j'm = qy = 16, et ym ou ol=g
II' (fig. 291) = 18, et ml i W :: 8 : 9.
J’ai dans ma collection des dodécaèdres dont le» pyramides ter|uinccs en pointe indiquent que les di-
mensions de l’hexagone qui leur sert de base commune sont assorties au rapport précédent. IVIais il arrive souvent que les sommets sont amincis en forme de coins , dont les arêtes terminales sont parallèles aux côtés Z/', gg', d’où il suit que ces côtés sont plus approchés de l’axe que dans le cas du rapport dont il s’agit, en sorte que os (fig. agS) est plus courte que SX.
U me reste à indiquer le signe technique et le signe théorique du dodécaèdre. Concevons que l’un et l’autre se rapportent à la face R" (fig. 292). Dans cette hypothèse, le signe technique sera
(fig. 276).
Pour avoir le parallélépipède substitué, d’où dépend le signe théorique , on supposera que l’un des tétraèdres complémentaires soit appliqué sur la fiice M, et l’autre sur son opposée , comme le représente la figure 296 , ce qui donne A pour le signe dont il s’agit.
4* Arragonite dilaté basé.
éè
Dans la description que j’ai faite de la forme primitive de l’arragonite , j’ai cité des agrégats composés de quatre cristaux qui la présentent, de manière que l’œil les distingue nettement , au moyen des angles rentrans que forment entre eux leurs côtés adjacens. 11 existe d’autres agr^ats qui diffèrent des précédens , en ce que leurs élémeus sont dts
prismes qui appartiennent à la variété basée ; les mêmes angles rentrans s’y montrent encore, quoique moins prononcés. Ces agrégats offrent le passage à celui qui va nous occuper, et dans lequel les alignemens des Êices extérieur^ des prismes élémenitaires et les extensions que leurs formes ont subies à l’intérieur, ont comblé tous les vides et effacé toutes les traces du groupement.
La figure 397 représente la coupe transversale de cet agrégat. Les quatre solides élémentaires y sont désignés par les lettres O, O', R, R'. D’après les indices de structure que j’ai aperçus dans un des morceaux de ma collection , il paraît que les positions des plans de jonction Ç , doivent être assimilées à celles que j’ai indiquées pour la variété précédente , où ces plans divisent en deux également les anglesyoy'fyo'j^' (fig. 291), auxquels les angles GE/, GTL'l (fig. 297) sont égaux. 11 en résulte que les triangles GEu, G'E'u sont les coupes de deux extensions, dont l’une provient durhombe R, et l’autre du rbombe R', et que le triangle écliancré E'IEu est la coupe de l’extension qu’^^rise le rbombe O. Le décroissement qui, en agissant sur l’angle £ du rbombe' R, s’est terminé au plan de jonction a
pour signe ^ E. Celui de son analogue, sur l’angle E
du rbombe R', sera E' ^ . On voit aisément ce qui se présente à faire, relativement aux deux décroissemens qui sont censés avoir agi simultanément sur
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les angles E, E' du rhombe O, pour produire l’extension indiquée par E'/Eu, et dont les signes doivent être les mêmes.
L’agrégat qui nous occupe emprunte de son aspect extérieur une nouvelle analogie avec le précodent Les côtés de l’hexagone offert par sa fioupe transversale font aussi entre eux quatre angles tie ii&*etdeux de 128. La différence consiste on ce que oes derniers, au lieu d’êlre opposés entre eux, comme on le voit figure 291, sont situés en E, E' (fig. 297) , de part et d’autre d’un même angle l de U 6**. Les cristaux de cet agrégat, dont plusieurs sont remarquables par leur volume et par la netteté de leur forme, se > trouvent en Espagne, parmi ceux de la variété symétrique ; mais ils sont beaucoup plus rares.