E\DOS<:OI»IK
l/(Muli)scope est un instrument imaginé par Desormeaux (1) pour i'<\ploralion de la vessie et du canal de Turèthre. Il ne jette que peu de lumière, et siirloul il ne la répand que sur une surface d'un demi-centimcliv à peine, mais il peut rendre quelquefois des services au diagnostic.
l/endoM'0[)e se com|)ose d'une lampe qui se lixe dans un cylindre o[ki- (]ue à thenùnee où lo lampe brûle et éclaire par un orilice latéral dans un conduit annexe à la cheunnée. La lumière rélléchie par un miroir, et cnncenlree par une lenlille biconvexe, entre dans un second tube placé p« r- |>eniliculairenuMil au pivir.ier el pouvant former un angle variable. mai< toujours dans un |)lan parallèle au premier tube el tournant à IVotlen^Mil dans unt* tubulure du priMuier luho. A une exli'emilé du tube mobile ><• lr»nivt* une lenlill<\ à laulre t'XlrtMnité se tixenl les sondes. La lunii^'iv pasx^ du premier conduit dans le >eeoiul, se rfllt-rhit sur un niiroir plan qui (U'iaire ainsi dans une liiivction perpendiculaire a la direction preini«'it' de la lumière, e'esl-à-dir(^ dans la direction des sondes qui servent àexplovc\\ et ijuo Ion (i\t* a rextrcinilt» du tube mobiK*.
I.t^s soiuit\s dvMit un Si' >erl varient pour l'exaint-n de Turèthre el jKHir ^rlui de la vessie.
\. Tour riutihre, on se seil d'une sundf/ diuite ouvt-rle du bout, d'un diaïuelie de i à "^ millinh U\s. i*ii 1" i:t: .iu;: a i'aid.^ d'un mandrin, etJor>v|u eiU^ e>t pKuee, on iMi^a^-^ >ui! <'\ti< :v. U- uans le lube nud)ile de Tend'»- M"v»pt\ pui> on re^ai\!t^ a l:a\t v> !a .• \/.:\ f- .;ui e>l à l'autre extruuiUMlc (e lube e;i retirant [h u à peu l'::i<::;:: ' i.t » \:''...'îatrur ou en le poussant davantage. Tour poi;\oir e\p oriVt: ^ ;•:-: <:'. n.é'iie temps, s'il est neoes- >anv.ou >e sert d'uiu- MM\ie îî:;;:/ j ;;:: ■ :\ :.:. lat. ;vilt^ à >a partie qui nV>l
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ENDOSCOPIE. 107
point engagée dans le canal, et l'on introduit par cette ouverture une tige ^mie de cOton pour enlever les mucosités de l'urèthre, des sondes de baleine pour francfair des rétrécissements ou des bistouris boulonnés très Gds surmontant une tige mince, suivant qu'on veut immédiatement ti-aîter UD rélrécissemeut par la dilatation ou l'incision (Desormeaui).
B. Pour examiner la vessie, on se sert d'une sonde i très petite courbure droite, à l'angle de laquelle se trouve une fenêtre remplie par un Terre à vitre. Comme la sonde urétbrale, la sonde vésicale est d'abord introduite, puis on applique l'appareil éclairant sur la sonde, qu'on promène t'Dsutte dans la vessie>
Pour tirer profit de l'esploration de la vessie dans les cas de calculs, il
tia. le. — Poulioii da J'«n<li>Kapo pond*!!! mm (piiliciliaii.
bol remplir plusieurs conditions ; la vessie doit être vidée, on doit faire aisoite des injections pour bien laver la vessie, et lorsque l'eau qui ressort de la vessie est très claire, on remplit de nouveau la vessie avec de l'eau tiède, et l'on introduit alors la sonde exploratrice (Desormeaux).
L'endoscopie est excellente pour l'examen de l'urèthre, pour faciliter la recherche des orifices des rétrécissements ; elle sert à placer des médicamoits sur les parties malades de l'urèthre, et à indiquer la place oii il est le mwns dangereux de faire une uréthrotomie profonde.
Pour les calculs vésicaux, l'endoscopie permet de les distinguer même
P.lX MOVKNS l'IIYSlQrKS D EXPLORATION.
dans Ir ras où ils sont cnchaloniiés; mais pour avoir une certiludo absuliu', il l'aul (juc la vessie soit propre, (ju'il n'y ait |)as diverses lésions, cl Ion doit toujours réjxHer les examens.