S GÉNÉRAUX DE LA THÉORIE
Formes primitives-
ijue tend à faire naître l'observation s formes cristallines sous lesquelles se :ne même substance minérale, est qu'il une parmi elles , qui peut être regardée le type auquel toutes les autres sont suscepi être ramenées. En partant de cette idée, on ■\ rait que le solide qui fait la fonction de type imposé de particules semblables à lui-même, ou a la forme serait en rapport avec la sienne. Ce i i ne solide serait inscrit dans chacun de ceux qui offriraient une configuration différente, et celle-ci dépendrait de certaines lois auxquelles auraient été soumises les particules de la matière enveloppante, en s'arrangeant symétriquement autour du solide intérieur.
Mais pour que cette idée s'accordât avec la réalité, il faudrait que la théorie dont elle aurait fourni la base, satisfit à deux conditions; l'une, que l'adoption de la forme qui serait considérée comme le type des autres n'eût rien d'arbitraire , et fut indiquée par la nature elle-même ; l'autre que l'existence des lois d'arrangement qui détermineraient son passage aux
Digitiz
3a TRAITÉ
autres formes fut démontrée avec une précision rigoureuse.
Mon but, dans cet article, sera d'exposer les résultats des observations qui me paraissent remplir la première condition. Je ferai connaître, dans les articles suivans ceux des recberches que j'ai entreprises dans la vue de satisfaire à la seconde.
J'ai d'autant plus lieu d'espérer qu'on me permettra de raconter ici la manière dont j'ai été conduit à l'observation qui m'a donné, pour ainsi dire, la clef de la théorie , qu'elle n'a point été cherchée, et s'est ' présentée comme d'elle-même, en sorte qu'il suffisait de ne pas fermer les yeux sur le lait fondamental qui en était le sujet , et qui devait à son tour amener tout le reste.
26. Ce fait s'est montré sur un cristal prismatique de chaux carbonatée, dont M. Defrauce, amateur très éclairé, avait eu la bonté de me faire présent, au moment où il venait de se détacher d'un groupe qui faisait partie de sa riche collection.
En examinant ce cristal, lorsque je fus de retour, je m'aperçus que la fracture qui s'y était faite à l'endroit par lequel il tenait au groupe, avait emporté une des arêtes du contour de la base, et j'observai, au même endroit, une face atoo (fig. 33) qu'il était facile de reconnaître , à la netteté de son poli et à la vivacité de son éclat, pour un des joints naturels situés entre les lames dont le prisme était l'assemblage.
La figure de cette face, qui était un trapèze, et la
direction de sa base st , qui était tournée vers l'arête opposée bc , indiquait que pour la faire naître , à l'aide de la division mécanique, il aurait fallu diriger le plan coupant parallèlement à l'arête If; et en estimant la position de ce plan d'après celle de la face déjà observée, j'avais jugé qu'il devait être incliué sensiblement de la même quantité, tant sur la base du prisme, que sur la face latérale adjacente lff'l\i)- Supposant donc la ebose faite , comme je viens de le dire, j'essayai d'intercepter les autres arêtes par de nouvelles divisions analogues à la première, et je trouvai qu'il n'y en avait que trois parmi les six du contour de chaque base, qui se prêtassent à cette opération. Ces arêtes étaient d'une part, //*, mby cd (fig. 34), et d'une autre part i'c',yV, m'/'; d'où Fon voit que , connaissant une des arêtes susceptibles d'être interceptées par des plans diviseurs, il fallait pour continuer l'opération, prendre les autres arêtes de deux en deux, autour de la même base, et de plus choisir autour de la base opposée les trois arêtes qui alternaient avjec les précédentes ; il en résultait que les trois trapèzes sloo, xnkk, vuhh , mis à découvert autour de la base supérieure, et les trois autres ûVV, x'n'ee^ s't'ggqpl se montraient autour de la base inférieure, étaient parallèles chacun à chacun.
(i) Je reviendrai dans la suite sur cette égalité d'inclinai- 1011 , qui conduit à des résultats intéressans sous le rapport de ia théorie.
Digitiz
3a TRAITÉ
autres formes fut démontrée avec w goureuse.
Mon but, dans cet article, sera sultats des observations qui nie pa.
première condition. Je ferai coiu, ticles suivans ceux des recherche dans la vue de satisfaire à la se<
J'ai d'autant plus lieu dV^j.
tra de raconter ici la manier l'observation qui m'a donné de la théorie, qu'elle n'a j>< u présentée comme d'elle- n sait de ne pas fermer les qui en était le sujet, el tout le reste.