‹ Traité de diagnostic et de sémiologieChapitre 67 sur 295 · I.VHV.NCiOSCOPIi: ET lUli.NOSCOPII · texte numérisé non relu

I.VHV.NCiOSCOPIi: ET lUli.NOSCOPII

.lus(|u'à ce jour il avait été impossible de voir Tinlérieur du larynx d'un liomine vivant, ce ([ui rendait obscur le dia^iuoslic des maladies de cet oi'iiane. Il n'en est plus ainsi aujourd'hui. Grâce à Tinvenlion du larMiuoscope par Semi, de (ienevt». par B. lîabinirton, par Liston, (Izerniak ( 1 1, 'i'ui'clv (-J), Mt>rell .Mackenzie (o), Moura, on |)eut voir les cordes vocales ri le coinniencemenl de la trachée de manière à découvrir les ulcérations, les rélrécissemenls, l'œdème, les corps élrauiiers et les tumeurs qui peuvrnl exislci'.

Le lar\n^oscope de (Izermak, d'après le(|uel sont construits tous les autres, est un instrument composé d'un système de miroirs à Laide tIesqucU on dniiie im j.-t de lumière dans le pharynx sur un miroir oblique plac*' au-desMis de la flotte et rellelant l'intérieur du lar\nx.

Le laruiiroscope de Lzermak consiste dans un irrand miroir concave relliH'leur (|ue le médecin ti(Mit dans ses dents ou se place sur le front au nit»\»Mi (1 un diailiMue, et a raide ilu(|uel il diri^re la lumière d'une lampe dans le liosii r d'un malailc plai't' devant lui et a\ant la bouche ouverte. Alors un |)etit mii'oir de '1 cenlimt*livs, monte sur tiue à auirle obtus et ch.uillt'. i'>l pi)rte dans la bouche sur le voile du palais repoussé en haut, |)uis on tue la langue en la serrant avec* les doii^ts au moven d'une comprcNsc.

Lelni de Moura, (|u\MnpIoie au>si Fauvel di::. T'.h, est piéférable. Il se (\»inpo>e d'un miroir rcllci'lour adaph' à une lampe derrière laquelle se pl.U(^ le meJtU'in pour opi-rer comme il vient d être dit un peu plus haut ^fu. S(» et SI ).

l'n a inuunk' vUissi nn >[)t'.'ulum en«»rnie. bivalve, dont la supérieureest :;aiiucirnn nuroii- lar\ n^o>ropiqae u\. li^. -N-i-. Labordelle (4), son in-

'» C \ iMs. /*. ■ : . ;; v. ; • :.' • % •\; ; r i ; ' ,^ .' ;• ' ^t rn médeciur, édition

-* luiik. U..'iv»i'- /' .î.'.;*.- .; ; : V ;^. ,j''.. ; ;>••■•. t. >.\ Paris. 18r»l, in-8^. —

i\c%'itri\t('\ i'U'u^ut'^ sur liii'.-'s ■> .-'iM ^ r. ..^.-.i. r;-. •.r-'* xi i'auie du laryngoscope.

^;n MoivU M.iokou.-io. //:. .*.: , v. . :: . i p i h" > . i^ lVr:>. ISôT. (4i L.iluMiloUo, èlaf'i'ori de ( . ;» •; /•..••' .' .\ • '•..'• d^ médecine, juin 180-'..

D. Tih» ol ^'»M/'i.»i du \:..*. ••"•. .:" ' :". ' > -^ t ntement de l'asphyjie p>ir H, eU\ ).4HNii/r>- «r*»; .;.f NV, Is -S. t' >-::,:, :. \\!\. j- 3ir> .

LARYNGOSCOPIE ET nUINOSCOPlE.

Pio. T9. — Appliolinn du Urjngmcofis. (Fiu

LARTNCOSCOPIE ET RRINOSCOPIE.

renleitr, dil s'être bien trouvé de son emploi, mais jusqu'ici l'usage de cet inslniment n'a pas prévalu.

A^iK/f<i(« o61eniu. — Dans l'état physiologique (lig. 83), on voit l'épi-

:loite, le bourrelet muqueux et cartilagineux qui borde supérieurement l'urJËce du larynx, les cordes vocales supérieures (fausses), les cordes iDr<>ricures (vraies), l'espace interaryténoîdien (glotte cartilagineuse),

Page 1