I. — RelDtioa itt piirliu du Ivjni
les anneaux de la trachée, et même, selon Czermak, la bifurcation des broDcbes.
O'.bwd* UlUfni t, ifit^oUa; c, piroi «Urirllnn da la tncbic; i, d. cordei locaki iiifé- ■»*•: (, c liAtrcalaa dn c*rUteg:ci de Saalorioii f. atafo»^; f. ligiimiit irjrldiiD-dtiiEhiKiqua i ■.oida •Malt) MptrlMm; i, broieh* drolM ; 1', brancha gauche.
'"] (, c, tauDlaanra aDUriaira d«i cordca iwalaaip, c. smuoiiigrt potdiriaun daa cordai KKalMi (■^ nala dinti; I, corda locala (ancba, où h troUTa bm «icroliMBca (HonlI-HaclieDilt}.
MOYENS l'IIVSI0n:S D i:XPLOnATION.
\as applications du larviij^oscopo à rélat pallioioirique sont iiùnibreus- '^ ri, c!)a(|U(\joui', la sciciicf s'ciiricliil de nouvelles observations. Les ulU-mlions d(» Tcpii^lolte, des replis aryléno-épi«ilotli(|ues, les diverses lésiui^ dos eordrs vocales, p«nivcnl être reconnues, surtout dans les maladi» clironi(|Ui's de ces ornanes. Iles polypes, des excroissances verruqutMh.s (lt*veloppé(^s sur l(*s cordes vocales, ont ])U être extirpés à Taide d'insliiinicnls particuliers, et dont le maniement est iiénéralemenl assez deliiai. .\ous «loimons ici les dessins de (juel(|ucs-unes de ces lésions (lii:. ^i. sr» et S('o. En se reportant à la ligure <Sl (jui représente le larynx a I\4jI :-ain, on j)Ourra mieux se rendre compte du ('hautement (jue ces lc>iuii> aj)poi'lent dans la condiiuration des parties internes de l'oruane.
Uaiis d'autres cas, ce ne sont plus des excroissances, des tumeurs; nia^ bien de> niodilicaiioiis anormales dans la tension des cordes vocales (jiic !•' lar\ni;osco|)e j)ermel de découvrir. La paralysie, Latonie des cordes vocales, cau.st^s assez iVeijuenles iraphonie, se recomiaissent ainsi l'acilemeiil.
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et l\>ii prul, elle/ beaucoup de niala,le>, ii[)l.'iiir par la galvanisation uii^ izut'i i>»Mi i-apuie.
In inli\Hlui--vUil un niiri^r uans linlcrieur d'une canule fenèlree, C/orniak a pu, a la >uil.« dune \\a, ;., .iK.niie. «•xannufr la partie inférieure (!•'< e,'i\:t*> \t>.\i . -s, (l \.',r .iiiî> It Iar\n\ df ba> en h lUl. Le proceile pourrait peut « : e ie:.u:e y\\\t^ e, ut. > ««tiNao dai.^ 1«> ca> ou les lesnuis qui ont ni'jti\e la Ira^ h.'oloniie unitiî: inij-ralicali e> 1"> ui^cedes ordinaires de lar\ n::o^( ope.
l 'e>l eraore a T;» iiii.ik >];ro:î c!v' î b s j-r. !r,i'';'> viiipli- ati«)ns (!•' Li in»lhv»vb* d exaiuru a la ;ii''.ie ou a vl.'UUe ic iu*:\i ^ie .//'">•■'.//'/''.
Paiî>vt^ pViH i .îe ou ivLrîc !.i :\v. :.t ; ^-i- : r r.:.^ «,(•> ;..nn^'> nasales à limb' d un [>(^l.l uuro r uiln-viuit dci:;e:e b; /vi'.a. L :.ejt t|ue cet organe soit
.['\ ].j ban ]•■ 'voiur.iu- . : ■ l'.- V. iilri'iilaiiv ^m;iM.--' :
.1. }.: ^.l il batiJt' Vi'rilr.tu- ■-..:. : t b.iîi.io verilncu-
POLÏSCOPIK. 203
relevé par un pelît crochet qui le porte en avant. Cet examen est dinîcile, lalilillation de la luette par le crochet est insupportable à ia plupart des malatlvs. Aussi la rhinoscopie n'est-elle pas encore, à proprement parler, passée dans la pratique. Elle pourrait cependant fournir des renseignements précieux dans les polypes des fosses nasales, dans certains étals morbides des trompes d'Eustache.
Niiu& donnons ici, à titre de curiosité, le dessin des fosses nasales postérieures vues par la rhinoscopie (lig. 87). Ce dessin, comme le fait remari|iierM. Morell-Mackenzie (1), est aussi exact que possible : mais il
ne peut être obtenu qu'en combi- ''' tt
nant les diverses images obtenues "'
•'npiai.-ant successivement le mi- mm ^
mil' dans différentes positions. "
La laryngoscopie est une mé- "; rr
ihode d'exameo avec laquelle le „„ mi
médecin doit aujourd'hui se familiariser. II est incontestable que le dd^uostic et surtout le traitement ^^^ An maladies du larynx ont beaucoup ga^é à son application. Il
•^t bon toutefois de remarquer que le larynx n'est jamais aussi facile a eiplorer que lorsqu'il se trouve dans les conditions physiologiques. luiis beaucoup de cas le gonflement des parties supérieures, épi(:iotle, liganii'iits aryténo-épiglottiques, masque complètement la vue des parties iiiîérieures ; et dans la plupart des maladies aiguës la sensibilité morbide d<> i arriére-gorge s'oppose ii ce que l'exploration soit pratiquée d'une manière profitable. C'est donc particulièrement dans les maladies chroniques ilu larynx que la laryngoscopie trouve ses applications.