre deux niçois croisés on voit une croix noire dont les bras sont lèies aux vibrations de ces niçois. Entre les niçois parallèles la . noire est remplacée par une croix blanche. Entre deux niçois nés d'une façon quelconque, on voit deux croix grises, toujours ores, dont les bras sont parallèles et perpendiculaires aux vibr»du polariseur et de l'analyseur.

cune courbe incolore n'existe lorsque la lame est taillée parallènt^ l'axe. '

squ'ici nous n' avoirs étudié que le cas où les rayons qui traversent me sont peu obliques sur lu normale. U est évident que les phénols ne changent pas d'une façon essentielle dans le cas général. Il e seulement que les courbes noires ne sont plus des hyperboles, des courbes dont la forme rappelle celle des hyperboles. On leur erve encore ce nom. D'ailleurs, il est toujours rigoureusement i de dire que ces courbes passent par les images des traces des optiques ; c'est la seaie propriété dont on se serve dans les mes précises.

DECXIJlïE PARTIE. — CRISTALLOGfUPfiffi PHYSIC

■ COOHBÉS b'ÉGKL KtJJJO}.

Béflallloa d« 1* SBpr««« d'^sal relarril. — Il nous res à étudier les phénomènes produits par les Tariations |

Nous supposons ta lame cristalline, d'épaisseur c, trs rayon OM (fîg. 67) faisan maie à la lame un aogli ~-7 que l'on a sensiblement

X X cos H

équation dans laquelle i de rappeler que o — ees) Fig- ti- des temps employés parli

polarisés à angle droit qui se meuvent suivant OH à traver la lon^eur d'onde de la lumière monochromatique consi les inverses des grandeurs des axes d'élasticité a et c de 6" les angles que fait OH avec les axes optiques. En appelant p la longueur OH, on a

Sous cette forme, on voit que o— e ne dépend pas de 1 plan qui limite la lame, mais uniquement de telle de 01 aux axes d'élasticité optique, ainsi que de la longueur p. supposons le milieu cristallin indéfini, l'équation

est l'équation polaire, rapportée aux deux aies optique

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