A« 2L« Oe Oïl OP 2P
6« A« 21/* OC On 2P OP'
Les i«' S® o* 5* et 6' modes dos mériédrics donnent des formes hémiédriqties ; le 4", déd fef mes tétar toédriques.
Le premier thode étaitt hôloaxe donne deiii formes Conjuguées non. superposables. Les pôles supérieurs, au nombre de quatre sont situés dans les secteurs de 45», pris de deux en deux. Les pôles inférieurs^
CHAPITRE IX.— SYSTÈME QUADRATIQUE OU QUATERNAIRE. 159 si au nombre de quatre, se projettent dans les quatre autres sec- -s de 46" (fig. 169). Les p6les supérieurs sont ceux de l'une des deux >anes verticales du tableau de la page 151 ; les pâles inférieurs sont ( de l'autre colonne changes de signe. La forme est droite lorsque en mlant en face un axe binaire de première espèce, le pôle supérieur serré est situé à droite ; les pôles supérieurs conservés sont ceux de iremière colonne du tableau lorsque p>g. La forme est gauche 3 le cas contraire. La forme la plus générale est celle de deux pyrales à quatre faces à base carrée, mais dont la base n'est pas tournée ia même façon, et se raccordent suivant un octogone en zigzag
Fig. 171.
ï- l7U et ]71). Ce mode d'hémièdrie ne peut pas s'appliquer aux for- K dont les pôles sont situés dans les plans de symétrie. Il ne convient ne qu'aux dioctaèdres.
le deuxième mode
A* OL* OL'i C n OP 0P-.
>l une parahémiedrie; il donne deux formes conjugëes superposales. Les pôles supérieurs sont les marnes que dans le mode précéin\, mais les pôles inférieurs sont projetés sur les pôles supérieurs hèniiédrie est à faces parallèles; on la note ft \ghki. Les dioctaèdres )nt transformés en octaèdres à base carrée, dont ni les arêtes ni les iagonates de la base ne sont perpendiculaires aux axes de symè- ■ie binaire. Les prismes octogones sont transformés en prismes carrés, ont la section droite présente la même dissjmétrie. Les octaèdres et 'S prismes carrés ne sont pas soumis â cette Iiémiédrie.
160 PItEJdlËRK PARTIE. — CRISTALLOGRAPlilt: GËOJIËTIIIQUt:.
La figure 172 représente un crislal de molybdatc de plomb
montre la coexistence de la base p^ l'"^'! ^"^ l'octaèdre a' ^^ !l
et de l'hémiprisme octogone i =;A' = irU30J.
Le trouième mode
A* OL' OL" OC On 2P 2P'
conduit à prendre les huit pAles supérieurs en supprimant les li pAles inférieurs. Le cristal est alors terminé d'une façon différente < deux eitrëmîtës de l'axe quaternaire. On ne connaît aucune substai possédant cette hémièdrie.
Le quatrième mode est une tétarloédrie qui prendrait quatre des h pitles supérieurs de l'hémièdrie pi'écédente. Il conduirait à des forir non superposa blés, mais il ne s'est pas rencontre jusqu'ici dans I cristaux.
Le cinquième mode
A' 2L« OC On OP apest une antihémiédrie. Les quatre pôles supéi-ieurs conservés sont situ<
dans deux quadrants opposés formés par les axes binaires de preiiiitir espèce X ely ((Ig. 173) ; ils se trouvent dans le tableau de la page I i
CHAPITRE IX. — SYSTÈME OUATERNAIRE OU QUARRATIQIiE. 16i dessus de la ligne liorizoulale qui le partage en deux parties. Les lire pSles jnrérieurs conservés se projeltent dans les quadrants des es supprimés en haut ; ce sont ceux dont les symboles se trouvent is le tableau au-dessous de la ligne horizontale, mais changés de signe. ,a forme hémièdrique n'a pas de faces parallèles ; on la note Mi. Les octaèdres de deuxième espèce a* ne sont pas soumis A cette
Pig. 17*.
imiédrie, mais les octaèdres de première espèce b" sont transformés ir elle en des tétraèdres non réguliers qu'on nomme des sphénoèdrei ig. 17i). Les dioctaèdres sont transformés en des solides k huit faces
[ui sonl des espèces de tétraèdres dont les faces sont i-emplacèes par ]«s espèces de biseaux (dg. 175). Les prismes octogones ne sont pas touinis à celte hémièdrie.
Le tixième mode ne diffère du cinquième qu'en ce que les plans de spnètrie de première espèce, et non plus ceux de seconde sont conserïéa. Les pèles supérieurs conservés sont situés dans doux quadrants
opposés formés par les aies binaires de deuxième espèce s! et y' se trouvent ainsi, sur le tableau de la page 151, dans deux qiiadr opposés formés par les lignes liorizontale et verticale. L'bémiédrie : plique aux octaèdres de deuxième espèce, et non plus aux octaê de première.
La 11g. 176 représente un cristal de cuivre pyriteux, formé ps
taèdre de deuxième espèce a> = j 210 [' La figure 1 77 représente un autre cristal de cuivre pyriteux formé
la combinaison de l'hémioctaèdre de première espèce ^ fr ' = x il H des prismes de première et de seconde espèce A' =hoo| etm^jll et de l'octaèdi'e de deuxième espèce a' = jlOI j.
La figure 178 représente un troisième cristal de cuivre pyriteux fbrn par la combinaison de rhémioctaèdre ;? &< = x JMSL des Itèmidio taèdres s<is^xJ3l]'etKtr=>: 3123F, du prisme de première espèi m =: hlOl, fitdcroclaèdrede deuxième espèce a' =: llOll.