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corlaines parties du corps est le résultat d*une hypertrophie partielle des tissus, notamment de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané et sert au diaf^nostic de certaines maladies. Cela se voit dans la paralysie pseudohyperlrophiquc. Quelquefois aussi, le sclérème, le myxœdème s accorapaf!;nent de fondement dur de la peau. — L'éléphantiasis tuberculeux des Grecs et Téléphantiasis des Arabes, quoique d'une apparence très différenle, sont surtout caractérisés par l'hypertrophie et l'augmentation considérable du volume des parties affectées.
Amait/tissement et atrophie. — La diminution de volume du corps constitue ramaigrissement. Si le phénomène est local, il caractérise l'atrophie des membres et de certains tissus. Il dépend de c^iuses générales ou partielles.
l/anïaigrissement général, constitué par la résorption de la graisse el l'atrophie du tissu musculaire, est fréquent dans les maladies aiguës el chroniques. C'est la consomption. Il existe dans la phthisie pulmonaire tuberculeuse, dans les ulcères du poumon, dans Tenlérite chronique, surtout chez les enfants, dans la dyspepsie, le cancer et l'ulcère de l'estomac, à la dernière période du diabète et de la polyurie, dans toutes les maladies organiques. Ouehjuefois très rapide, comme dans le choléra, à c^uise des abondantes évacuations gastro-intestinales, il est, chez d'autres malades, assez lent à se produire. C'est le signe d'un trouble profond de la mitrilion causé par un état général grave.
Pans quelques circonstances, lamaigrissement est localisé au tissu musculaire de eerlaines régions, principalement des mains et des membres supérieurs. (Vest une atrophie des muscles qui les fait disparaître en grande partie. (>l amaigrissement plus ou moins marqué, signe d'une altération des nerfs et des racines rachidionnes. a été designé par Cruveilhier sous le nom d'ttfro'yhfc nmsi ni lirr proji\^s$irc ( I ). L'inspection seule des parties amaigries suflit pour faire rei\Minaîlre la nature de l'etal morbide. Cette alr\>phio nui>eulaire s'observe encore au visage dans Yatrophie laminense ./<* /j f\ii r ;dans eoi laines;- r r .yNi-A Luiales anciennes, dans les paralvsies ile l'eniauie CiMn|>lii)ihvs de digeneiescence graisseuse des muscles ava' atn^plne des eel Iules de la niv I o d.ins ses cornes anlerieures el dans les |viral\Mes rluiniaî:s'na'.e>. Kl.e s\'l^>er\o vians les membres inférieurs, dans le> qualio mo;r.[v.vs. mît ira >ei;l Je> me'ML«:v> superit-urs, sur un seul i\)u>vie ov^îu'ue leviei:o.>:e o.: le gra!./. .:•;:. ult . La mani*^rr^dont elle débute nnrliqne m na:u:v <'î ivrrae: vi- r. 'a :\ .r .i...-:r.:s:ie. Subitement le malade esi tVa.^iv^ lie ;vu\il>>.i :r. ;;>.■;;!.-. :x^ s.v..> ;vr:t .ie C'^-nnaissance, assez sou- >eitl jVîuiar/, la :.;; î. e: ses :v.::>;!cs :.\-. «r >>i .: rar-jt-menl et disparais- >eel M ou w a\o îe iv\s la v.:a .. .^o ivr ;: •: - !t\:: ns: on immt^iiale (-). C'est une |v^3aî\>ie îv.u>v;: a :y .•;:..";:..;■: •: r ;:: u.u !i>:i!a.jie spinale prirai- Ine. — l 'Al:\\\';.e 'jvv.'.îo'.le ^.^^t•^c -..wr-: sj.: ics rjtmbres atteints de
tomeun Manches ou ayant une maladie de Tos, et chez des sujets dont le membre est resté trop longtemps comprimé par un appareil de fracture.
RAPPORT DU POIDS ET DE LA TAILLE DU CORPS DE l'hOMME
L'homme d'une taille de i^^SO et au-dessus doit peser au moins 70 kilogrammeSy s'il est bien portant. Au-dessous de 65 kilogrammes, il est suspect et menacé de maladie.
Pour la taille de l^JO, le poids doit être de 60 kilogrammes au moins, et aiHlessous, c'est la débilité excessive.
Pour les tailles de l"y54 à l^JO, le poids doit être de 50 kilogrammes au moins el augmenter à mesure que la taille s'élève (1).