Dans toutes ces modifications où les formes
:our à tour rivaliser avec la LVisioii mécanique krruere ^ubeaste sans altération , antk Tamte d'espèce. Mais il y ua& ïhyr&duse où la structure des »ntmue de prendre pour milice de joints naturels, tans h théorie elle-même iiiuitre la forme primîr. TEarTTumiL : ^* n vpe le vliomboh': e ■ lorsne im -ist ntae verticalement, a
i.Ta jl on plan horizontal et à as fan imprime le caractère & en deçà de laquelle la difiV «s- i*ŒL mefinaisons varie en sens cm-
qui lait ressortir le rhonles autres, paraîtrait dru distingué comme étant if à laquelle il appartient. De plus, dans la série des rhomboïdes dont jk de naître du précédent, comme :o4£ï tient le milieu entre deux et deux riiomboïdes aigus , itemcnt à Faide des lob les it. Cest aussi celui ceu\ que Ton rencontre le la nature par des lois d'une âur>rAx' ir ;«c uu^i > encarterait plus, ou moins ê> oi, i «uaâ»à « «s wane rhomboïde. Ajoutons
DE CRISTALLOGRAPHIE. i95
a ces caractères que les stries qui sillonnent les faces d'un certain nombre de cristaux calcaires , ont des directions qui s'accordent avec la condition que leur noyau soit le rhomboïde de io4d et nous en conclurons que la théorie seule, secondée des indices qu'offre l'aspect extérieur des cristaux, pourrait faire deviner Ja véritable forme primitive de l'espèce dont il s'agit , sans qu'il fût nécessaire de pénétrer, pour l'apercevoir, dans le mécanisme de la structure. Les mêmes considérations s'appliquent à beaucoup d'autres espèces de minéraux , dont les variétés sont assez nombreuses pour se prêter à une comparaison d'où l'on puisse tirer des inductions analogues à celles qui viennent d'être exposées.
1 68. Après tout, si cette multiplicité d'hypothèses qui naissent du développement de la théorie pouvait être regardée par quelques minéralogistes comme un luxe qui la surcharge, plutôt que comme une véritable richesse, on pourrait répondre que nous ne sommes pas les maîtres d'arrêter le cours des conséquences auxquelles nous conduit l'observation des phénomènes de la nature , et qu'en étudiant les résultats des lois auxquelles la sagesse et la puissance de son auteur 1W soumise, nous devons nonsefforcer de les envisager sous toutes leurs faces , d'en saisir tous* les rapports mutuels, et nous servir de nos théories et de nos méthodes de calcul , comme d'instruniens propres à étendre la portée de notre esprit, à mesure que le point de vue lui-même s'agrandit.
secondaires s forme priraili qui conduit iet sa constai a mieux, e\ cristaux ca1 exemple, i»
des conside pourraient tive. On i
de xo^1 ses feces i:
tin plan a d'une limi rence ent traire. O boïde de indiquer type de nous avi chacun r équiaxe.
rhombo qu'il pi plus OI dont c1 plus fi simpli sâ on
'fit Partions sur ^ ti >rmmetit les tiwr 'le tant de - tth. «nt subor- -, lonne le
IllJtl
: ^nanraer par sa des nomes premières, de décroissein noyau dont a ocot substituer de Fœil la poie se présenter a ixs parties le nom fixer d'une maîoii attacher à ce mot* ^eorie, l'effet d'an dét :a quantité dont les sur une rasent mutuellement , de cette face, i. ^ plus grand noinontbmême Iondesquelles ils entre elles, Sadiques ,lors- , ib sont
DE CRISTALLOGRAPHIE. ja7
du même nombre de degrés, et Font partie d'angles solides égaux. J'observerai à ce sujet que les diverses Cices qui, dans une forme primitive, concourent à la formation d'un même angle solide, ne vont point au* delà de trois ; du moins peut-on toujours les réduire à ce nombre (i).
Dans tout ce qui précède, nous avons compare entre eux les bords ou les angles situés sur une même face. Maintenant , si nous comparons entre elles les diverses faces de la forme primitive, il sera évident que celles qui sont identiques, c'est-à-dire égales et semblables , doiv ent aussi s'assimiler les unes aux autres par les décroissemens que subissent les lames de superposition qui les recouvrent.
Par une suite nécessaire des mêmes principes, les bords ou lesangles non identiques ne sont pas astreints à la répétition des mêmes décroissemens; c'est-à-dire que les uns peuvent en subir qui diflerent de ceux auxquels les autres sont soumis, ou même rester libres, comme dans le cas où ils existeraient sur un noyau qui ne fit que s'accroître sans changer de forme. Je vais citer quelques exemples, pour mieux, faire concevoir tout ce qui vient d'être dit.
(1) Cette réduction a lieu relativement à un nctaèire qui fait la fonction de f^rme primitive, an moyen de la substitution d'un para l^lé^ipède à cet octaèdre , ainsi que je remorquerai dans la suite. Les angles solides qui dans celui-ci résultaient de la réunion de quatre plans , se trouvent alors convertis en angles trièdrea.
~ ~.v. pl. Il) I*^ljr«-<L»
: tl eu e-t de même - \ -aussi iden i'c entre j( — ==rr " -ai ii a en existe pa* entre