‹ Traité de diagnostic et de séméiologie (volume 2)Chapitre 100 sur 142 · Or, on trouve que celles-ci sont en général · texte numérisé non relu

Or, on trouve que celles-ci sont en général

TRÀCTION, SEGIION DU CAILLOT. 359-

d autant plus grandes, que le sujet est plus robuste et qu'il a éprouvé moins de pertes. On voit le coagulum être très consistant et très résistant dans les premières saignées faites à des hommes atteints de pneumonites , d'hépatites, etc., surtout lorsqu'ils sont en même temps bien nourris et d'une bonne constitution. • .

808. On voit 5 au contraire , le caillot être très mou et très fragile: i° dans les maladies anciennes ; 'ï" à la suite des grandes hémorrhagies , des grandes pertes de sérosité ou de mucus ; 3" dans l'anhématosie partielle et lente ; 4" dans l'entérite typhohémique et dans les affections où les malades ont été soumis à Faction des miasmes putrides ( Huxham , Pringîe , Morgagni , Gendrin , Bouiilaud , Forget ) ; 5° dans la pneumohémie hypostatique ; 6" à la suite soit de l'abstinence prolongée , soit de l'insuffisance de l'alimentation pendant une longue période de temps, etc.

809. En général , un caillot, à la fois petit et peu consistant, annonce un sang très peu riche.

810. Il est des cas dans lesquels le caillot est tout à fait mou, comme dans le scorbut; d'autres, où la coagulation ne s'opère pas. Ailleurs, le sang est d'un brun presquenoirâtre.Tel était leliquide qui sortait si lentement des veines des cholériques cyanosés. Ici^ ce phénomène coïncidait avec la perte d'une grande partie de la sérosité du sang qui circulait avec une extrême lenteur, et dont l'hématose était par conséc|uent fort incomplète. Cet état du sang annonçait euc générai que la vie du malade éîait en danger.

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