‹ Traité de documentationChapitre 28 sur 725 · I.r' ir-le.phone c'est la parole portée nu loin. Il y a · texte numérisé non relu

I.r' ir-le.phone c'est la parole portée nu loin. Il y a

( Journal Téléphoné », Le radiophone est aussi

iode de transmission de la parole.

Le langage offre Un cinq degrés suivants dans

]'■*•* belle de l'ordre mîs dans les pensera exprimées :

nier; b) Conversation; c) Débat; d) Cours et

i -i.iili'-rence» d'après de» notes; e) Théâtre d'après un

librotl a

retrouve dans te» [ormes bibliologique» les équivalents des formes parlées. Ainsi, la conversation, l'ingatoire (interview), dialogue, le récit, le débat. 1 La Conversation ressemble au chant Le chant ul à un besoin organique tout autant qu'intellectuel. On chnnte pour chanter, et cela sans un but même, on peut converser par le besoin physiologique et psychologique de parler, et non point informer, décrire, prouver ou persuader. Il est vrai que le chant ordinairement exprime les sentiments pltia élevés et que ses paroles traduisent des idées forme poétique. Au contraire, la ronver-n. : ■ ui se trouver terre à terre et formuler les lieux OOmmuns les plus ordinaires.

■ us furent très importants au XVtlI" siècle. Piua mondains et littéraires avant 1750 fie» bureaux d'esprit), ils servent dans la dernière moitié du mècle surtout k ta propagation de» nouvelles idée*. La Cour ■ eaux de la duchesse du Maine, les salons de Mme 1 kmbert, Mme de Teneur, Mme Genffrin (rendezvous des encyclopédistes), Mm- •!.■■ ' ■■ 'f.mil i I Mil-- il Mme Neeker.

H I improvisation est restée l'essentiel de 1 art oïl- L'improvisation lui à l'origine de la poésie. Il y I alors uniformité des tournures, simplicité des mes, licences nombreuses du langage, le» aimées savantes de l'Egypte, les rapsodes des Grecs, le» barda* d'Ecowe, ici smlrles du Nord, les trouvères et le» troubadours, on) eu, h des degrés divers, le dan de l'ion. Chez les peuplades sauvages qui existeut encore aujourd'hui, on peut entendre de» improvisation». Les tnbus nègres elles-mêmes se réjouissent aux chants improvisé» de leurs griots,

lu progrès du temps et des langues qui s'en- "Snteaanl ,-l se compliquent, l'improvisation, devenue da la place aux ceuvres plus travaillées et I par disparaiire [>v, moins elle cesse d'être le mode même de la poésie et n'-n fut plu» qu'une particularité, en genre inférieur.

En musique, l'improvisation n*o»1 généralement

qu'un jeu d'esprit. La distraction d'un grand artiste

dont 1 imagination féconde est aidée par de longues

tl nue insommé». Beethoven. Mozart,

nul até de grands improvisateurs. Toutefois, une im-

iaation si brillante, ni etOZuiainte q-ti elle toit, n'at-

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