DES DO'ERS MODES OE ?«)TATIONS SYMBOLIQUES
! système binaii-e, on désigne par un accent la Tonne qui, à la supérieure, rencontre la direction négative des x :
e système asymétrique, il faut encore distinguer les pians qui, artie supérieure, rencontrent In direction positive des y de ceux nconirent la direction négative. Pour ces derniers, on ajoute au lie un accent situé à gauche (et non plus à droite) de o :
=!»!= -ii,<
lis le système rhomboédrique, les fonues parallèles à un aie ire sont notés r, en mettant devant r le rapport des longueurs nuques interceplées sur les axes, la longueur se rapportant à l'axe cal étant placée au numératçur :
n distingue naturellement les deux Tornics birhomboédriques en intuant la lettre qui se rapporte A la forme inverse :
es formes dont les pdies sont placés sur les axes binaiies, c c»l-à-dirc isnscèloédres, sont désignées par un symbole spécial ; on divise les ^ears numériques, non plus par la plus grande, mais par la plus lie des longueurs horizontales; le symbole devient:
CJUSTjkLLWIUraiB.
210 [•REHIËRE PARTIE. — CRISTALLOGRAPHIE GËOÏËTRJQDE.
Enfin, on convient d'une manière générale que, si k est le symt d'une forme holoédrique, k et k' seront les symboles des deux fon conjuguées dans le cas de l'hémièdrie.
SYMBOLES DE KAUHiNN.
Comme Weiss, Pfaumann désigne les formes simples par les longue numériques interceptées sur les axes, et ces axes sont A peu de et près les mêmes que ceux de Weiss. La différence entre les deux nio de notation ne se trouve que dans tes simplifications plus ou mi réelles apportées dans les signes. Nous allons passer successivemenl revue les divers systèmes cristallins en indiquant pour les formes sint] de chacun d'eux les signes imaginés par Naumann.
Système cubi^iie. Les longueurs numériques étant rangées par or de grandeur croissante, on les divise par la plus petite, et elles devi nent alors
m el n étant généralement des nombres fractionnaires, et toujo m>n. La forme simple est écrite
on n'écrit jamais un coeflicient égal à l'unité, de sorte que U désig i'octaédre a'=jm|; le symbole ooO, le dodécaèdre rhomboîi t' = [ 100 J; le symbole 20, le Irioctaèdre ai = j 221 j, etc.
Système quadratique. On divise les trois longueurs numériques par plus petite de celles qui se rapportent aux axes horizontaux ; on me gauche de la lettre P la fraction qui se rapporte à l'axe vertical, droite, le nombre fractionnaire plus grand que 1 qui se rapporte â )'t horizontal. On a ainsi :
ft» = }310J = «>P3