‹ Traité de cristallographie géométrique et physiqueChapitre 225 sur 339 · X II · texte numérisé non relu

X II

face supérieure au point ôi o» i' aura donc contracté, pendant oet!r

seconde portion du parcours, un retard égal à n-« Le retard définitif 1

du rayon est la différence de ces deux retards partiels, puisque les sections sont croisées ; on a donc

Les courbes d*égal retard tracées sur la surface de la deuxième ]ame

sont donc des droites

y — x=îpk

parallèles à la bissectrice de l'angle droit formé par les parties positives des projections de l'axe optique sur chacune des deux lames superposées.

La bissectrice, qui passe par le centre, correspond à ilr= 0, et donne, dans la lumière blanche, une frange noire entourée symétriquement, de part et d'autre, par des franges colorées correspondant aux retards numériques 1, 2, 3, etc.

Il ne reste plus qu'à trouver le coefficient p ; à cet effet, nous considérons les deux surfaces k ei & + S; dans la section méridienne nor maie, au plan de la lame, le rayon vecteur p de la surface k qui aboutit au centre du plan supérieur de la première lame est égal à e, et si i'oo appelle 0 l'angle de ce rayon vecteur avec l'axe optique, on a

tm*Osszk

CHAI'. VI. — illMlÈRE CONVERGESTE. 215

st. pour la surface k+S, le rayon vecteur situé dans le plan > ona

p'sin' 6'= (* + 5) ——â '

'ordre d'approximation où l'on est placé, 6' — 9 est très-petit, sensiblement égal à t ; on aura denc

E(sin»6'-sm'6) = S;p-^, i tire 1

e aiiHÔ- + 6) sin (0' - 6) = È ^-^ , ilement

("e — n.)8in2(

Ô' — 6) est la longueur comprise, sur la projection de l'axe opintre l'origine et la droite correspondant au retard k-t-S. On a

laretl dont nous venons de donner la tliëorie porte, lorsqu'il est té d'un analyseur dont la vibration est à 45* de l'une des secs deux lames, le nom de polarùcope de Savart. Placé près de i manière à recevoir la lumière divergente de l'espace, il montre iges colorées lorsque celte lumière est plus ou moins complèleilarisèe. Lorsqu'un a tourné le polariscope de manière que les aient le maximum de netteté, la vibration de la lumière inciit perpendiculaire à la vibration de l'analyseur.

CmsTAl'X A DEl'X ASKB.

■M d*«c«i peMpd. — L'équation polaire de la surface d'égal re-

sin^sinO'

sont, comme on le sait, les angles que fait le rayon vecteur avec

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21 G DEUXIÈME PARTIE. — CRISTÀLLOGRàPilIE PHYSIQUE.

les deux axes optiques où AX est égal à o — e\ n^ et n^ étant les den inverses de a et de c.

Nous allons discuter la forme de cette surface.

i<^ Intersection de la surface par un plan perpendiculaire à taxe moyn des y.

On suppose d*abord le plan passant par l'origine et coïncidant avet le plan des xz. L'équation polaire de Tinterseclion est identique à ceU« delà surface. On peut consiruire cette courbe par un procédé graphiquctrès simple. On décrit le cercle de rayon m (fig. 75) ; on trace les axes

Fig. 73.

optiques 01, 01', qui font entre eux un angle égal à 2Â, et les axes d'élasticité Ox, 0^;. Soit OH un rayon vecteur quelconque, qui fait avecles axes 01 et 01' des angles égaux à 6', 0'*: on mène le rayon Om symétrique de OM par rapport à Ox^ et 01^ perpendiculaire à 01. Par le point m où Om rencontre le cercle, on mène une perpendiculaire sur Om jusqu'à

sa rencontre en m' avec 0]^; on a Om'=-: — —. Par m' on mène une

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