ESPECES ET TYPES DE TRAITES
Les traités réalisent des variétés nombreuses et li-inh-iil in.'-mr k se fixer en quelques types fondamentaux. Il n'v , pont une seienc- qu'un seul type dr.- imité; il en est plusieurs, certains auteurs bc plaçant à des point! de vue différents, et ces traités vont en se complétant, un appuyant même les uns sur les autres, Les données -Hiiv.iiitrs le montrent, ,i ) On peut distinguer ; le traité complet en plusieurs volumes; un appoint de nouveauté (œuvre de création, opiniim, discussion) ;
un compendium de vulgarisation ayant surtout pour ciblât de réunir en un seul, ordonné, facile à lire el ■
à consulter, les nombreuses publications spéciale». unies ou modestes el concernant chacune de» points de l,i science.
b) Le» traités présentent l'exposé Innlril fi un point •!■ théorique, tantôt È un point de vue pratique, mulot lin 1 .i-i,l un, nt les deux points de vue.
Un traité souvent comprend deux ordres cl'- données: I" une mise eu point de la science traitée i nniple
<l, tous les aspects ou problème», y compris le* recherches 1rs plus récentes:; 2,a un exposé des idées pei.im uclle» de l'auteur.
Il y a bien de grandes choses qui n'ont que de petite» places dan» les traités classiques, et qui dèn lors méritent d'être «bordées dans des ouvrages spéciaux.
Inversement, des ouvrages portent l<- titre d'encyclopédie tout en étant systématique (ex- : Encyclopédie des science» mathématiques). De» ouvrage» portent le titre ,iilé tout en étant alphabétique (<•*.- Tinité alphabétique des droits d'enregistrement, de timbra el iï>, theque, pu F. Maguéro).
I !l , \istc de» manuels alphabétique» (ex. I alphabétique de philosophie pratique, pnr John Cari). Ostwald a écrit un traité de chimie en forme de ili.J.
Certains éditeur» se sont préoccupé» de fournir des cour» complets Ainsi la librairie Savoy n donné un Cours çûtnpl i .l'Histoire naturelle: Botanique (Pli. v.m Tir- Bliem, 1600 p.), G'éafctgie (A. de Lappnrent. 1280 p.), ZoologU (Clans, traduit par Moqtiin Tandon, 1566 p.).
Beaucoup de traités sont rédigé» conformément m programme des cours de tel ou tel établissement dfei gnement (e*. ; Traité des machines à vapeur, de Alheilig ,-' ÎWIie, rédigé conformément au programme des cours de machine à vapeur de l'Ecole centrale)
DOCUMENTS BIBLIOGRAPHIQUES
Souvent de» «naître» ayant professé leurs cours il l'uni ventilé ne l'ont lias publié, mâts ils en laissent des note*. El d'outre paît, il se tiouve que certains de leur» élève* ont transcrit ces cour- à l'audition orale et que l'un d'eux, s'aident de notes et de transcription», en fasse In publication d'un livre (ex. : Histoire de l'Eglise, par J. D. Maeliler. publiée par le R. P. Gains).
Le traité didactique exige des explications orales. Il : donc pas complet par lui-même, ce complément étant laissé au maître.
On a employé parfois la forme d'un ouvrage général, s'adreassnt «tu grand public instruit, et celle des rapporta complémentaires renfermant des études techniques a'adressant aux spéciaiiitOT. (Ainsi J. Murray et J. Hjorl : 1 lie Depth of Ihe Océan, London 1912. relatif à la campagne océanographique du Miehael Sais dans l'Atlantique)
Certains traités consacrés a une science sont accompagnés du sommaire d'une science auxiliaire. (Ex.: Louis Roule, I raité raisonné de la pisciculture et des pèches. A la lïtie est jointe un sommaire d'océanographie).
Quand la matière auxiliniie est très importante pour on ordre d'étude, il en est Fait un traité propre. Ex. : Traité de zoologie médicale.
Des ouvrages de grande étendue ont été résumés. I 1res ont été condensé» (ex. ; Le système de politique positive de A. Comte u élé condensé par Ch. Cherfils, Paris, Girard, 1912). Le plan et dan» la mesure du possible la lettre du texte oui élé respectés jusqu'au scrupule, La Philosophie po'itive n été condensée par Miss Murtineau,
d) Traité synthétique, — Il semble aujourd'hui que les traités sont l' expression des grandes synthèses scientifi ques. Qui veut reconstruire l'architecture de l'ensemble d'une science compose un traité. Et les ouvrages de cette espèce sont essentiellement de grandes architectures d'idées. Il ne s'agit pas de procéder par élimination ou élagage, ce qui en ferait un simple schéma, mais de s arrêter a l'essentiel.
Lea traités peuvent »«- contenter de résumer en un chapitre ce qu'ont dit les auteurs qui ont traité chacun Iragmcntairemeni du sujet, à un point de vue particulier; mais autre chose est utiliser tous ces éléments synlhétiquement et substituer des notions coordonnées à des notions autrement décousues. Mais en réunissant en un. même étude de l'objet étudié ce qui n'a été souvent vu que séparément cheï plusieurs, parfois assez éloignés les nos des autres, on s'expose naturellement à étohlir de» connexions plus ou moins inexactes, a réunir des dispositions exclusives lune de l'autre, etc. [I faudrait avoir approfondi tous les groupes d'objets par des ' sonnettes pour évitei sûrenu-m ces écueils. C'est impossible. Force est donc d'admettre les inconvénients de la méthode et de chercher ultérieurement a les corriger. A côté ou au-dessous des travaux d'érudition, il faut
;. toute science des exposés synthétiques, oraux ou écrit». Dans de.s pareils exposés, les idées générales sont nécessairement au premier plan, tes faits au second, alors qu'au contraire, dans l'enseignement érudit. il faut, comme disait Juste] de Coulanges, une année d'analyse pour autoriser une heure de synthèse. (Salomon Reimich ) Ouvrages d'introduction. — 11 faut attacher le plu* I prix aux ouvrages considérés par leur» 1,1 '■' ll: en quelque Borte par chaque science la '.mce d'elle-mèm-. Pour les mntliénintiipu-o, l'i.n. Bontroux « réalisé œuvre semblable dans Le» principes Je l'analyse mathématique, ccÊosé, historique et critiqua
I Herman, 1914 et 1919) et dans L'idéal tetantifiqu* de» m a 'Ji cm cliques dans l'antiquité et dam /es temps rnedtrn*! (Pstti*, Alcan). L'auteur utilise l'étude appre tondis .rn'il a faite de l'évolution de la pensée malhématn|iir pou) écrire un traité dont on a dit qu'il était l'ini-
II la plus directe et la plus substantielle qu'on puisse souhailer toul à la fois et indivisiblcmeni à la science, à
ire et h la philosophie des mathématique». Cet ouvrage soulève le problème du devenir de la scirnomathématique et il en dégage la mission actuelle des imitlirm.nl irions.
) Naissance de nouvelles formes, — On von s m
■ ■in- i. imuvelles forme, il.- ii.ni'- et liées à la conception même que l'auteul de la structure même de la science.
Ainsi, dans les sciences naturelles, on a longtemps I'"''1'"' d*i ii.ui'- dits <îe zoologie et d'anatomie com; ■u Ion trouve le sujet traité de la manière suivni il
■•tire est divisé en grandes sections qui sont étudiées
séparément. Par ex : Mollusques. Le chapitre connu.
par des généralité* sur le groupe; c'est une anotomir
parée de» mollusque» dans laquelle on expose la variation
•irn fonctions et de» organes dans ce groupe, tel qu'on
: au chapitre Mollusques dans un traité d'anal. mu'
tel 'tu 011 !<• comprenait autrefois. Puis on
lue le groupe se divise en tant de clas»ra et
diatemenl on aborde leur étude, oi troine
'•|»." ii" ni tes .u,.. jt |a suite des autres. Prenons celle
'• . ' le», On les traite comme on fait de l'cra
branchement des nitilhisques, puis an pa»»ç i In
d< I ..nlre bu sous-ordre, sans se préoccuper du animaux qui possèdent les organes toujours de In même i.i.iiiii-i. fi alors on change brusquement de pian. On dans la zoologie pure Ou décrit les Famill li prtneipaex voira le» espèces, mats sans en Faii-
.- que les caractères presque exclusivement exté tieui» qui le» distinguent et qui sont suffi la zoologie qui est de nommer et de classer.
n'est In ni de la rooiogie ni de ! anatomie comparée, mais des chapitres d'anatomie comparée emboîtés les uns dans le» autres et dont te dernier de chaque groupe ton Hein un chapitre de zoologie pure.
LE LIVRE ET LE DOCUMENT
Le défaut e«t que ce livre, concret pour être lu et consulte1 maift nan pom »pprimdre quand on ne «ait déjà. L étudiant ne peut irouver de notion» concrètes de desi!i|jtinns analogue» assises sur un être réel sans les cher- <lni dans d<-« monographie» spéciales.
Un nouveau type de traité de zoologie a été réalisé par Yves Déluge et Herouard (traité de loologie concrète),
I auteur t'est proposé de présenter les choses tous la forme où l'étudiant If désire, oit il a besoin qu'elles soient pour en avoir une notion précise et pour les retenir. La liaison s'opère enue revue et traité. Ainsi le Recueil de Législation, de Doctrine et de Jurisprudence coloniale, publié sous le patronage de l'Union Coloniale française, et en liaison avec le Traité de Droit Colonial de P. Daresie. Ce traité donnera une base de documentation que le Recueil tiendra à mur. et réciproquement. Les 34 années antérieures du Recueil qu'A n'est plus possible k tous d'acquérir seront en quelque sorte résumées par le Traité. Les trois publication» suivantes ont été en partie coordonnées sous la direction du prof, J, E. Conrad.
— Grundriss zum Studium der polilischen Œtonomie. en un volume.
— Handworlerbuch nVr Siontitwisscnsehaften, 3= édition 1908 à 1911.
— Jahrbuch (ûr Nntionalœkonovnie und Statistik,
Ces publications forment donc un traité, une encyclopédie alphabétique et une revue.
Certains traités ton! en liaison avec des tableaux muraux (ex : Manuel de l'arbre, édité par le Touring Club de France).
Beaucoup de traité» sont établit en collaboration, notamment en Allemagne, où plutîeurs rédacteur» spécialistes Bont groupés «ou» une direction édiloriole. (Ex. Handbucb der Teehnischen Myltologie, de Lafar.)
Les tempa sont venu» où les science», continuant à avoir besoin de grands traités systématiques, sont dans I impuissance de les voir produire par des individualités [Eoléea. La collaboration & deux ou trois est devenue courante ; celle d'une association d'auteur», d'un comité 'I action comprenant des douzaines de membres y fait Voici que «'instaurent peu a peu de» instituts permanent» dont In mission dévolue d'abord à de simples monographies, s'étend ernuite à des rapports et ultérieurement à de» refontes et mise* h jour de ces rapports. Les organismes intcriiniiorntix officiels ou privés remplissent ici une fonction très importante. Ce qui «e passe à la Société des Nation» et au Bureau International est partiel! lif-rement intéressant h suivre, comme ce qui se passe dans le* Instituts Scientifique» du Gouvernement des Etats-Unis.
t) Dan» certaine» matière», telles que l'art le mol systématique s été pris dan» un »en» différent. Un ouvrage d Art et d'Archéologie s'ouvre par une introduction donnant la définition et la division de l'art. Vient ensuite.
coupée par période, l'histoire de l'art de différents peupies, c'est-à-dire celle de «un développement organique. La partie Hyslématiqut- prend alors l'art dans son ensemble, elle l'étudié en lui-même, dans les matériaux qu',1 emploie, dans les procédés qu'il applique, dans les conditions qui s'imposent à lui, dans le caractère qu'il prête aux forme», dans les sujet» qu'il traite, dans la répartition de ses monument» sut toute la surface du terrain occupé par la civilisation. (Plan du manuel de l'archéologie de l'art, d'Otifned MUIIet. commenté par Perrol et Chïppiei. )
« Après une période de synthèse philosophique et de théories esthétique» dont les deux tentatives les plus puissantes furent à ses début» les Vorlcmngcn ater die Eathc tik. de Hegel (1835-1838) et à son déclin la Philosophie de l'Art de Taine (1867). l'ambition de» historiens de l'an dut je faire plu» modeste. Avertis par 1" insuffisance des encyclopédies éphémères, dont il serait d'ailleurs injuste d'oublier le» service», ils se bornèrent à de» monographies. Etudier l'œuvre d'un artiste, l'histoire d'un monument, l'art d'une région, dépouiller les Inventaires et les comptes, constituer de» séries, dresser de» catalogue», tel fut le mot d'ordre dans tous les laboratoires historiques, A t'hilloire de l'art comme à l'histoire sociale en politique, on applique la devise célèbre de Fuetel de Coulangea -, » Une vie d'analyse pour un jour de synthèse. « André Zînlcel, Histoire de l'art. Introduction.
g) La philosophie a produit de glands traités depuis Anstoie et depuin le moyen âge. Le Cours de Philosophie publié par l'Institut supérieur de Philosophie de Louvain comporte une série de volume» consacrés aux diverses partie» de la philosophie par les divers professeurs.
Les traités type, en psychologie sont ceux de Wundi, de Lîep», de Jame», d'Hofdening. etc.
L'Allemagne continue è publier de grands traités. Par ex. celui de Joseph Frobes (Lehrbuch der experimerteilen Psychologie, 2 vol. ensemble 1278 page»). Une «omme, un ouvrage énorme, patient, serté et admirablement documenté, comme il n'en paraît guère qu'en Allemagne, un traité que. ^râce «'i, table*. on peut consulter nomme une encyclopédie.
h) Les auteur» des grands traités scientifiques sont placés devant une tâche énorme à raison des rapides transformations de la science.
» La difficulté d'écrire un traité de physique, dit M. E. H. Amagat, consiste a faire place aux études nouvelles tout en répétant [es théorie» classique». S'il est opportun de modifier de* maintenant l'exposé de certaines branches de la physique en groupant de loin, autrement sans lien apparent, dont la dépendance réciproque résulte aujourd'hui de Fait-i expérimentaux solidr-nimt établie, ne paraît, il pas dan» d'autres cas. plus convenable au contraire et plus prudent de conserver «ans modifications essentielles I exposition consacrée, en faisant entrevoir que dans
DOCUMENTS BIBLIOGRAPHIQUES
I avenu des retouche!) et des «daplntions pourront devenir nécessaire» ) Ne »0rait-U pas regrettable et prématuré, par exemple, de mutiler actuellement l'oauvre admirable de Frcwiel, «ou. prétexte do lu souder en un ensemble plus, homogène aux théorie» électro-magnétiques ) 11 n'est donc pas de science. & rWe présente, dont l'expose soit oi d'autant d'éeueil* que celui de no» connaissances iiie. »i l'on lient compte surtout de la difficulté <Je discerner les travaux qui doivent rester, dans l'avalanche de maléruiux trop souvent médiocres dont la science est de pin en plus encombrée, conséquence inévitable de son extrême diffusion. >
Lc Traité de Physique de ChivoUon est présenté comme un intermédiaire entre te* livre* classiques, rédigés sou. vent en vue d'un programme d'examen déterminé et les mémoires originaux des ouvrages spéciaux.
Ktand traité de mécanique de Tisserand donne une exposition générale de. connaissance, de l'astronomie à I. fin du XIX' siècle. C'est une œuvre magistrale et durable qu, remplace le traité de Laplace; c'est un ouvrage qui condense tous les résultats antérieurs au point de vue mathématiques et physiques.
I ■ traité de géologie de Hang est le plus récent 11 est
'I,'"llu H diurne»). Il renverse toutes les théories
■icure», montrant |c dynamisme dans les phénomènes.
Le traité de géologie de Lapparat a remplacé en 1882
les traités précédents. En 1903 avait déjà paru la
Il » pu. grâce a son succès, être tenu à jour. Il
"»»"■- m répertoire de connaissances d= la terre
à notre époque. L'ouvrage de Sues», grâce â son point
de départ tectonique. « p|u, de vie. Le livre de Haug
donne un enseignement par les gravures, qui enlève
'ivrment a la géologie ce qu'elle avait autrefois
d un peu rébarbatif.
-7»nd ouvrage d ensemble sur la paléontologie de l^'l ™„ Ziltel est une revision complète des connaïs- «inces acquise, sur le. animaux et les plantes fossile, ;"lr ''i"'""" He chaque groupe, de son origine, de «on évolution et de ,„ rapports vraisemblable, avec les rsatamsjtDC voisins.
Le grand ouvrage d'Yves Delage et E- Hérouard. IraiU de toofogie concrére, peut être considéré comme un traité type.
I >■"., la cours de ïooîogie de J. Lensen, l'auteur choisit, c.unme type, pour chaque Kmupe zoologique, un animal Ooni lu descripii.,,, permet de dégager les caractères du groupe entier.
A i-ropo» d'un traité qui a fait époque (Les colloïde». I. Duclaux, chef de laboratoire a l'Institut de France. P»*fc, Cauthier Villars. 1920), on a fait l'observation suivante; que sur le nombre de travaux ayant pour "bir-i l'étude théorique d'une matière nouvelle, il arrive lui!» ne s'inspirent pas d'une doctrine unique. L'esprit se perd alors au milieu des contradictions et une mise au ! s'impose. Le premier moyen est de réunir toute.
les données certaines en un ensemble cohérent. Le second consiste dans l'éliminât,,,., de détails inutiles et surtout des doctrines périmées. Les théories se succèdent en révélant de. formes de plus en plu. parfaites. On peut feléguer clan» l'hiaton, beaucoup de bis et de règles reconnue» lausses ou inapplicable, qui. très connues auparavant, continuent à subsister pour la forme et la tradition.
Il y « de» .u»,,-,,,!)!,-,,,-,,!. de donnée* connues qui sont éparses. por exemple, les poissons du Japon avaient été décrits dans de, recueil, non seulement du Japon mais dan* tous le* pays ; il* exigeaient des recherche» bibliographiques absorbante». Un répertoire dressé par MM. Jordan lanafca et Snyder (Journal of ihe Collège 0f Science, Impérial University of Tctloi t. XXXJ1I, I. (913) en a rassemblé et coordonne tous les documents dispersés.
Le» ouvrage* raisonnes des sciences appliquées ont une très grande importance. Il faut dresser sur des bases scientifique «| ptécktH le, préceptes de l'application, il laut raisonner la pratique et l'emploi de, choses. Il ■ agît d'une part de considérer ta* objet, et êtres décrits, tels qu'ils «e comportent duns la nature et tels qu'on doit les envisager par rapport à l'usage que nous faisons d'eux. > Il s'agit de montrer comment les problèmes nombreux et parfois complexes que soulève la pratique, trouvent leur solution dans le* études scientifiques et comment par suite ces dernières devant prendre leur rang .i occupai finir place qui est la premièro, il eat nécessaire oïl lu exposer telle* qu'elles sont, comme d'en présent rr tontes] le* conséquences. > (1)
i) La médecine a une matière immense à recueillir et
ô systématiser. ! ïom des œuvre, considérable..
Le nouveau traité rie médecine et de thérapeutique s.
été publié en fascicule, sou» la direction de MM. Brouardel
et A. Gilbert (40 fascicules 200 fr. Paris. Bailère 1906).
H est dit dan* la préface : . Laissant aux dictionnaires
et aux traité» du temps jadis, la (orme antique de lourds
volumes, h onaultn encore plus à lût-, le
- en fascicules séparé», entièrement
distinct», ayant chacun leur tttre. leur pagination propre.
leur talilc dm matière*. Chaque fascici lr s^ vend sépa-
renient <-i (orme un tout complet réunissant les maladies
qui constituent des groupes naturels.
i l'ouï assurer à la publication une plus arnride rapidité, le» fascicules «ont publié, aussitôt prêts, sans tenir compte Cti i ordre, des numéros n
Lc TraiU d'hygiène publié par Brouardel et Mosny, avec un grand nombre de collaborateurs (Parts, Baillière et Fils) est COTJ i M 20 hisciculea qui ont paru mensuel, lement. mai» sans «uivit: l'ordie d« numéros afin d'assurer une publication phiB rapide, écueils où a'étajint
(I) Louis Rouir Traité raisonné" de fa pisciculture cl de* pichet.
LE LIVRE ET LE DOCUMENT
heurtét iust-|u ii présent las grand» liaité» de médecine
, :, ■ ,, l'hIiuhi-i tvec de* coilaboiatewa owlflpte», i) Le Di.nt préwoti .elle particularité qu'il a dan» in ' pratique non moins 411c dans la théorie, besoin de textes ,! d'JnterpràCatiOri de texte. De 1b l' importance des traités de Droit. L'ordre suivi par l'exposé des traités de Dioll lournit un moyen en quelque aorte mécanique de se retrouver dan» le déduit de* opinions et des décisions !>!'■ mires.
, ouvrage de droit anglais, tel que r.-lin d,- Tavlor Law 0/ erîtdence as administered m Engtand amd Iretand
dan» ses I253 page* environ lli.OOO cns.
Ln Pandccfrs beiges (Corpus juris Belgici) général du droit de la Belgique, par Edmond Picard el ■e» collègue» comprennent plus de 12(1 volumes. Son
fondateur a rapporté dalii un écrit f) I intitulé (Aie
«ronde ouen|urc juridique, la genèse et le déroulement de ce grand travail.
I t raiic pratique de droit civil /runfois de MM. Pin- 1 iiml el G. Riperl est entrepris avec le concours de professeur» des facultés de d'oit. Il paraîtra siu? une forme | condensée un exposé complet de la doctrine de U législation et de la jurisprudence. Il comprendra 13 me» de 600 à 1000 page» et un 14' consacré aux tableaux. Il combine en un seul outrage le» avantagea d'un exposé 1 j 1. LÎtor! ». 1 1 s 1 de doctrine, d'un répertoire de jurisprudence el d'un code annoté.
Le Traité de droit international pahlic de Pradier- I'odeté est en 8 volumes d'un millier de pages chacun. Il rsi accompagné d'une table nr.alytiquc de 198 pages. Un Droit Romain de George» Cornil (Aperçu historique sommaire ad usucum cupida: legum juventulis. Bruxelles 1921, X-746 p.} son rapporteur a dit : c'est le fruit | magnifique de trente années d'enseignement et d'une vie toute consacrée à l'étude el a de sérieu»e« rechercha. Il résume de façon personnelle tous les travaux antérieurs 1
y compris ceux de l'auteur. C'est cri 7W page* tout ce que la pensée humaine a, jusqu'à nos iours. ■ nh.iité de plu» savant et de plus profond -ur ce «rand sujet renouvelé de siècle en siècle: le droit romain que uoderne» comprennent mieux que le* Romain» eux- j D» ont jamais pu le comprendre. C'est un chefd'œuvre en son genre
le) Sou» le litre « Les archives du manuel social ».
\i sou» la direction des PP. A. Vcrmeersch ri A.
Mullet S. J., paraissait périodiquement en forme de fas- j
ckule» d'importance variable, de» étude» dont l'ensemble
composera un Manuel doctrinal de première valeur sur
1 es !" sociales à l'ordre du tour. Le fond
de cet ouvrage sera constitué pai In réédition refondue,
■ jour et considérablement augmentée du Manuel
; du P Vermeersch.
1) Le Manuel de littérature de Brunetlère se divise typo-
graphiquemcni en deux partie»: en haut de» pages.
ur la suite de lettres française* .iiviniii 14580; • 1. bas de* notices consacrées aux divers auteur».
in) Le» Haltes d histoire sont les œuvres dite» de seconde iiiniti qui sur le fondement de document» originaux exposent les conclusions des auteurs sur le» faits. Il y a le Uailé d'histoire générale et le traité d'histoire :.rle.
Le difficile est le bon MCtkmnement des série». Ex.: La répertoire chronologique de l'histoire universelle des Beaux-Arts, depuis les origine» jusqu'à la formation des école» eantemporainca, pat Roger Peyte. Vérification des dates. Concordances de l'Histoire, des Beaux-Arts clin tous les peuples. Pari*. H. Laurens, 534 p.
Par année, sous chaque année par pay*. une table alphabétique des noms propres usité».
Dans I Histoire spéciale fe», : Histoire de l'Art). Il «"agit de présenter un tableau de rhisloire, l'évolution afex de détails pour que l'entraînement pu'use en être suivi.
La difficulté est de faire une place aux influences de* matières exclues des sujet» traité». 11 est impossible dan» le traitement d'une matière si vaste et si complexe de coiiscrvei pour chaque pallie des coupures rigoureusement «ynchroniques. Moi» on s'efforcera du moins que le groupement et l'enchaînement logiques des œuvres et • I, lait» ne soient jamais rompu».
11 J Le« grand* (jrandrisse de» Allemands sont éla1 .•11 collaboration d'après de» plans généraux dressés par les directeurs de In publication. Ex.: Le Grundriss de Ueberweg.
o) Il existe de grandes collections de traité* ou manucU Par ex. en français la collection des manuel* Roret pot» les divers arts et métiers.
La nouvelle collection de» » Mises au point » (Pari». I , uilùei Villers) a pour but de compléter avec un ruiulniuin d'efforts l'instruction générale scientifique et de la mettre au courant de l'essentiel de la science moderne. Ce ne sont pas de» Iraités didactique*, ni des ouvrage* rie documentation, mais bien des livres de lecture bcirn lilique : nulle formule n'arrêtera le lecteur et de» figure» schématique» ou photographiques éclairent con«tammeut le texte. Un index sommaire des récente» publications accompagne chaque volume, Celui-ci comprend ;
I un rappel des principes essentiels nouveaux et ancien» ;
2" un tableau juste, assci complet et détaillé, très clair avec référence* et documentation (modérée) de actuel de* sciences, tant comme principe que comme appfJeBtteOi en insistant davantage sur les plus ré. peu connues du public d'âge mûr, 'uns négliger l'hi*'rique de la science étudiée, l'enchaînemenl de» découvertes, l'évolution des idée, et doctrines et le perfectionnement des méthode»;
DOCUMENTS BIBLIOGRAPHIQUES
<lcs conclusion» générales de l'extension possible de la science envisagée, les possibilités d'évolution des
'i i •: A principes; enfin les principaux problàmi
aient A résoudre r; perfectionnement* il réaliser, La collection dm • Manuels HcEpli « comprenait dès 1906 pins de 90(1 vuluiii,!,. Celle collection lurme In plus vatle encyclopédie des science», des lettre» et des aria ayant paiu en Italie. Les manuel» portent sui toutes les branche*. Leur prix voue de fr. 1,50 à 12 fr.
On a appelé « encyclopédie .. une collection de Unités sur les branches des sciences humaines ou sur toutes les branchés d'une science complexe.