‹ Traité de critique et de statistique comparée des institutions financières, systèmes d'impôts, et réformes fiscales des divers états au XIX siècle; Première Série; de nombreux tableaux son affectés aux impôts et aux finances de chaque étatChapitre 55 sur 377 · Il II · texte numérisé non relu

Il II

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Le principe de l'exemption des revenus inférieurs et de la réduction pour les revenus moyens, appliqué dans les deux premiers essais de rincome-tax,a été respecté et même étendu. En 1870, sir SlafTord Norlhcote a porté de 100 à 150 livres la limite des revenus exemptés : les revenus de 5750 ne sont pas atteints. Avant 1870, les revenus de 100 a 500 livres profitaient d'une diminution de 80 livres. Sir Staf- Ibrd Norlhcote a élevé la limite des revenus réduits à 400 livres ou 10,000 francs et le montant de la réduction 'a 120 livres ou 5000 francs. Ainsi un revenu de 10000 francs n'est taxé que sur 7000 fr. Ce principe s'applique même aux revenus des valeurs mobilières.

L'organisation de l'income-tax a réalisé la plupart des vues des économistes français du xvni'' siècle; c'est un impôt progressif; — il porte sur tous les revenus ; il a pour base la déclaration des contribuables ; il respecte le nécessaire physi- (jue de l'homme ; il ménage les épargnes du pauvre ; il s'adresse 'a ceux qui jouissent d'un grand superflu. Néanmoins, c'est un impôt puissant, efficace. Il a produit 425 millions en

(1) Ea Ecosse et en IrlaïKie le tau.K sur 5 pence n'est que de 1 penny 3/4. Les dîmes ne sont taxées qu'à un penny 3/7.

(2) Sur 1.596.850 exploitants, 1. 150.933 ont été exempls et 22.583 réduits en 1884.

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