‹ Traité de diagnostic et de sémiologieChapitre 155 sur 295 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Le bâillement est une inspiration prolongée involontaire accompagnée d'nn écartement convulsif irrésistible des deux mâchoires, et suivie d'une

liS TRnrni.Ks m: l appaui:il ucsimuatoire.

loiifTiio oxj)irali(>n. C'est un phénomène réflexe dont la cause est pt.'U •••n ntie, et (|ni a pour elVel (rinlroduire une plus irrande quanlilé d'air dm les voies respiratoires, toutes les fois (|u'une cause comme le be>uiii 'it sommeil, la faim ou l'ennui, tend à la diminuer.

11 est souvent aceompairnt' de pamlicutations, c'esl-à-dire de mou\rmenls automatiques des i)ras en haut, avec renversement de la lèle t-l ii:i tronc en arrière tU extension des memi)res abdominaux.

Les h.iillements et les pandiculalions s'observent souvent comm».- fi* dlinihifion en présence de quelcprun (|ui l)àille, ou connne [)hén(itM'M.'prè 'urseuis d'un accès de lièvre inteiiniltcnle, et notamment dans 1 h)^tei'ie, le sonmambali^me et la catalepsie, etc.

('.'est un symptôme vairue dont la signiticalion n'a rien de spécial.

CHAPITRi: VI

Mr,.NES FOI UNIS Al' PlAoNnsiic \\\l{ l'ÉTEKMEMEM

l/clernuenient est une conlraclidn ^uh!l^M't C'nvuisive des nuiscle>«'\;'.rateurs, \k\v laquelle l'air, hrusqu-jin'iil vr]r[c au d»'!i<»rs, va se precipil»':'. en oceasionnanl un ::rai.(i biuil, dans !♦•> anfra». tuusiles des fosses na^aî'.'.s et } clKi>se les j)i'Mduits minjUt-ux t-l b-s cnips t'lran^'«rs qui s'y truuvfn;. 11 résulte de l'inspiration de va;»» urs tl de poudres irritant»'?, comme 1^^ tabac, rcllrh^.io. Tainica, !a vt'i.iliinc, etc., de la lil.llatinn par une luirl'O de plume. Je la p;>^s'-ncf liun p«-t t ii.seile, de l'acl-nn de rei:ard<T !f so!.' l. tic.

1/el' rnuenunl est un SMr:pl..m'' i araclr ristique du coi'yza, car cV>l h iSiluel!e!n«M;t jwr des [•icclrn.t.-nls inco!n!n'»J»s et par une fspè:e de cî.al^'Uili'inenl eiitiMÎî^anl <!• st'tei rCvi- 'nenls Tabord rares, puis de plusenp'us fréquents, que d'huîe lir f.aiîiîr.at'- -îî de la mu jueuse nasale. Nt-aninuiiH. It'isjue l'ei». iî::> n.ei/i isl i>.''.f' ti q'iil a lieu, c-mme chez certaines p*T- >.'r.!îe>. sai:s cras- ai'j.re.. :ae!e. il i.\i au un»^ imj»«»rlance diaiznosliqiie. • ':'.i : .|i>! yî» s :>• . -.»:r.:r->, : se \r • ,••,■ ,• , '• ^ jne mijiute. pendant des heuro V u !' s s» :ir:îh >. 'i o:: !e \. /. s. ivr. :/. a • • n^p.^^i.t- de ihinurrhee.

l\v..> '. . :':".i.;. . il ...... «'^.y.'.;»!.'- w>w -.;:> la première période de la ri'U-

-.^\ '.' .' *. '.'. ) aer. w.- :. »• : " ' < ti- \V'\ I i::n :e':v n; vi catarrhe hn»nch:qu". '/.e <.: : ■ :i v •: :..: : i M \i- s uv ..t : ;: !- i . a ele signale eu c»? î V'v.' s : :r '^^ i-:/:. vw : * î- s ::. .! . :- s • t- riwi-iA, et bur n-^z disl:l!e une :•::».:. s- : ••.x... ['- :.::.•>:.:, a.i 'V. r-.'.î Or !a r«-u-:» «de. est un b ii >«:.\ : . :-\;:. i ; » - ;:.,.;: : !- ::.- .:-. '■:: a difî'rencier cette nlTtOt. :. i ^ .;•.•>> i:-». s r:.:-.\;s . .i '.\ ; 'r,. ".i',s, qui pourrait le tenir dans

'. " ^ V V • :> t'.'. : \:' -.>, : . : : !s -: r-rr-Ies. p^^ineiit awdr des tvi.-

séquences fâcheuses et produire des hémorrhagies internes et l'avortement ; des hernies, des hémorrhagies de la rétine, l'hémorrhagie cérébrale, des coDTulsions et même la mort.

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