CHAI*. VI. — LUMIÈRE CONVERGENTE
le microscope, l'image d'un faisceau pnrallnte se fait, suivant es directions, à la même dislance du centre de la lentille e; sin A^ et sin (.V^ — 6 J sont donc l'espectivcmftnt propors aux dislances qui, dans le plan des axes optiques, séparent, tre de l'image, le pôle de l'aie et la frange qui correspond au kl.
le second membre de l'équation qui précède, on peut négliger nd terme par rapport au premier, et l'on voit ainsi que, si l'on
le centre de l'image pour origine des distances, l'excès du carré distance polaire du pAle de l'axe optique sur le carré de celte frange est sensiblement proportionnel à i^ et en raison inverse Misseur e de la lame.
ne (alliée fegpeaJI «■lalreiaewt A m» «x« opUqne. ^ Les
îs noires, au moins celles qui entourent immédiatement le pdlc xe, sont alors sensiblement des cercles, 'on se reporte à la ligure 76 et si l'on prend le p correspond à un 6', dans le plan des optiques, on a
*'•= f ["c - "Js'o 0' S'" ('^.^ - 8') ■
1 se borne au cas oii Q' est très petit, on peut faire scnsible- ) = £ et ain {2A — fl') = sin 8' sin 2A. On peut alors écrire
'on déduirait aisément que, dans l'image vue au microscope, les i des franges sont sensiblement proportionnels A kh Les rayons ircles noirs successifs varient comme la suite des nombres en- 1,3, 3, etc.; ces courbes sont donc également espacées, au lieu ' en se rapprochant de plus en plus comme les cercles des cristaux ■s.
sait d'ailleurs que les fVanges circulaires ne sont pas ici traverar une croix noire comme dans le cas des lames uniaxes, mais ar une branche d'hyperbole passant au centre. Celte courbe, dont ivexitè est toujours tournée du côté du pAle de l'autre exe optique, Dsforme en une ligne droite située dans le plan des axes opti-
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ques lorsque ce plan est parallèle à Tune des vibrations de polanseur ou de Tanalyseur croisés à angle droit.
Lames taillées perpendlcalalrement * I*aze Mioyea. — Dan:> r^
cas il n'y a pas de courbes incolores. Les franges, identiques à celles qu'on voit dans les lames taillées parallèlement à l'axe d'un cristal uniaie. ne sont en général visibles que dans la lumière monochromatique. Ce sont des hyperboles équilatères, au nombre desquelles ne se troovent pas en général les asymptotes, inclinées de 45® sur les section^ principales de la lame.
Deux lames de la même épaisseur, taillées dans la même substanc*» perpendiculairement à Taxe moyen, et croisées à angle droit, donnent les mêmes franges que celles que Ton observe dans les mêmes conditions avec deux lames taillées parallèlement à l'axe d'un cristal uniaxe. On se rappelle que ces franges, visibles dans la lumière blanche, sont des hyperboles équilatères au nombre desquelles sont les asymptotes.