‹ Traité de cristallographie suivi d'une application des principes de cette science a la détermination des espèces minérales et d'une nouvelle méthode pour mettre les formes cristallines en projectionChapitre 38 sur 74 · MAP · texte numérisé non relu

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porto le nom ÿarragonite quadrioctonal , et que

l’on voit (fig. 380), est M*E* ‘G'P. Les cristaux qui ap-

partiennent à ces variétés, et qui sont d’un petit volume, ont été trouvés, les uns dans le Yioentin , en Italie , les autres à Vertaison , département de l’ Allier, où ils ont pour gangue un basalte.

1 09. Je vais maintenant exposer les résultats auxquels m’a conduit l’étude que j’ai faite du mécanisme de la structure particulière aux aggrégats de cristaux d’arragonite. Leurs élémens sont en général des prismes rhomboïdaux terminés le plus souvent par une base perpendiculaire à l’axe, et quelquefois par un sommet dièdre dont les &ces font entre elles un angle’ aigu de 70^ Sa'. La première de ces formes est celle que représente la figure 281 , et que j’appellerai arrqgonite basé. Son signe est M'C*. Le type de l’autre ,

que l’on voit (fig. 282), et que je nomme arragomte ternaire^ a pour signe MC. Mais lorsqu’elle se montre.

Mo

dans les groupes, c’est toujoius sous l’aspect d’un II. 21

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prisme rhomboïdal , qui résulte d’un prolongement analogue à celui qu’a subi la forme primitive dans la modification représentée figure 278.

■ Le nombre des prismes qui composent un même aggrégat varie de quatre à sept, au moins, d’après les observations que j’ai faites jusqu’ici. Parmi ces prismes , U en est qui s’appbquent exactement les uns contre les autres par une de leurs faces latérales. Quelques-uns s’assimilent aux cristaux qui ont l’air de se pénétrer , par une suite de ce qu’ils se sont rencontrés , et comme limités réciproquement pendant qu’ils s’accroissaient. D’autres , enfin , sont dans le même cas que s’ils s’étaient d’abord réunis par deux de leurs arêtes latérales , de manière à laisser entre eux un vide, qu’ils auraient ensuite rempli en continuant de s’étendre seulement du côté par lequel ils se tournaient l’un vers l’autre. Dans ces deux dernières circonstances , l’endroit où s’est terminé l’accroissement des cristaux , ou de leurs extensions, est aligné suivant un plan de jonction analogue à ceux qui ont lieu dans les groupemens ordinaires , et qui est parallèle à une face produite par un décroissement sur l’vm des angles latéraux E, E' (fig. 276) , de l’oc- ' taèdre primitif inscrit comme noyau dans l’un ou l’autre des cristaux auxquels le même plan se rapporte. La loi de ce décroissement est donnée parune formule générale dans laquelle la valeur de /» , ou de l’exposant de cette même loi, est exprimée en fonctions des demi-diagonales ^ et p de la coupe trans-

DE CRISTALLOGRAPHIE. 5a3

versale de l’octaèdre primitif. On verra que ces sortes de lois ne s’éloignent pas autant de la simplicité des lois ordinaires, qu’aurait pu le faire présumer la complication des résultats dont elles dérivent.

Panui les différons aggrégats que j’ai observés j’en ai choisi cinq auxquels je vais faire l’application des principes précédons.

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